Votre Histoire

Qui peut dire que c’est facile les familles recomposées ??

Celles qui ne l’ont jamais vécu ! Celles qui n’ont pas à improviser avec ces têtes brunes ou blondes qui ne sont pas les leurs !

Celles qui n’ont jamais vu leur Prince Charmant se transformer en citrouille !

Alors, racontez-nous votre histoire, lisez celles d’autres Marâtres,  d’autres Sorcières, vous verrez, vous aurez des surprises !

167 réponses pour “Votre Histoire”

  1. tissou indique :

    Bonjour à ttes les marâtres,
    Voilà mon histoire, je suis avec mon ami depuis 1 an et demi, ns n’avons pas d’enfant ensemble mais lui en à 1…un petit garçon de 3 ans. Jusqu’à présent nous l’avions avec ns qqs heures 2 samedis par mois. Ns sommes repasser au tribunal pour une demande de garde plus élargie avec un droit d’hébergement…nous attendons le verdict…et j’ai très peur!!! Je me dis que trop de choses vont changer, que ns aurons beaucoup moins de tps pour ns et est-ce que je vais tenir le coup, accepter les caprices d’un enfant qui n’est pas le mien, est-ce que je vais l’aimer, est-ce qu’il va m’aimer? Je me pose des tas de questions et j’ai peur, j’angoisse…aider moi svp…
    Merci.

  2. Manoline indique :

    Mon histoire : à 26 ans j’ai rencontré JP qui avait 3 enfants et était séparé de la maman depuis 2 ans. Les enfants allaient tous avoir leurs anniversaires juste après, de 4, 7 et 10 ans. Pendant les 7 années qui viennent de passer, ils sont arrivés chez nous tous les trois en même temps tous les mercredis et on les avait soit jusqu’au week-end, soit jusqu’au lundi. Un arrangement 50/50 exactement. J’ai toujours dit que comme on avait qu’une seule chambre chez nous pour eux et qu’ils en avaient 2 chez la maman, on pourrait peut-être avoir tous des enfants en continu mais éviter ou limiter les moments où on avait les 3 ensembles, parce que c’était un clan, un bloc, une tribu, enfin un truc pas facile à approcher. Bon, ça a été non tout le temps parce que la maman avait besoin de son célibat pour se trouver un mec. Elle a pas trouvé. Pendant ce temps-là, moi j’imaginais de moins en moins comment je pourrai avoir un jour envie de faire un enfant à moi, vu les difficultés qu’il y avait pour tout le monde à communiquer dans cette famille. Et puis quand j’ai trouvé un engagement sérieux pour mon travail c’est le moment qu’a choisit mon mec pour me dire “on fait un enfant tout de suite parce que j’aurai 40 ans dans 9 mois et je n’en veux pas après” donc j’ai dit que c’était pas possible. Et depuis il a dit des milliers de choses qui voulaient toutes dire : reste ici comme on est mais ne me demande aucun engagement. Voilà. J’ai 33 ans, j’aime ses enfants malgré tout le mal que j’ai eu à créer de vraies relations individuelles avec eux et je vais déménager parce que le mot “construire” n’existe pas dans le vocabulaire de mon mec. Et je vais me retrouver sur le marché des filles célibataires avec un sentiment de trahison et de solitude que je n’arrive pas à vaincre. Vu qu’aujourd’hui je suis plus malheureuse à cause de mon mec que de ses enfants, je dis partout sur ce blog que c’est la faute du père tout ce qui arrive aux belles-mères. Je suis sincère, c’est vraiment de là que venaient toutes mes difficultés de belle-mère (et j’en ai eu mon pesant de cacahuètes) mais il est possible que parmi vous il y ait des filles qui aient des mecs normaux. Le mien ne l’était pas.

  3. Tagada indique :

    Heu…une suggestion un peu hasardeuse : et pourquoi pas rester en “couple” mais chacun chez soi ???

    Ca vous permettrait de vous “retrouver” les soirs où les gosses ne sont pas là…OK…il porte une grande partie de la responsabilité de l’échec de votre vie commune…mais comment cela se serait passé si tout le monde était resté chez soi, genre ado attardé, bon…je le coinçois…mais s’il te reste encore un peu de sentiments (ça, j’en sais rien), cela ne vaudrait-il pas le coup d’essayer???

  4. Manoline indique :

    Je déménage, Tagada, on verra bien ce que ça va donner, mais le problème c’est lui, pas vraiment ses enfants. Tu crois qu’il me donnera plus facilement des preuves d’engagement si je vis seule ? C’est quoi, alors, s’engager ? Avoir envie de construire quelque chose à deux en vivant séparés ?

  5. Tagada indique :

    J’essaie de recoller tes posts entre eux pour éviter de dire des c…
    J’ai beau réécrire 10 fois mon post, je ne trouve pas les bons mots.
    Ma solution ne semble pas adaptée à ta situation. En fait, elle l’aurait été pour une femme qui recompose sur le tard, sans perspectives d’enfant.

    Je suis triste de voir des situations comme la tienne, ça me bouleverse dans les tripes. A part l’électrochoc et la mega-baffe dans sa tronche, je ne vois malheureusement pas ce qui pourrait le faire changer…

    Argh…j’aime pô ça… :-(

  6. clarabelle indique :

    Chacun chez soi …. c’est pourtant bien cela la bonne solution, pour un temps en tout cas.Le temps d’apaiser notre colère, le temps d’y voir plus clair, de respirer, de vivre à notre rythme avec nos enfants, et de nous joindre -ou pas- au clan de notre Chéri ” en touriste” sans le poids de la MISSION de BM parfaite au quotidien que nous nous imposons, de partager avec le Chéri des moments privilégiés, en tête à tête, sans nos marmailles respectives, de nous retrouver à deux tels que nous nous sommes plus, de ne plus être la râleuse aigrie de service que nous sommes devenue…
    Cela n’empêche pas de construire. Cette distance élargit notre champ de réflexion, débarrassé du brouillage des gna gna gnas des membres de sa tribu, de nos frustrations, de notre rage … elle nous permet également de faire le point, à froid, c’est tellement plus constructif, avec lui, le Chéri, sur les attentes de chacun, et nos aptitudes à répondre à celles de l’autre, se projeter ensemble dans un avenir où nous ne serions plus une atroce mégère, et où il ne serait plus un ventre mou !!

    Quant aux ex, puisqu’il y en a forcément une, mais parfois il y en a même plusieurs ( damned !!! ) eh bien les ex, il faut faire avec … nous les auront sur le dos À VIE !!!
    Quand nos beaux-enfants se marieront elles seront là, quand ils auront des enfants, ces bébés seront SES petits-enfants autant que ceux de notre Homme !! Sa présence, enfin, son existence, pèsera toujours plus ou moins sur notre vie.
    Au fait, ne sommes nous pas nous même, pour certaines en tout cas, l’ex de quelqu’un pour quelqu’une ???
    Et nos ex à nous ?? personne n’en parle !!! Qu’est ce qu’il en pense notre Chéri de notre ex ??

    Voili, c’était la petite minute/de tentative/ d’apaisement dans notre vie de fureur

  7. Manoline indique :

    MERCI Tagada, c’est gentil de me dire que tu as compris. Je ne sais plus si je suis triste ou en colère, je ne sais pas si je déménage pour l’attendre ou pour me reconstruire, et je n’ai pas envie de savoir parce que j’ai peur de tout. Je veux juste attendre gentiment la fin du mois de mai et mon déménagement pour commencer à me poser la question de mon avenir. Je me surprends plusieurs fois par jour à me demander jusqu’à quel âge une femme peut avoir un enfant (Rachida c’était un poupon en plastique, non ?) et surtout s’il reste des hommes normaux sur le marché des célibataires (normaux = sans enfants et n’habitant plus chez sa mère) et si mon mec a cet électrochoc avec mon déménagement (ce que me suggère mon entourage), est-ce que je pourrais lui pardonner ces 6 derniers mois à lutter contre son “ventre mou” ? Je suis complètement accro à ce blog, et pourtant c’est maintenant que je renonce à être Belle-Mère. Allez, les filles, courage, comme on dit toujours, quoiqu’il arrive

  8. Tagada indique :

    Ton homme est-il au courant de ton déménagement? Cette “délocalisation” signifie-t-elle rupture définitive pour toi? et pour lui? Auras-tu encore des sentiments pour lui lorsque tu te retrouveras seule devant la TV et ton bol de chips pour seul repas (méga size, hein, le bol !!!). Vi, je sais, tu n’as pas la réponse à toutes ces questions… Couraaaaaage :-)

    Quant à Clarabelle, quelle clairvoyance ! Merci d’avoir pu mettre des mots sur ce que je n’arrivais pas à formuler :-)

  9. Manoline indique :

    Oui oui, il sait. Il regarde la télé en attendant. Il a l’air triste, mais il ne me dit pas reste. Les enfants sont au courant aussi. Sur les 3 il y en a 2 qui font un peu attention à moi, je suis contente, je n’ai pas perdu ces 7 dernières années. Je lis un peu partout sur ce blog “il faut prendre l’air, i faut savoir sortir voir ses copines, etc…” moi pendant 7 ans je me suis forcée à quitter la maison tous les jeudis et j’allais au cinéma toute seule, je voyais mes amis, etc : franchement, c’est normal de débarrasser le plancher de sa maison, même quand on n’en a pas envie, qu’on a la flemme et qu’il fait froid dehors, parce qu’à l’intérieur de sa propre maison on est une étrangère frustrée qui souffre ? Franchement non, c’est pas la solution.

  10. valival indique :

    Bonjour à toutes!

    Je n’ai pas de chance, ! mon petit BF est très gentil : il est très bien élevé,très obéissant, et si mignon !
    C’est d’autant plus culpabilisant pour moi : je devrais l’aimer ce petit, vu qu’il est si gentil. Ouai, mais bon, je l’aime juste bien, je le supporte car je n’ai pas le choix, ça s’arrête là.
    Quand j’ai connu le papa, il voyait son fils de temps en temps. Comme ça ça allait.
    Et du jour au lendemain il y a eu le procès qui a donné la garde du fiston au papa !
    J’avais bien remarqué au départ que quand Papa était avec Fiston, il n’y avait que fiston qui existait ( moi je me transformais en mobilier ), mais bon, je me disais que la situation était vivable dans la mesure ou ce n’était que de temps en temps.
    Seulement après la décision du JAF, la situation c’est mise en place pour durer.
    Voila ou j’en suis aujourd’hui : mobilier permanent !
    Mon mec s’est transformé en papa poule à plein temps, le rêve quoi !

    C’est ça la vie de famille ?

  11. laurore indique :

    Les filles , valival,
    Les papas sont omnibulés par leurs rejetons, car les voyant moins que lorsqu’ils vivaient avec leur mère, ils pensent rattraper te temps perdus. Mais je pensent qu’ils se trompes en agissant ainsi car ils veulent refaire leur vie mais sans penser au conséquence que ca peut avoir sur nous les belles doches.
    Dans mon cas la mère n’a pas fait le deuil de séparation et le problème s’est que j’ai 5 ans de vie commune avec le papa 1 an de mariage et une pépette de 3 ans(il s’est séparé de la mère alors qu’elle était au début de grossesse sans qu’il soit au courant et au bon moment, elle refait surface, je suis enceinte tu rentre, reprise de vie commune et au 6 mois du bouchon séparation très difficiles et conflictuelles et la guerre est déclarée.
    Je ne défends pas les pères mais il est vrai que s’est un déchirement d’etre séparés de ses enfants.
    Les mères au jaf tous les droits c’est ainsi que je le ressens car nous sommes toujours déboutés de nos demande le conflit étant toujours mis en avant.
    ma BF a 7 ans et je l’ai connue alors qu’elle avait 15 mois, belle mère avant d’étre mère alors que j’ai 23 ans a la rencontre de mon homme.
    Il faut malheureusement prendre sur soit mais s’est dure et ca peu amener a une séparation a cause de cette situation que nous avons acceptés au debut.
    Dans mon cas je suis a me plus supportée ma BF, car elle est l’instrument de sa mère pour nous insultés, nous rendre la vie des week end et mercredi impossible, faire des misère a sa demi soeur ect….ect….
    J’en arrive a pensée qu’il faudrait que la mère perde la garde ou une garde alternée; mais que la gamine ne soit plus dans cet univers de haine en vers sa famille paternelle.
    Il est vrai que je craque nerveu.
    Nous sommes malheureusement des belles mères mais nous devons restées courageuses car ils y a des enfants qui souffres, et nous devons au mieux les aimés sans remplacer
    la mère et essayer de soutenir nos hommes meme si eux ne sont pas la pour nous.
    C’est la vie…………
    Merci les filles d’etre la ca me fait du bien de vous lire, car il saver que nous vivons les memes choses mais sous des histoires différents.

  12. nat indique :

    Je te trouve pleine d’abnégation Laurore, d’accord ce sont des enfants qui souffrent, mais ce n’est qud même pas notre faute si leur mère les manipule pour atteindre leur père !
    Les respecter oui, mais les aimer… ça ne se commande pas, on ne peut pas se forcer à aimer qqu’un.

    J’avais une très bonne relation avec ma belle-fille au début, je l’ai connue qud elle avait 2 ans et au bout de qques mois on est devenues très complices. Quand elle a eu 4 ans, la naissance de sa petite soeur nous a encore rapprochées.
    A cette époque sa mère refaisait sa vie et était bien contente d’avoir du temps libre, donc elle la laissait à son père assez facilement.

    Mais elle n’a pas pu avoir d’autre enfant avec son mari, et lorsque je suis tombée enceinte de mon fils elle l’a très mal pris.
    Elle a fait du chantage affectif à sa fille (qui avait alors 7 ans) et progressivement elle l’a détachée de notre famille.
    La gamine a commencé à mentir des 2 côtés, et il y a eu de gros conflits entre ses parents à cause de ces mensonges et du parti-pris de sa mère.

    Maintenant qud ma belle-fille vient à la maison, je fais attention à tout ce que je dis devant elle, car tout est répété/amplifié/déformé auprès de sa mère !

    Je soutiens mon mari mais je n’hésite pas à lui rappeler que c’est SA fille et SON ex, donc SON problème à la base.

  13. titelle indique :

    Bonjour à toutes,
    Je crois tout d’abord mettre trompé de catégorie car j’ai raconté mon histoire dans “colère” bien que de la colère on en ressent dans chaque histoire…
    Je suis assez d’accord avec laurore à propos des papas qui veulent rattraper le temps perdu avec leurs enfants ce n’est pas toujours bon ni pour les gamins ni pour nous les marâtres…
    Dans mon cas mon mari a 2 filles de 11 et 14 ans, elle vivent à temps plein chez nous car leur mère est décédée il y a 7 ans (suicide). Ils ont vécu 1 an 1/2 à 3 et puis je suis arrivée. Pour éric j’étais son rayon de soleil, pour les filles aussi surtout pour la grande. La petite me voyait déjà comme la nana qui lui pique son papa.
    Aujourd’hui 5 ans 1/2 après nous avons eu 2 enfants à nous et sommes mariés. Mais le comportement de mon mari n’a pas trop évolué c’est à dire qu’il décrocherait la lune pour ses 2 gamines pendant que nous (mes 2 ptits lous et moi) attendons patiemment qu’il dègne bien nous remarquer. Et faire quelque chose à 6 ouille ouille ouille y’en a toujours une qui fait la geule qui n’est pas contente; qui veut si ou ça et papa achète tout ce qu’elles veulent. Et moi je me bats avec mon garçon de 3 ans 1/2 pour lui faire comprendre qu’il ne peut pas avoir tout ce qu’il veut ou voit et que ça se mérite. Donc en général on se fait rarement des sorties à 6. Tout ça pour dire que mon mari n’a pas de temps à rattraper avec les siennes puisqu’il les a toujours eu avec lui et pourtant il agit sensiblement comme les votres sans trop nous calculer….
    J’en suis à 1 point de ras le bol alors j’ai décidé de vivre ma vie avec mes ptits lous et de compter mon mari 1 minimum parmi nous tout en vivant sous le même toit(pars en vacances à 3 …). De son côté ça commence à l’agasser 1 peu je crois, mais bon ça va peut être lui ouvrir les yeux…
    Bon courage à toutes

  14. nat indique :

    J’espère aussi que ça lui ouvrira les yeux… en tout cas toi ça te permet de profiter de TES enfants, c’est toujours ça de pris !

  15. izab indique :

    Bonjour,

    Je suis nouvelle. Pour ma prt, je suis avec mon compagnon depuis trois ans, il est père de deux enfants (12 ans et 7 ans) et est aggégé à une mère totalement névrosée qui s’applique à la lettre à transmettre toutes ses angoisses aux mômes et à les manipuler pour flinguer le père, source de tous les maux de ses chers petits… Ne vivant pas avec le père (éloignement géographique), je ne rencontre les enfants que deux we par mois (lui en a la garde alternée). Pour eux, je ne suis rien puisque je ne vis pas avec eux et subis donc leurs démonstrations d’ignorence…
    Je cherche à venir habiter avec mon compagnon mais en même temps, au vu des we passés, je suis dans l’angoisse de devoir passer à la vitesse supérieure en les assumant 2 semaines entières par mois…
    Je n’ai pas envie de tomber dans le grand classique du couple qui se flingue à cause d’enfants qui manipulent les adultes (passivement ou activement d’ailleurs : dénigrement, double langage et double jeu, évitement…).
    Le problème récurrent est que la mère les maintient dans un rôle de centre du foyer et dans un état de bébé où toute autonomie est gommée : d’un côté, ils sont incapable de faire quoi que ce soit par eux-mêmes et de l’autre, les adultes se doivent de vivre pour eux… A 12 et 7 ans, l’état de bébé vivant par le seul biais du sein maternel et pour lequel l’adulte se doit de répondre à toutes demandes sans refus et sans existence pour lui-même, c’est dur à gérer.

    J’ai angoissé en me demandant pourquoi ils ne m’aimaient pas, m’ignoraient et maintenant je me rends compte que c’est juste leur fonctionnement, destructeur pour eux, mais c’est celui qu’ils recoivent de la mère et entre le monde réel et l’ile aux enfants, forcément ils seraient bêtes de choisir notre “monde”…

    Je me fais à l’idée que je ne suis pour eux qu’une “vache à lait”dont l’utilité ne réside que pour ce que je peux leur offrir matériellement. Demandes auxquelles avec leur père nous ne répondons plus, au contraire même…
    Je m’en voulais de ne pas réussir à les aimer, j’ai fait des efforts, j’allais vers eux. Maintenant, je sais qu’eux-mêmes s’interdisent de m’aimer (vu que leur mère crache sur ma gueule devant eux…) et que je ne peux pas avoir d’élan de tendresse envers des personnes, tous enfants innocents qu’ils sont, qui m’ignorent sauf besoin matériel…

    Voilà, j’ai été très longue. En espérant que j’ai été claire à défaut de concision…

  16. laurore indique :

    salut nat, j’ai lu avec attention ton message et en effet, je suis dans une complète abnégation. c’est porquoi depuis , je suis plus à l’écoute de ma fille et quand ma BF est là je fais le minimum(lever son linge, faire à manger),par contre je ne range plus sa chambre,ses devoirs scolaires,elle les fait avec son père.mon mari a eu du mal, mais je lui est fait comprendre que je m’était qu’une belle mère et que ce qui consernait sa fille sur tout rapport le consernait LUI.il est vrai que je n’ai plus envie de me gaché la vie pour une enfant qui un jour risque de renier son père.
    merci nat de tes remarques qui mon bien aider.
    a bientot les filles.

  17. nat indique :

    Je suis bien contente d’avoir pu t’aider un peu.
    Il faut toujours garder en tête que nous n’avons aucune obligation envers nos beaux-enfants, c’est à leur père de les gérer, pas à nous.

  18. Le Miroir brisé indique :

    Bonjour, Moi je suis en couple avec mon prince depuis bientot 5 ans, nous avons un adorable bambin ensemble. Et lui en a deja un de 8 ans. C’est un enfant qui s’efface, ils ne parle pas, ne vit que pour ses jeux videos et la tv…. il n’est malheureusement pas tres interessant… aucun vitalité ni maour ne se dégage de lui et du fait je vois que ces mauvais coté… impolitesse, se mouche dans ses manches, ne mange pas facilement etc… je savais que mon prince charmant avait un enfant… mais je le supporte de moins en moins et m’en veut… j’ai l’impression d’etre une reelle maratre…. comment faire ? est-ce normal d’avoir la boule à l’estomac 1 vendredi soir sur 2 en attendant dimanche soir avec impatience pour ne plus l’avoir?

  19. clarabelle indique :

    Bonjour Miroir (pourquoi brisé ? )

    Pas rigolo, le fils de ton prince !
    Il a toujours été comme ça ?
    Et le père, il s’en occupe de son fils ? et la mère?
    Il s’évade ce petit garçon parce qu’il est malheureux. Mais de quoi ?

    Tu as bien vu, que nos beaux enfants soient effacés, agités, difficiles, hostiles, agressifs, ou hypocrites, on les déteste tous, et on a toutes la boule à l’estomac dès qu’ils doivent arriver ! et on compte les secondes en attendant leur départ ! C’est normal ! enfin, c’est normal pour nous les marâtres ! Nous ne sommes pas mauvaises pour autant !c’est notre situation qui est contre-nature !
    Pas de culpabilité !

  20. N indique :

    Bonjour,
    j’espère que mon histoire pourra donner un peu d’espoir à certaines d’entre vous. Je suis la “marâtre” d’un trio de garçons qui vivent avec nous une semaine sur deux, et ma fille, 13 ans, vit avec nous tout le temps sauf un week end sur deux où elle va chez son papa. Cela fait 6 ans, et bien que cela n’ait pas été toujours génial, je dirai qu’on peut être une belle mère heureuse et épanouïe. J’ai pour ma part déjà une 1ere expérience de marâtre avec des plus grands enfants (le père de ma fille avait la garde des ses enfants quand je l’ai rencontré) et cela m’a beaucoup aidé … et pas rebuté non plus… je crois qu’il faut une bonne dose d’humour, un moral d’acier, et surtout surtout, savoir garder du temps pour soi et sa progéniture perso et se dire que non, nous ne sommes pas investit d’une mission. J’ai pris un “lot”, mon homme (que j’aime par dessus tout) et ses bambins qui ne sont pas toujours charmants avec moi. et quand c’est le cas, j’en parle beaucoup, trop parfois, mais tant pis, personne n’est parfait et moi non plus, zut alors !!!
    En 6 ans, nous avons connu beaucoup de choses, l’euphorie du début, les procédures de divorce longues et couteuses menées de front, les manipulations à distance de Mme Ex, les rébélions téléguidées par Mme Ex, etc… mon homme a toujours été au charbon, il ne m’a jamais laissé seule face à mes angoisses, nos problèmes, et je crois que c’est ça la solution, que ces messieurs se rendent compte qu’ils ont beaucoup de chance de nous avoir, qu’ils le disent à leur enfants, et qu’ils s’y tiennent. je n’ai jamais demandé à ma fille d’aimer son beau père mais je lui ai imposé qu’elle le respecte, et ça marche.
    Bon courage à toutes !

  21. laurore indique :

    coucou miroir,
    ne te fait pas de soucis pour ta boule à l’estomac car moi aussi je l’ai, et nous l’avons toutes.notre situation n’est pas la meilleure,nous avons hates que les rejetons de nos princes partent pour retrouvée notre vie, qui, est plus agréable quand ils sont pas là.
    (les vacances de paques arrive bientot pour ma part et croit moi la boule est la)
    courage à toutes.

  22. Camille indique :

    N,
    bravo!
    j’aime ton message!

  23. Yolanda indique :

    N,
    moi aussi j’aime ton message mais j’aimerais savoir comment tu as fait pour faire abstraction des ingérences de Mme Ex. Comment as tu fais pour qu’a l’adolescence, age auxquels les jeunes sont perméables à la manipulation (de leur mère entre autre) du trio de garçons cela soit acceptable pour toi ?

    Merci de ta réponse et bravo pour cet accomplissement.

  24. poussinette67 indique :

    Salut mes « consoeurs » de galère,

    J’avais préparé un super message, ultra long, racontant mes déboires avec Mme EX et ses enfants, et j’ai lu des choses bien pires, bien plus dramatiques. Le point commun dans toutes ces histoires, c’est la souffrance des enfants qui se retrouvent tiraillés entre leur loyauté envers leur maman, leur amour pour leur papa et l’affection qu’ils pourraient avoir pour nous, si ça leur était permis par Mme EX !

    Pour ma part, j’ai pris une décision pour le salut de mon bien-être et celui de ma poussinette, qui ne mérite pas de subir les problèmes d’adultes, (même si la gueguerre entre Mme EX et nous se fait par le biais des enfants), de ne plus accueillir les « grands » chez moi.

    Petit retour en arrière. Après un mariage éclair de 23 mois, je me retrouve avec une poussinette de 20 mois et des galères familiales monumentales (cancer de ma mère, problèmes au boulot, et à la clef dépression).

    Un peu plus d’un an après, coup de foudre avec mon prince. On s’aime comme des fous, et très vite (tout de suite) il s’installe chez moi (ça c’est en novembre 2007). En décembre 2007, il me présente ses enfants, (F = 10ans et G=8 ans) qui se plaisent tellement chez moi qu’ils souhaitent rester pour le week-end.

    Tout se passe bien, les week-ends/2 passent et en janvier 2008 je me présente à Mme EX (pour qu’elle puisse mettre un visage sur la nouvelle copine de son ex).
    Et la situation se détériore tout doucement, d’abord une réflexion par çi, une remarque par là.
    Pour exemple, j’estime qu’en 2 jours je n’ai pas à laver le linge des « grands ». Donc ils rentrent chez eux avec le balluchon de linge sale (m’en fiche, c’est écrit nulle part que c’est obligé que le père rende les fringues propres).

    Et puis nous décidons d’emmener les « grands » et ma puce en vacances en été. Les premières vacances des « grands » avec leur papa. Mme EX a changé du tout au tout, devenant menaçante, mégère, et tutti quanti.

    Les enfants étaient tiraillés entre le bonheur de venir avec nous en vacances, et leur loyauté envers leur mère, mais je n’avais pas encore cerné la supercherie qui me mène à renoncer à les voir aujourd’hui !

    Les vacances se passent bien, sauf quelques petits heurts par-çi par là. Normal, ce sont des enfants. Sauf que Mme EX appelle la grande tous les jours pour le rapport sur son portable perso (là j’aurai dû tilter et demander à mon prince de lui confisquer pour la durée des vacances).

    La situation s’est franchement dégradée après le retour des vacances, et jusqu’à ce que je sois OBLIGEE d’aller porter plainte contre elle, pour diffamation, menace, et propos racistes (pourtant je suis française, mais une triple grosse vache, et ça, je n’ai pas à l’accepter, insulter une ronde c’est du racisme aussi). Elle me harcelait directement, sur MSN, sur mon portable, sur mon fixe…
    Je n’en pouvais plus !

    J’en ai bcp voulu à mon homme d’avoir laissé pourrir la situation comme ça. Mais j’ai compris son explication « j’ai bêtement pensé qu’elle allait se calmer d’elle-même ». Sauf que ça fait 8 ans qu’elle fait ça, qu’elle a brisé ses anciennes relations de couple, et que là, ben manque de pot, elle est tombé sur un os (pourtant je suis bien ronde, pas d’os visibles… mdr) !

    J’ai donc dit à mon prince, que tant que les enfants n’auront pas compris qu’ils alimentent la tension et la crise en répétant tout ce qui se passe chez nous (mais pas dans les faits, bien sûr, seulement comme leur mère à envie de les entendre), ils ne seraient plus les bienvenus chez moi. Eh oui, c’est mon nom sur le bail, on est chez moi. Ils n’ont pas respecté mes règles de vie, ne m’ont pas respecté, ni leur père : qu’ils restent où ils sont. Si JE dois gérer seule, JE décide seule, et si il tiens à moi, il n’a pas le choix.

    Mon homme va les voir en terrain neutre, le samedi après midi, pendant une heure ou deux, et rentre à la maison.

    Fini les week-ends ultra stressants, où je faisais attention à mes moindres faits et gestes, qui étaient pourtant quand même rapportés à Mme EX, finies les tensions entre les grands et ma puce, finis les engueulades entre mon chéri et moi parce qu’il ne voulait pas voir que ça n’allait pas.

    Comme à l’époque de mon mariage, je préfère la séparation avant la haine, je fais pareil avec les enfants de mon homme. J’ai failli vraiment les haïr, je préfère me séparer d’eux avant.

    Je ne sais pas si j’ai raison ou tord, l’avenir nous le dira. Mais mon homme et moi sommes heureux, et comptons le rester, avec, ou sans eux.

    Je préfèrerai avec, mais ils ne nous laissent pas le choix. Enfin, Mme EX ne leur laisse pas le choix. Elle les manipule depuis tant de temps, que je me suis renseignée, et sans être médecin, j’ai bien peur qu’elle souffre de SAP.

    Aujourd’hui, ils ont 13 et 11 ans, et j’espère qu’ils comprendront, quand ils seront plus grands, pourquoi j’ai fait ça. Mais même s’ils ne cherchent pas à comprendre, ce n’est pas grave, j’ai préservé ma vie, mon amour, et mon bonheur d’être mère et femme.

    A vous lire,

    Gros bisous à toutes, et très bon courage !
    Céline… marâtre de son état… lol

  25. Liexie indique :

    Juste un petit coucou à toutes,
    Je veux juste vous dire que vous êtes EXTRAORDINAIRES de courage et débordantes d’amour. Ca me fait énormément de bien de vous lire, ce soir JE NE ME SENS PLUS SEULE, moi qui me voyais comme une extraterrestre.
    MERCI du fond du coeur pour vos témoignages qui me permettent de supporter ce rôle insupportable de ‘belle-mère’. Liexie

  26. clarabelle indique :

    Oui c’est un rôle épouvantable …. surtout parce qu’il est entretenu par les autres ! Nous ne sommes pas nées comme ça, râleuses, frustrées, malheureuses, et mauvaises !!! ce sont ces inimaginables situations qui nous changent le caractère!
    Mais personne ne pense jamais que nous avons un coeur !!!!!!
    et que nous souffrons …

    Malheureusement, dans les situations extrêmes, la solution pour retrouver notre souffle, et notre dignité ( voir Poussinette ) est le plus souvent de refuser de cohabiter avec nos beaux enfants, ou même parfois de cohabiter avec notre prince qui n’est plus charmant du tout !!

    Nous ne sommes pas seules …. et nous serons de plus en plus nombreuses …. et nos adorables belles-filles ont statistiquement encore plus de chances ( ce n’est pas le bon mot pourtant..) de devenir belles-mères à leur tour, un jour !!!!! YYEEESS ! elles aussi vont en baver !
    ça fait du bien de penser à ça, non ?

  27. patachoo indique :

    Bonjour vous toutes, j’ai le cœur qui bat en lisant vos histoires, je découvre que je ne suis pas la seule sorcière, la seule mauvaise, la seule “poison”. Help, je n’en peux plus du silence.
    je suis une “mamie” de 55 ans, le père de mes 3 enfants (30, 28 et 26 ans) est mort il y a 20 ans. J’ai tenté une vie maritale avec un homme qui avait ses 3 enfants avec lui, nous avions donc 6 enfants à la maison, inutile de décrire, en lisant vos histoires, je retrouve la mienne. J’ai jeté l’éponge au bout de 3 ans (sur cette petite phrase “mes enfants passeront toujours avant toi”) et ai continué la route seule, pas si mal finalement..
    Puis, il y a 13ans, le miracle, un homme divorcé, 3 filles adultes vivant à distance, le rêve. J’avais 42ans, lui 52ans. On a choisi de se marier, on a acheté une maison, mon fils ainé a quitté la maison, j’ai organisé la vie pour que mes 2 enfants encore à la maison respecte mon mari tout en se sentant bien avec nous (je connaissais la musique et tous les pièges et chausse trappes de l’exercice) et tout s’est bien passé. Ils sont partis à leur tour, ma fille au bout de 2ans, mon dernier fils encore 2 ans après. Toujours le miracle..Là dessus se pointe une des filles de mon mari, la seconde, âgée de 28ans, je la connaissais à peine, car elle était un peu “routarde” et zonait à droite à gauche, entre son tipi dans le sud de la France, un tour en Afrique ou en Inde à pied
    Bref, elle arrive, dès le premier soir me prend à part, fond en larmes et m’annonce qu’elle est enceinte, que son mec la bat, qu’elle s’est enfuie et ne sait plus que faire, n’ose le dire à ses parents (oui, oui, 28ans, mais la bohème n’aide pas forcément à grandir)(j’aurais dû me méfier)Qu’auriez vous fait à ma place? Comme moi sans doute, j’ouvre mon cœur et ma maison tout grand et basta
    Tout se passe bien, bébé pousse (future maman est quand même allée faire un petit tour à pied en Gambie à 6 mois de grossesse)
    Mon mari l’ accompagne à la maternité la nuit du 3 au 4 février 2003 et la petite fille nait le 4 février, c’est charmant, sont présents mon mari, son ex très émue, et moi aussi très émue.
    Et puis peu à peu, une situation nouvelle est apparue, ma belle fille a commencé à prendre ma place à table, à utiliser mes affaires, mon mari, fou de sa petite fille est devenu son papa, une sorte de couple s’est formé, mon mari, sa fille et la petite fille. (Je me vois un matin entrer dans la cuisine où ils étaient installés à prendre le petit déjeuner avec le bébé entre eux 2, elle à ma place, ils ont tourné vers moi une tête étonnée “qui est elle celle là et que fait elle ici?”)
    Quelques mois après, ma belle fille s’est installée chez elle avec sa fille, mon mari a déployé tout son talent pour l’installer, lui a acheté une voiture, (je me suis faut incendier quand j’ai refusé qu’elle garde les clés de chez nous) elle est restée 2 ans sans faire grand chose (il parait qu’il suffit d’aller à l’ANPE avec un bébé dans les bras pour qu’on vous chipote pas trop sur la recherche d’un emploi), puis elle est entrée à l’école d’infirmière, donc il a bien fallu que grand père s’occupe de la petite fille pour qu’elle puisse travailler tranquille. Maintenant, elle travaille mais elle a tout le temps besoin qu’on garde sa fille, selon ses horaires, nuits, week end, loisirs…
    Cela parait anodin tout cela, mais le problème c’est que mon mari s’est tellement attachée à sa petite fille que c’est devenu toute sa vie, seule la vue de sa petite fille le réjouit, les seules sorties qui l’intéresse sont celles qu’il fait avec elle, pour elle les surprises, les cadeaux, le cinéma, les distractions, toute l’imagination dont il faisait preuve pour moi auparavant est réservée pour elle.
    Donc toute notre vie est maintenant fonction de l’emploi du temps de la maman, avant de faire un quelconque projet pour un week end, il faut savoir si elle aura besoin de sa nannie favorite (Oh! ce coup de téléphone du samedi matin vers 8h: “tu peux venir chercher L tout à l’heure et me la ramener demain soir?” “Bien sûr, j’arrive” dis pépé tout guilleret et de sauter du lit où il s’emmerdait avec sa vieille) Évidemment, toute remarque désobligeante de ma part ou tout agacement est bien la preuve que je suis une horrible sorcière qui veut priver un pôvre grand père de sa petite fille…
    Le pire, c’est que j’aime bien ma belle fille qu’elle m’aime bien, que la petite qui a maintenant 6 ans est adorable, (Blanche Neige est belle et bonne) mais elles me gonflent, toutes les 2, au delà de ce qu’on peut imaginer. C’est tout le temps, tout le temps, tout le temps. J’ai 55 ans, mon mari 65 ans, j’ai passé un grand nombre d’années à élever mes 3 enfants seule, en bossant à plein temps, pas de famille à proximité, et maintenant qu’on pourrait un peu profiter de la vie, à 2, voilà qu’on me colle un nouveau mouflet dans la tronche, et que mon mec se transforme un jour sur 2 en une parfaite mamie nova, qui se déploie en tirailleur sur tous les fronts, et que je te prépare la super purée, et que je te lis l’histoire de machin et que je t’emmène voir le petit âne. Et “mamie” fait la gueule dans son coin….
    Vous pouvez comprendre? Qu’on se sente dépossédée, frustrée, mauvaise….
    Que dois je faire???? Partir, puisque je n’arrive pas à vivre sereinement cette situation? mais pourquoi devrais je me punir moi même, quitter ma maison, mon mari..
    Mille bisous à toutes et merci si vous lisez cette longue bafouille

  28. Camille indique :

    j’aime bien être suprise et la c’est…!!!
    mamie de 55 ans ?
    cette situation est vraiment étrange.
    pour les clés, je comprends, j’ai fait une crise il y a quelques mois pour que ma belle mère ne les ait pas. même quand on est sans emploi, ou à la droit à la crèche de temps en temps, non?
    bonne chance

  29. Camille indique :

    je ne veux pas dire qu’à 55 ans on ne peut pas être mamie, mais qu’on est dans une aire moderne où les femmes ont le droit d’avoir une vie à elle, épanouie, sans conditions d’âge!

  30. Manoline indique :

    Coucou Patachou ! Ce serait dommage quand même, comme tu dis, de te punir… mais : tu peux rendre Papy jaloux en partant 6 semaines en train en Chine avec des copines ! Et te faire un petit tour au Népal, un autre au Pérou… Si tu peux pas financer des clubs meds, il y a encore les assoc de volontaires internationaux ? Comme ça, tu pars pas, t’es pas punie, mais tu le laisses un moment vraiment tout seul à faire uniquement de la garderie. J’ai bien peur que ton mari tire tout son plaisir et sa gloire du regard qu’on porte sur lui en super papy. Si tu regardes ailleurs, est-ce qu’il ne va pas finir par s’ennuyer à gazouiller toute la journée ? Tu as un âge où on a beaucoup plus de liberté qu’à 30 ans où la vie et l’avenir professionnels bouffent pas mal de temps. Ca lui passera, à ton mari, dès qu’il aura été papy encore une fois, puis deux, et que la petite L sera un peu lasse et prèférera jouer avec ses copines aux pollypockets. Courage ! Et merci de nous avoir fait partager ton histoire, elle est riche d’enseignements ! Je t’embrasse

  31. Fafou indique :

    Bonjour à toutes,
    Tout d’abord avant de vous raconter mon histoire, je veux vous dire à quel point je suis contente d’avoir trouvé ce blog et d’avoir pu me rendre compte que je n’étais pas seule à vivre cette situation superhypermega compliquée. Donc : MERCI A TOUTES !!!
    Je vais maintenant vous expliquer mon histoire : depuis 6 ans je vis avec mon chéri qui a 10 ans de plus que moi, quand nous nous sommes rencontrés, il avait 33 ans et moi 23. Nous avons aménagé ensemble au bout de 2 mois car nous nous sommes aimés de suite très fort. Mais nous n’avons pas aménagé à 2 mais à 3. En effet, avant, mon chéri a été marié pendant 10 ans et a eu 2 enfants. Quand, nous nous sommes rencontrés, ils étaient séparés depuis 1an et ½. Avec son ex, ils vivaient en Belgique. Lors de leur séparation, même si ça a été très dur pour lui, il a préféré laisser les enfants à leur maman pour ne pas les déraciner. Il est donc revenu en France seul, mais ce fut de courte durée : même pas 6 mois après, son ex n’ayant pas réussi à gérer les 2 enfants et parce que c’était plus facile de refaire sa vie avec un petit de 3 ans qui ne pose pas de question. Elle a donc envoyé l’ainé ( 9 ans en 2003) en France. C’est donc à la fin de cette année-là que nous avons aménagé ensemble, à 3 (dans un T2) et tout se passait pour le mieux.
    Détail très important également : nous habitons dans le sud ouest de la France, donc les enfants ne peuvent pas aller voir leur mère 1 WE sur 2 (impossible géographiquement et financièrement parlant…)
    Un an plus tard, Mme l’ex ayant fait plusieurs séjours en hôpitaux psy, nous avons lancé une procédure pour obtenir la garde du petit (qui était à cette époque-là trimballé en Belgique entre tatie, mamie et autres taties mais qui n’était ni avec sa mère ni avec son père). Ce fut très dur car problème de garde d’enfants entre 2 pays différents…bref, nous avons gagné et le petit est donc arrivé définitivement en 2005. Les enfants allaient donc voir leur maman en Belgique à chaque vacance scolaires (sauf celles de février) et le reste du temps ils étaient tout le temps avec nous.
    A ce moment là, tout allait bien, je m’entendais très bien avec les enfants, j’étais même très proche du petit qui avait 4 ans quand il est venu vivre en France définitivement.
    Puis, peu de temps après et je crois que c’est là que la situation a commencé à se dégrader : mon chéri travaillant dans le bâtiment, il a commencé à bâtir lui-même sa maison (tous les soirs après le travail, cad de 18h à 23h, ne voyant ses enfants que 30 mn/jour et également tous les WE, les garçons et moi passions aussi tous les WE sur le chantier). La construction a duré pendant un an et pendant cette année, je me suis occupée du quotidien des 2 petits comme si j’étais leur mère (cad avec les « fais tes devoirs », les « va prendre ta douche », les « arrêter de vous disputer »….. Le quotidien avec 2 enfants quoi !!!Eh oui, je suis devenue à 23 ans, mère de 2 enfants et c’est là que je pense avoir commencé à me transformer en marâtre !!!!
    Nous avons donc emménagé dans la maison il y a 3 ans et depuis, les relations avec les petits n’ont fait que se dégrader… !!!!A tel point, qu’il y a une semaine, nous avons décidé de faire un break pour réfléchir, prendre du recul, analyser la situation. On ne pouvait en effet plus continuer comme ça. Je ne supportais plus les enfants, j’étais méchante avec eux, il n’y avait à la fin plus aucun contact entre eux et moi, je m’adressais à eux simplement pour leur donner des ordres ( « range ça, va nettoyer les toilette, il y a du pipi partout , tiens toi droit… et j’en passe….. »). J’étais vraiment intransigeante avec eux, j’en suis consciente, je ne leur laissais rien passer !!Peut être et certainement, je ne ferais pas comme ça avec mes propres enfants ou si j’avais des déjà eu des enfants à moi avant. Mais de toute façon ils ne sont pas mes enfants et quoiqu’il se passe, ils ne le seront jamais….
    J’étais malheureuse, le papa et les enfants aussi. Une des raisons pour lesquelles je ne les supportais plus est que : mon chéri travaillant beaucoup et moi étant à ¾ temps, je trouvais normal d’assurer toute l’intendance de la maison (courses, ménages, cuisine et linge) et forcément par exemple, quand je passe 4h de temps à faire le ménage et je retrouve tout en bazar 2 h après ou du pipi plein les toilettes, ça me met évidemment en pétard !!!L’histoire aurait été totalement différente si j’avais été un homme et que je me serais mis avec une femme ayant 2 enfants, c’est elle qui aurait assuré l’intendance et il y aurait eu beaucoup moins de colère, de remarque de ma part.
    Tout aurait également plus simple s’il n’y avait eu qu’un enfants (2 fois moins de remarques à faire, 2 fois moins de disputes, deux fois moins de linge, 2 fois moins d’aller-retour à l’école, au foot..2 fois moins de tout quoi !!!
    Tout aurait été aussi plus simple si la mère n’habitait à 800 km de chez nous, ils y seraient allés 1 WE sur 2.
    Mais avec des « si », on referait le monde !!!
    Je voudrais vous préciser qu’ils ne sont pas des enfants méchants comme ceux qui sont décrits dans vos messages, oui ils sont très difficiles (le papa étant convoqué très souvent à l’école pour les 2…) mais, ils n’ont pas un fond méchant et ne m’ont quasiment jamais fait de vacheries.
    Quand je vous lis et que vous dites avoir la boule au ventre 1 WE sur 2, moi je l’avais tous les soirs en rentrant du travail car ils étaient TOUT LE TEMPS là et pas seulement 1 WE sur 2 (quel bonheur, et bouffée d’air ça aurait été !!!). Heureusement que ma maman (chez qui je suis revenue vivre actuellement, d’ailleurs merci merci merci maman) était là pour prendre un samedi soir sur 2 ou sur 3.Mais je ne trouvais que ça ne suffisais pas, je n’avais pas assez mon chéri pour moi toute seule mais je n’en demandais pas plus car sujet de dispute…
    Pour moi, le pire est, qu’en 6 ans de relation, le papa et moi avons dû nous disputer un très grand nombre de fois (surtout vers la fin) mais tout le temps à cause des enfants. Je peux compter sur les doigts d’une main les disputes ayant pour cause un problème entre nous 2.
    Le problème réel qui nous a conduit à cette situation, c’est les enfants, et nous en sommes tous les 2 conscients. Il a dit ne rien avoir à me reprocher, que j’étais parfaite mis à part le fait que je ne supporte plus ses enfants (et je le comprends aussi, je serais avec quelqu’un qui ne peux plus voir mes enfants en peinture, je ne l’accepterais pas non plus, ça me ferait mal !!).

    Je ne vais pas tout raconter…j’en passe, j’en passe…il y aurait tellement de choses à dire, mais je vous dis les choses comme elles me viennent dons excusez moi par avance du caractère vraiment très décousu de mon récit …et en plus il est tard !!

    La séparation a donc été très très dure, nous avons pleuré tous les 2 mais il fallait en passer par là pour déjà se rendre compte si nous sommes toujours amoureux, si ce n’est pas la routine qui s’est installée à la place de l’amour…
    En conclusion (j’espère que vous avez compris et que vous ne vous êtes pas endormies…) : cela fait maintenant une semaine que nous sommes séparés, et c’est vraiment dur, il me manque, …. il va nous falloir du temps pour y voir plus clair.
    Mais, dans le cas où nous nous rendons compte que nous nous aimons encore, que va-t-il falloir faire ? y repartir ? En changeant des choses, repartir sur de nouvelles bases ?
    Je ne sais plus du tout où j’en suis mais je très malheureuse, de ne plus être avec lui….
    Que pensez-vous de mon histoire ? Auriez-vous des conseils à me donner?

  32. nat indique :

    Fafou,

    Pas étonnant que tu aies craqué, même si ça avait été tes enfants, à tout gérer toute seule !
    Et plus le mode de garde est vraiment spécial, les enfant sont à 99% chez vous… et à ta charge.
    Tu as fini par prendre tes beaux-fils en grippe, comme un genre d’overdose en fait.

    Votre courte séparation vous a permis de constater que vos sentiments sont tjrs très forts, c’est déjà beaucoup.

    Maintenant, sans doute devriez-vous essayer ensemble de mettre en place une autre organisation, de nouvelles bases en effet.
    Faire en sorte que tu ne sois plus “bloquée” par les enfants de ton conjoint, c’est lui le père, c’est à lui de les prendre en charge, tu ne devrais intervenir qu’en relais.

    Les enfants sont grands (15 et 9 ans si j’ai bien compté) et tu dis qu’ils ont bon fond, vous pouvez même faire un conseil de famille et leur demander des suggestions pour mieux vivre tous les 4 sans que tout te retombe dessus.

    Tu écris :
    “L’histoire aurait été totalement différente si j’avais été un homme et que je me serais mis avec une femme ayant 2 enfants, c’est elle qui aurait assuré l’intendance et il y aurait eu beaucoup moins de colère, de remarque de ma part.”

    Hé oui, c’est le coeur du problème, et d’ailleurs c’est bien pour ça que les beaux-pères n’ont pas les mêmes problèmes que nous : ils n’ont pas ces contraintes !
    En tant que femme on se retrouve trop souvent à gérer la maison, donc les enfants qui y vivent, qu’ils soient les nôtres ou ceux de notre conjoint.

    Bon courage, reviens nous donner des nouvelles.

  33. Iliona indique :

    Bonjour à toutes et tous, j’ai déjà laissé quelques commentaires mais il est temps de se présenter. J’ai rencontré mon futur époux entravé (c’est le mot car j’ai assuré le rôle de maman de sub. pendant 6 ans …)d’une petit BF de 2 ans 1/5, un bébé quoi, que j’ai bichonné car trés affectueuse comme femme.

    Ma belle mère et nos amis (que nous avons presque tous perdus à cause de BF)étaient charmés au début par mes relations avec la BF puis ont déchanté car mon “emprise” était trop importante et la vrai mère aussi. Les ennuis commencent …

    Arrivé de mon 1er BB et la c’est la cata. On plonge en eaux troubles avec jalousie de la BF, ignorance de ma belle famille pour mon fils, cadeaux pour l’une et pas pour l’autre ou plus petit, papa sur accaparé par la BF qui souffre par la situation …

    Moi au milieu qui me débat avec mon BB qui ne trouve pas sa place dans cette famille et moi qui en souffre.

    Arrivé de mon 2eme garçon avec des problèmes de santé à gérer et qui monopolise notre attention. Entre mes deux enfants, c’est une période lourde et difficile et d’un flou artisitique que je prèfère oublier.

    Aujourd’hui, la BF à 14 ans et elle ne veut plus venir les week end complets car elle a ses activités et je dis merci BF même si la période et plus calme. Mais je suis passée par les cercueils et les cadeaux mis à la poubelle et les insinuations de maltraitance psychologique … bref si j’en suis là aujourd’hui avec encore un beau sourire c’est essentiellement grâce à moi et pas à notre belle unité familiale … bon courage à toutes et tous.

  34. Mag indique :

    Bonjour,

    Après avoir lu vos témoignages divers et variés, je me lance…
    J’ai rencontré mon mari (depuis maintenant 3 ans) il y a 8 ans…Encore marié à l’époque de notre rencontre, il prévoyait de partir…notre coup de foudre a été l’élément déclencheur de son départ…Marié donc et père de 3 enfants ( à l’époque 6, 14 et 16 ans…)Classique décision 1 week end sur 2 et la moitié des vacances…la grande 16 ans n’a jamais voulu venir, le second est venu le week end pendant 6 mois après fini et est parti une seule fois l’été suivant avec nous..après il préférait rester avec ses copains…et il reste la petite…la dernière…mon calvaire..ma croix…
    15 mois après notre rencontre j’accouchais d’un petit garçon.
    Les relations entre la mère et moi ont toujours étaient tendues, pas la meme éducation, pas les memes objectifs dans la vie, bref rien en commun…à mes copines je dis qu’elle est creuse et que l’on ne peut rien en tirer.
    Et puis elle a rencontré quelqu’un (ouf tant mieux !!!) s’est marié…et après quelques années (3 ans) nous avons découvert que la petite subissait des attouchements de la part de son beau père…catastrophe…gendarmerie…avocat…procès et j’en passe…
    Pendant tout ce temps, j’ai essayé de faire entendre à cette enfant qu’il fallait travaillait à l’école…qui fallait etre propre et bien habillé (en résumé sa mère mange aux resto du coeur et l’habille chez emmaus) alors avec mon beau discours je ne fais pas le poids….madame mère c’est mieux que moi ce qui est bon pour sa fille.
    Dernièrement, mon mari a demandé la garde (la p’tite a maintenant 14 ans mais dans sa tete elle en a tout juste 8 et encore)…la garde nous a été refusé au motif qu’elle avait été très pertubé par les violences qu’elle avait subi…et que sa mère était capable de s’en occuper…et il était écrit dans le jugement que ce n’est pas à moi de faire son éducation…mais elle en a pas d’éducation…A 14 ans, il faut lui rappeler qu’il faut dire merci et s’il te plait. Elle redouble la 6ème et a 5 de moyenne générale…elle a souvent des absences…mais sinon sa mère est capable. La Jaf a fait passé le dossier au juge des enfants qui a mis en place une assistance éducative…l’educatrice dit que la situation est difficile et qu’on la sortira peut etre pas de sa situation…car tout est bien ancré !!!
    Et moi J’EN PEUX PLUS…quand je la vois, je vois sa mère et je ne la supporte plus…Elle dit qu’elle voudrait que je l’aime comme j’aime mon fils…je lui ai expliqué que c’était pas possible et puis tout en elle me repousse…Je prévois meme de ne pas prendre mes congés en meme temps que mon mari pour ne pas etre avec elle…
    Je ne sais plus quoi faire…il faudrait que je lache prise mais quand elle me laisse sa serviette hygiénique dans sa culotte quand elle se déshabille, j’ai vraiment beaucoup de mal à ne rien dire ….et oui on en est là…mais j’ai beau gueulé à chaque fois…c’est pas grave elle recommence…tout ce que je peux dire lui rentre d’un coté et lui sort de l’autre….
    Parfois je dis à mon mari que j’aurai envie de m’en servir comme un putching ball tellement elle m’énerve mais je ne l’ai jamais touché…meme pas une fessé quand elle était petite…rien du tout…
    Merci de m’avoir lu…cela me fait du bien de savoir que des personnes peuvent me comprendre…meme si ça ne règle rien…ma seule attente…qu’elle est 18 ans et qu’elle ne vienne plus…!!!
    A bientôt et tenez bon !!!!

  35. dharma indique :

    A Mag et les autres,

    Ma mère m’a parlé du site aujourd’hui, vite en rentrant dès que j’ai eu 5 minutes je me suis ruée sur le net pour voir çà de plus près et je n’y crois pas je ne suis pas la seule MECHANTE BELLE MERE de la Terre !!! Quel soulagement, merciiiiiiiiiii à toutes !

    Voilà mon histoire est super longue, je l’ai écrite mais ça fait deux pages, et je me lâche tellement que je trouve ça pas bien de le publier sur le net, pour l’instant je le garde pour moi. Mon mari a un enfant d’un premier mariage et nous avons eu deux enfants ensemble, famille recomposée c’est super dur, je ne suppporte pas son enfant, plus les années passent plus je vis mal sa présence régulière dans notre vie, quand il est là je m’enferme sur moi même je ne parle plus, j’ai l’impression de ne plus exister que pour faire les lessives, à manger etc, en plus un de nos enfants est très complice avec lui, il lui voue un culte impressionnant et quand il est là je disparais…Le pire c’est qu’il est inexpressif et absent, on dirait qu’on le maltraite, c’est horrible, je vis très mal cette situation, je ne sais pas à qui en parler, mais je suis contente de voir que je ne suis pas seule, et que je ne suis peut être pas une si méchante belle mère que çà…

    Mag, je ressens la même chose que toi dans ce que tu décris dans le dernier pargaraphe de ton message, je te comprend, on a envie de les secouer mais on s’interdit de le faire, on n’a pas le droit… Bon courage à toi et
    à bientôt !

  36. Barbatruc indique :

    Bonjour tout le monde…

    Mais quel bonheur, quelle satisfaction de tomber sur ce site ou pleins d’autres femmes comme moi peuvent écrire, se plaindre et se faire plaindre, crier, pleurer avec des mots et raconter leur drôle de vie…

    alors à mon tour, j’te raconte… nous sommes une famille recomposée, mon chéri et ses 3 enfants, moi et mon fils, plus 1 chat ! Nous avons chacun la garde des enfants. Moi ça fait 16 ans que je suis divorcée, alors je suis passée par toutes les étapes, colère, haine, imcompréhension etc… Maintenant ce n’est plus le cas, je fais “en sorte” pour mon fils et je n’éprouve rien contre son père.

    Mais du côté de mon chéri, c’est différent. Y’a ses enfants et son ex. Et puis parce que c’est son ex, je ne l’aime pas ! et je n’ai pas à l’aimer !

    leur divorce est plus récent et il y a des conflits. mais pas des “Je pousse ma gueulante” non, c’est très sournois, on se sert des mômes, on leur met des trucs pas bien en tête. Tout ça est très subtil, beh oui parce qu’on ne veut surtout pas avoir le mauvais rôle…

    Comme je dis toujours “on divorce toute sa vie” parce qu’il y a les enfants justement. Moi qui vivais seule avec mon fils, je me retrouve avec 3 autres, qui ne sont pas les miens. Bon, je ne peux pas leur jeter la pierre, c’est bien moi qui l’ai voulu, on ne m’a pas forcer à vivre avec eux !

    Pour ses enfants, je ne veux absolument pas remplacer leur mère, AH ça non !
    mais n’empêche quand même, on vit ensemble, donc je suis obligée de répondre présente dans leur vie. De compenser l’absence de leur mère, côté “vie de tous les jours”, côté “Oh merde ! j’ai loupé mon car pour le collège, tu peux m’emmener ?” ” et puis le côté FRIC ! parce qu’elle ne débourse pas un rond, la bougraisse !!!!”

    Là ou c’est difficile, c’est de connaître et ressentir les limites de notre rôle de “belle mère”. Je ne peux pas les aimer comme mon fils, je n’ai pas la même relation qu’avec mon fils. Et c’est la même chose pour mon chéri vis à vis de mon fils et je trouve ça tout à fait normal.

    Et puis faut bien le dire, l’ex empêche que tout ça tourne rond ! Beh oui, la mère des enfants, c’est une artiste, avec tout ce que ça implique :

    pas solvable : “je veux créer, mais je n’en vis pas”
    emploi du temps indomptable : “he beh non, ce week end là, je peux pas prendre les enfants, je pars sur les routes, tu sais bien ! c’est pour mon boulot”
    très psy : “vous n’êtes vraiment pas pédagogues avec les enfants”

    et j’en passe…

    Tout ça pour dire qu’à la maison, on essaye d’instaurer des règles, quelles soient pour tout le monde pareilles !
    Mais l’ex justement nous met des bâtons dans les roues et sur beaucoup de plans justement.

    Elle n’achète rien pour ses mômes, alors moi de temps en temps j’achète des fringues, mais le pire dans tout ça, c’est que pour les enfants c’est normal ! Elle leur a toujours dit qu’elle n’avait pas de fric ! (pourtant elle ne se prive pas de son côté, elle fume de l’herbe, he c’est pas gratuit la beu à ce que je saches).
    Mais à côté de ça, elle clame haut et fort qu’elle a l’autorité parentale conjointe ! mais elle a ses limites l’autorité ! surtout quand faut laver le linge !

    et j’en passe… si je racontais vraiment tout, j’vous adresserai un livre directement….

    Ce qui m’énerve dans tout ça, c’est que les gamins ne captent rien, côté maman tout ce qui est fait ou pas d’ailleurs, est normal. Côté là ou ils vivent, là où ils grandissent, là où on répond à leur besoin et bien ils font chier par moment ! surtout le plus grand (17 ans) c’est le chouchou de maman, maman a raison, vous non ! j’ai beaucoup, beaucoup de mal avec lui… C’est un artiste, comme maman… Donc il est au-dessus de tout, il obtient tout, mais n’a aucune reconnaissance…

    enfin voilà, un résumé de ce que je vis…

    Merci de m’avoir lu, et puis si vous voulez me répondre, n’hésitez pas ! bande de marâtres !

    Au plaisir…

  37. patachoo indique :

    Bonjour à toutes
    Merci, Manoline, Camille, pour vos gentilles réponses
    Tu as raison Manoline, L va grandir (mais Papy a déjà 65ans, dans 5 ans il en a 70…) et je bosse toujours, donc les temps de congés sont un peu courts pour partir 6 semaines!! Cet été, je coupe la poire en 2, 2 semaines avec lui en juillet et en août, une semaine avec mes enfants et démerde toi coco!!
    Pour infos, il a 2 autres petits enfants (6ans et 19mois) et moi j’en ai 1 (19 mois) et avec eux tout baigne, on les voit régulièrement, on les garde si c’est nécessaire le problème, c’est qu’avec L il pense être son papa (un peu gâteux peut être?)
    et pour toi, Manoline et pour toi, Fafou, un petit message, vous êtes fabuleusement jeunes, la vie est devant vous, alors, courage, je comprends bien votre chagrin et votre peine ( j’ai consolé ma fille il y a quelques années, et j’ai dû une fois ou 2 me consoler moi même) mais, ayez confiance, la vie a plus d’imagination que vous, vous ne savez pas ce qu’elle vous réserve, arrachez vous, il existe des garçons très gentils, célibataires, SANS ENFANT qui rêvent de vous en faire un et de l’élever avec vous (je le sais, j’en connais!!)
    Bisous à toutes

  38. saphia indique :

    Je me lance mais avant tout merci d’exister à vous toutes et de me renvoyer que je ne suis plus seule.

    je me suis présentée dans la rubrique “colère” et après réflexion c’est bien là que je dois me présenter tellement je suis en colère.
    Il y a une chose que je ne retrouve pas dans vos témoignages. Moi j’ai peur de L’horrible BF.
    Dés les premiers mois j’ai compris que je devais à tout prix prendre de la distance et laisser le père se démerder avec sa fifille à son papa chéri d’amour.
    Du coup, je me suis mis en retrait et au fil des années (5ans) je ne bronche plus (pourtant je suis ce qu’on appelle “une femme de caractère”). Devant la bf (désolée je ne veux pas écrire ma bf) je suis bras ballants et bouche ouverte. Elle me fait flipper à Mort. Je redoute ces réactions (elle est particulièrement imprévisible).
    Je ne veux plus la voir (même pas en photo). Je me sauve (je ne vois pas d’autre mot) un week end sur deux et la moitié des vacances chez ma mère. Le peu de traces qu’elle laisse, m’agressent.
    Elle m’en a fait voir de toutes les couleurs (elle a dix ans aujourd’hui 1M60 50 KG).
    J’ai dit stop le jour où le climat incestueux me puait au nez.
    Mon homme m’a dit hier : “j’ai compris”.
    Il est blessé de l’indifférence de sa fille qui lui répond après la question suivante “dis donc, tu ne m’as pas appelé pendant quinze jours” sa fille “oui, tu m’es complètement sortie de la tête”.
    Je suis triste pour lui, mais l’horrible gamine a commis sa première erreur face à son popa adoré. Ca fait des mois que j’attend ça : l’erreur de la fine stratège !

    YEEEEEEEESSSSSSSSSSSS!

    Je ne sais pas si vous avez peur de vos bf. Moi, elle m’a mise à l’amende !

    merci encore

  39. Camille indique :

    Saphia,

    Je n’ai pas peur de Petite Reine, et dans la vie je n’ai pas peur de grand chose, sauf perdre les personnes que j’aime (elle n’en fait malheureusement pas partie).
    Donc j’ai plus peur de perdre mon cœur que de la présence de Petite Reine. Elle a bien essayé de me faire perdre mon cœur, mais il a résisté et je sens que notre relation est de plus en plus forte.
    Quand je voie certaines marâtres qui se font mettre en garde à vue par leurs BF, ça ne me fait pas peur, mais j’en suis outrée;
    Comme dirait une musique dans le vent appréciée également par Petite Reine et par moi : “ça m’énerve!”. (On aime, sans doute pas pour les même raisons: je ne crois pas qu’elle ait écouté les paroles de cette musique. sinon, elle aurait entendu” toutes celles qui écoutent la musique trop fort - ça m’énerve. le gloss - ça m’énerve…”)
    Souvent je suis bouchebée et bras ballants devant ses réactions d’impolitesse et de méchanceté, je n’imaginais pas qu’une gamine de 10 ans en soit capable; mais ça n’est jamais de la peur.
    Donc colère, mais pas peur.

    courage

  40. léontine indique :

    Bonsoir,
    pas facile la vie de belle mère… J’avoue que je suis rassurée de voir que je ne suis pas la seule dans la situation ! ouffffffffffff!
    j’ai un enfant et après plusieurs histoires avec des hommes sans enfant mais qu’au fil du temps mon fils dérangeait, j’ai rencontré mon ami actuel qui en a 3. Et là, je me suis dit qu’il saurait ce que c’est et que peut-être il saurait mieux ce que c’est et accepterait mon fils.
    Il m’acceptait avec mon fils, je l’acceptait avec ses efnats. La grande (20 ans) ne lui parlait plus à l’époque puis a eu besoin de lui est est finalement venue vivre chez nous… Son ex-femme partant vivre à 500 bornes de chez nous, je le voyais déboussolé par le fait de ne plus voir ses garçons de façon régulière et je l’ai insité et aidé à en avoir la garde : ils sont là à temps plein depuis 6 mois…

    finalement, nous qui étions tellement en accord sur le mode d’éducation, je me rend compte que c’était une illusion que j’ai eue…
    Je deviens l’esclave d’une famille nombreuse, les grands n’aident pas, les 2 petits n’écoutent pas et même le mien trouve un certain confort à faire comme les autres : moi qui ne l’ai pas éduqué comme ça, ça me dépasse, m’agace et je ne sais plus comment faire.
    Je n’ai jamais fait de différence : même politique pour tout le monde, pas de raison mais ça ne suit pas et aujourd’hui, j’avoue que je suis à bout et que par moment je planterais bien tout pour partir et les laisser se dépatouiller dans leur joyeux bazar, pour rester correcte.

    je suis assistante sociale, psychologue, avocate, infirlière, femme de ménage, cuisinière, maîtressed’école, mère, compagne, écrivain publique, j’en passe et des meilleurs sans aucun respect envers moi et la situation devient pénble.

    La grande est capricieuse, égoiste et lunatique : elle peut être adorable ou bien peste.
    Le second est fainéant, égoiste et boudeur mais je sais le prendre donc ça va à peu près.
    Le dernier qui a l’âge du mien est dépendant (dans le sens pas autonome), menteur et exigent…

    J’ai peur que ce climat déteigne sur mon fils et surtout il me devient insupportable.

    Je ne sais plus trop comment faire, le dialogue est difficile car tous ont tendance à se fermer commedes huîtres quand une remarque leur déplaît…

    Merci de vos réponses et expériences et à bientôt,

    Léontine

  41. nat indique :

    Pas facile ta situation Léontine, surtout avec ton propre fils au milieu de tout ça !

    La seule solution que je connaisse c’est d’en faire le moins possible et de laisser le père gérer au maximum ce qui concerne SES enfants.

    Lorsqu’ils te sollicitent toi pour quelque chose qui est (aussi) du ressort de leur père, renvoie-les vers lui sans scrupule.
    Après tout c’est avec lui qu’ils sont venus vivre, pas avec toi.

  42. SadBM indique :

    A la base je n’aime pas les enfants. Je n’en veux pas. Ce n’est pas mon truc. ça arrive, non? Et puis j’ai vécu de 10 à 20 ans avec mon père et ma belle-mère. ça ne se passait pas super bien. Voir pas bien du tout. J’ai donc tout naturellement dit que jamais au grand jamais je ne sortirai avec un homme qui a des enfants.

    Je n’avais pas compté sur le fait qu’on ne choisi pas forcément de qui on va tomber amoureux. Quand on trouve The One on pense qu’on pourra déplacer des montagnes… jusqu’à quel point?

    Je me retrouve BM d’une gamine de 11 ans qu’on a en GA
    1semaine/2. La gamine m’accepte bien. L’ex n’est pas trop chiante sauf que…

    Bin moi j’ai même pas 30 ans et je n’avais pas envie de tout ça. Rentrer tard chez moi le soir, la retrouver devant des dessins animés débiles, les devoirs à peine fait, pas lavé… et le papa tout gaga devant sa princesse adorée. Ce fut très dur de minimiser dans leur vie. Il formait un vrai petit couple. Mais j’ai réussi. Chéri m’a donné ma place petit à petit.

    Qu’est-ce qui m’ennuie le plus? de ne pas pouvoir intervenir sur certain point car ce n’est pas ma fille. Elle ne se lave pas, ne met jamais son linge au salle, ne range jamais sa chambre, elle passe sa journée à grignoter des chips et à table la miss n’a pas faim, elle a toujours mal qq part et hurle au moindre bobos,
    elle ne sait pas s’occuper toute seule, toujours à nous demander “qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui?” car elle a peu d’amie. Et quand elle organise un trucs avec ses copines c’est toute seule dans son coin sans nous demander notre avis. Et papa dit toujours amène!

    Vous me direz… c’est peut être normale à son âge, non? Sauf que moi ça me gonfle car ce n’est pas ma fille. Je dois prendre sur moi, vivre avec et garder le sourire… Si j’ai le malheur de l’envoyer “promener” un peu sèchement ou de lui dire non à un truc ou de faire une remarque je passe toujours pour la “méchante”. Et son père qui de temps en temps lui hurle dessus comme du poisson pourri c’est le plus cool des papas…

    Je sais ce que vous allez dire si je suis pas contente je n’ai qu’à partir. Parce que vous trouvez ça facile de quitter l’homme qu’on aime parce qu’on a du mal avec sa fille?

    En plus je culpabilise à mort. Je sais bien qu’elle n’a pas demandé à ce que ses parents divorcent et à avoir une marâtre dans sa vie. Je sais qu’elle ne demande qu’à être aimée. Je sais que pour chéri c’est dur de voir la femme de sa vie ne pas aimer comme il se doit sa petite princesse adorée. Je sais qu’elle n’est là qu’une semaine sur 2 et que moi j’ai chéri pour moi toute seule l’autre semaine… Mais je n’y arrive pas…

    Et puis comme je sais aussi qu’elle n’a pas été désirée et qu’elle a été un accident. (L’ex de chéri l’a “piégié”) Je trouve tout cela si injuste.Pourquoi la vie est ainsi faite?

    Je ne sais plus quoi faire. Si seulement je pouvais enfin accepter cette gamine. On pourrait tous être heureux. C’est quoi la recette miracle?

  43. nat indique :

    Si il y avait une recette miracle, soit sûre qu’on la diffuserait très vite !

    Mais ce n’est pas si simple, il nous faut accepter les enfants de notre conjoint sans pour autant renier nos valeurs.
    Garde ton espace, prévois-toi des activités persos pendant la semaine ou ta BFille est là.

    Par contre elle a son père et sa mère pour l’aimer et la chérir, toi en tant que BMère tu n’as aucun devoir en ce sens. Alors ne culpabilise pas de ne pas être une “maman bis” car tu n’as pas à l’être.
    Ta seule “obligation” est de la respecter en tant que (jeune) personne, et de respecter sa relation avec son père. Le reste c’est comme tu le sens, et si tu ne le sens pas, ben tu ne le fais pas !

    Qu’elle soit un “accident” ou qu’elle ait été profondément désirée, ça ne change rien au fait qu’elle est sa fille.
    Sans doute trouves-tu cela injuste, ça se comprend bien.
    Mais tu ne peux rien y changer, autant te faire une raison.

    Bon courage.

  44. Coralie indique :

    Bonjour,
    Je suis moi aussi nouvelle sur ce site, même si je regarde les messages de temps en temps, je me reconnais dans beaucoup de messages et construire une famille recomposée me parait une tâche horriblement difficile et je craque souvent. Je voudrais dire à sadBM que le temps est aidant et puis surtout d’accepter que l’on ne sera pas à la hauteur de nos prpres attentes. On a tendance à s’imaginer qu’on sera un super BM à l’écoute, ne faisant pas de différence, accueillante, gaie, etc. J’ai accepté mes limites, j’essaie de me protéger le plus possible de l’envahissement, de me ménager des temps seule ou avec mes enfants, surtout pendant les vacances.
    Je voudrais aborder un autre point, ce sont les relations entre notre compagnon et nos propres enfants si on en a. J’au une fille de 9 ans en résidence principale chez nous, il a deux fils de 14 et 16 ans en GA et nous avons un bébé de 15 mois ensemble. Sa présence est importante, car être parents nous rapproche, alors qu’être parents de nos autres enfants a tendance à nous éloigner. Les enfants sont plutôt sympa mais chacun a sa personnalité et les liens d’affection ne sont pas les mêmes… aussi, la présence de deux grands ados est elle souvent difficile pour moi, d’autant que mon conjoint me délègue beaucoup trop de choses. Je lui en parle beaucoup, je vide mon sac à l’extérieur mais reste toujours pondérée avec les garçons, sauf quand çà va trop loin. Je me freine aussi parfois pour me protéger en me disant que leur éducation ne doit me concerner que de loin. La présence de ma fille est également très difficile pour mon compagnon. Seulement, il a du mal à le reconnaître et il est parfois très agressif avec elle avec un traitement des enfants très inégal. Il les compare toujours au désavantage de ma fille, il la taquine durement souvent et espère toujours d’elle qu’elle soit comme ses fils en faisant abstraction de la différence d’âge, de sexe et de personnalité. Il peut quand même rire avec elle et jouer de temps en temps, ce qui me fait très plaisir. En ce moment, c”est difficile car son père la prend moins que d’habitude, du coup, mon ami est plus à cran et s’énerve contre elle pour un oui ou pour un non. J’ai entendu ma fille dire à ses copines qu’elle ne l’aimait pas, ce qui n’était pas le cas avant. J’en souffre beaucoup et j’ai peur pour sa construction. J’ai mal car elle est critiquée à l’école parce qu’elle est juste scolairement et à la maison car jamais à la hauteur. Du coup, c’est difficile d’en rajouter, il me reproche alors de trop la protéger. C’est difficile dans ces familles recomposées car tout est intriqué, il y a beaucoup de culpabilité et de nervosité. Chaque parent vit des choses communes mais il est quand même difficile d’en parler sereinement car nos enfants sont tellement importants pour chacun de nous.
    Qu’en pensez-vous ?
    J’aimerais l’

  45. Hélène indique :

    Bonjour à toutes. Quel soulagement de vous lire et de réaliser que je ne suis pas toute seule, qu’il y a d’autres ex perverses et manipulatrices et d’autres pères faibles et lâches.
    J’ai quitté l’homme que j’aimais hier soir après presque 6 années de relation. Je suis partie pour sortir de l’asphyxie et essayer de retrouver tous ces petits morceaux de moi que j’ai perdus au cours de ces années. Je suis très en colère contre Mon Homme et aussi beaucoup contre moi-même pour m’être fourvoyée dans une situation aussi pourrie et pour avoir cru qu’avec de l’amour et de la patience on y arriverait. Foutaises ! On ne pouvait pas y arriver parce que les dés étaient pipés d’avance et que je n’avais aucune chance. Comment lutter contre Madame Maman, l’ex, la mère agressive, toute puissante, manipulatrice et dominatrice, qui, pour combler le vide abyssal de sa vie et assouvir sa soif de contrôle devait s’assurer de gérer entièrement la vie de ses chers petits. Comment lutter contre sa jalousie devant le bonheur de son ex (Mon Homme), qui la rend folle de rage et de désir de vengeance ? Comment lutter contre la manipulation quotidienne des enfants auxquels elle explique qu’ il n’y a que maman qui compte, qu’elle seule sait ce qui est bien pour eux, que c’est elle qui commande, que papa est faible et totalement incompétent en la matière et qu’il ne faut surtout pas lui faire confiance car il ne les aime pas autant qu’elle, la preuve c’est qu’il a refait sa vie avec une autre femme qui prendra évidemment une partie de l’amour qu’il leur donnait à eux avant qu’elle n’arrive cette affreuse étrangère qui vient d’un autre monde. Maman les aime vraiment elle, puisqu’elle n’a pas refait sa vie et ne la refera jamais pour rester complètement disponible pour eux.
    Je suis tombée amoureuse d’un homme doux, tendre, gentil et doté de deux enfants. J’ai eu envie de m’offrir toute cette douceur et j’ai mis ma main dans la sienne. Moi j’avais un bon boulot à Paris, lui il vivait en province et il avait un drôle de métier où il ne travaillait que le w/e, partant aussi parfois pour plusieurs semaines puis passant ensuite une ou deux semaines de repos chez lui dans sa jolie maison au bord de la mer. Et puis voila, il avait également ses deux enfants, un fils de 13 ans qui m’a immédiatement fait sentir son hostilité et une jolie petite fille de 10 ans qui, elle, s’est autorisée à venir vers moi.
    J’aurais du me douter que je mettais les pieds dans une fourmilière : bien que leur séparation avait eu lieu 4 ans avant mon arrivée à l’initiative de Madame Maman, j’ai vite découvert que Madame Maman gérait encore tout ce petit monde d’une poigne formidable, sans pitié pour les récalcitrants. Madame Maman avait d’ailleurs géré la séparation de main de maître se donnant même le rôle du juge (nous avons géré notre séparation à l’amiable et intelligemment me dit-il, sans passer devant les tribunaux comme tout le monde). En fait ça voulait dire que Madame Maman avait décidé de ce qui lui convenait le mieux (pour elle la garde des enfants et la gestion de tout, pour lui les enfants le mardi soir et le mercredi et tous les w/e où il ne travaillait pas. Système d’une remarquable perversité puisque cela a signifié que les enfants changent de maison tous les deux ou trois jours lorsque leur père ne travaillait pas (il était bien évidemment impensable de lui confier les enfants pendant ses longues périodes de repos à la maison puisqu’il était, selon elle, incapable de gérer leur scolarité). Seule Madame Maman savait ce qu’il fallait faire. Madame Maman avait quitté le domicile familial au moment de la séparation pour aller s’établir …….5 km plus loin. C’était plus facile pour les déplacements des enfants tous les deux jours. D’ailleurs ces déplacements étaient parfois même plus fréquents : un w/e où les enfants étaient supposés être chez leur père, j’ai compté trois allers-retours organisés par Madame Maman entre les deux maisons en une seule journée (et je ne parle pas des appels téléphoniques). Enfin, Madame Maman gardait précieusement dans sa poche………………LA CLE de l’ancienne maison familiale (ah pardon, la clé de notre maison), ben oui quoi, c’est pour les enfants, s’ils avaient besoin d’y aller quand papa n’est pas là.
    Mon Homme se rendait bien compte que tout cela était moyennement sain mais acceptait tout, et plus grave a continué à tout accepter après mon arrivée. On devient faible et lâche sans doute quand on porte le poids de la culpabilité liée à l’éclatement de sa famille et la peur de perdre ses enfants (ah oui, j’ai oublié de vous dire, Madame Maman a toujours crié très fort qu’il avait beaucoup de chance qu’elle s’adapte à son calendrier impossible et que devant un juge il ne ferait pas le poids en face d’elle avec un métier aussi débile.
    Voilà, je viens de passer près de six ans avec Mon Homme, son fils hostile, sa fille parfois quand même assez courageuse pour braver les interdits maternels et me donner quelques bribes de tendresse et…………Madame Maman bien sûr, au début très directement, puis grâce à une lutte acharnée, de plus en plus indirectement (Ah, la scène du rendu de la clé de notre maison, il y a 3 ans, 7 ans après la séparation !!!!). J’ai commencé à partager ma vie entre mon travail à Paris pendant la semaine et mes w/e avec Mon Homme soit sur son lieu de travail, soit chez lui avec son fils de plus en plus manipulé et hostile et sa fille souvent absente et lointaine. Pour pouvoir passer un w/e seuls, il fallait demander la permission à Madame Maman. Madame Maman s’est bien sûr très violemment opposée à tout changement dans le système de garde suite à mon arrivée (j’entends encore ses hurlements dans le téléphone que mon homme portait à un mètre de son oreille). Nous avons en effet demandé à avoir un système de garde plus intelligent basé sur une alternance plus longue où les enfants seraient chez leur père pendant ses longues périodes de repos (sans intervention maternelle donc et avec aussi des périodes tous les trois dans la semaine sans moi). Ce système permettait qu’il voit ses enfants beaucoup plus et mieux (autour de 150 jours par an au lieu de 70 avec le système imposé), sachant que Mon Homme était constamment accusé de les abandonner et de ne pas passer assez de temps avec eux, surtout depuis mon arrivée (ben oui quoi, nous prenions 2 fois 1 semaine par an seuls). Ce système permettait aussi que nous puissions bénéficier de plages pour nous, sans travail et sans enfants. Chaque fois que nous revenions d’une (rare) escapade à deux, les enfants avaient été complètement remontés contre nous/moi et souffraient terriblement de ce qu’elle leur avait décrit comme un abandon paternel. Madame Maman se serait-elle sentie abandonnée ? J’ai oublié de dire que Madame Maman ne prend bien sûr jamais de vacances et ne s’éloigne jamais de ses enfants. Madame Maman conseillait aussi à mon homme de prendre des vacances avec ses enfants sans moi, oubliant tous les moments à trois que notre système proposait et qu’elle ignorait.
    Pour éviter les contacts téléphoniques presque quotidiens entre les deux maisons mis en place pour gérer les échanges d’enfants dans cet imbroglio, et sur les conseils d’un avocat que j’avais vu seule, j’ai commencé à produire un calendrier des w/e de travail de mon homme et de ses plages de liberté (en glissant de temps en temps un w/e sans travail et sans enfants rien que pour nous, ouf, plus de permissions à demander). Là on ne lui a pas demandé son avis à Madame Maman et on lui a envoyé ce calendrier par mail tous les mois pour les deux mois à venir. Elle a bien essayé de résister et faire résister les enfants mais je n’ai pas cédé. Maintenant tout le monde peut savoir quand papa est là, deux mois à l’avance, et en plus aussi on peut le voir deux fois plus si on veut (ou si maman nous autorisait), c’est pas mieux ça ? Ben non, à l’intérieur des plages de disponibilité, les enfants ne viennent toujours que le mardi soir, le mercredi et le w/e, se privant ainsi de beaucoup de temps avec leur père mais nous continuons pourtant à subir leurs commentaires quand nous rentrons d’un w/e à deux (et plus grave, les enfants continuent à se sentir abandonnés). C’est pas de la perversité ça ?
    Avec le calendrier, plus besoin des échanges quotidiens. J’ai alors pensé que Madame Maman allait disparaître physiquement de notre vie et que nous allions pouvoir commencer à construire quelque chose à quatre. GRAVE ERREUR ! Madame Maman s’est réincarnée, en ………….son Fils Chéri. Elle a pas d’homme Madame Maman, elle a pas besoin, elle a Fils Chéri ! Elle lui a appris à veiller dans notre maison pour elle et à nous pourrir la vie pour nous empêcher d’être heureux. Il s’est mis à essayer de diriger la maison, à donner des ordres à son père et à régurgiter toutes les âneries et autres mensonges dont elle le bassinait sans arrêt avec des mots d’adultes extrêmement surprenants dans sa bouche d’ado. Il est devenu de plus en plus malheureux et donc de plus en plus agressif et nous avons commencé à vivre un enfer. Il s’est mis à me provoquer constamment avec du bruit, du désordre, de la saleté dans la salle de bains, etc créant des conflits permanents car moi je refusais de me laisser faire sur ces questions de respect de l’autre. Au summum de chaque conflit, prévenue par Fils Chérie, Madame Maman apparaissait toujours comme Zorro pour venir chercher le chercher, hurlant et sanglotant, et en vraie souffrance tout en accusant mon homme d’incompétence. C’est beau l’amour maternel quand même ! Elle l’a également formé à la manipulation, à utiliser sans limitation sur papa. « Papa, il faut que tu fasses ceci et cela sinon je retourne immédiatement chez maman ». Je suis pas sure que ça rende très heureux un enfant ce genre de pouvoir. Et Mon Homme marchait toujours par peur de ne plus voir son fils. Entre-temps, Fils Chéri s’est retrouvé en échec scolaire (ben alors, Madame Maman, je croyais que c’était Mon Homme l’incompétent dans ce domaine ?), les deux seules activités pour lesquelles Fils Chéri montre une motivation à toute épreuve étant frimer et boire.
    Nous avons passé l’âge de faire des enfants alors j’ai proposé à Mon Homme que nous achetions une maison ensemble, pour avoir un projet commun et augmenter la distance entre nos deux maisons, une maison qui serait encore plus belle que sa jolie maison puisque nous serions deux à la financer. Mon homme n’était pas très chaud mais nous avons commencé les visites. Chaque fois qu’une maison me convenait, mon homme lui trouvait des tas de défauts. J’ai compris pourquoi quand j’ai appris que Fils Chéri lui avait dit qu’il ne viendrait jamais le voir dans notre maison.
    Avec le temps, un sujet a semblé cristalliser tous les conflits : l’accès de Fils Chéri à notre maison pendant les absences professionnelles de Mon Homme. Fils Chéri a d’abord manipulé son père pour avoir accès à notre maison pendant ses absences, soi-disant pour se changer après ses séances de sport (sachant que son club tout proche dispose de tout le confort nécessaire et est d’ailleurs utilisé par tous les autres ados et que, n’oublions pas, Madame Maman habite à 5 kms). Nous retrouvions la maison et les salles de bains dans un état lamentable (vêtements et serviettes dégoûtants et puants et plein de sable dans la baignoire, etc.) et j’ai immédiatement réagi à ces plans douteux. Madame Maman rentrait également de nouveau dans notre maison en notre absence puisqu’elle assurait le transport de Fils Chéri (Madame Maman maintient bien évidemment ses enfants dans une dépendance totale pour justifier son existence. Les transports en commun sont bien entendu totalement inappropriés pour Fils Chéri). Mon homme m’a écoutée au départ puis Fils Chéri a commencé à exercer ses talents tous neufs de manipulateur sur ce sujet et depuis nous avons vécu une succession d’interdits, d’entrées par effraction dans notre maison de groupes d’ados de 16 ans venus faire la fête sous la houlette de Fils Chéri (avec la bénédiction de Madame Maman qui amenait Fils Chéri), suivies de nouveaux interdits quand nous découvriions l’effraction et que Mon Homme finissait quand même par s’énerver. Mais Fils Chéri savait toujours comment faire changer d’avis Mon Homme : « Papa, c’est ma maison quand même ! » lui suggérant que j’essayais de chasser Fils Chéri (ce qui n’a jamais été le cas, la maison lui a toujours été bien évidemment ouverte quand son père ou nous deux étions présents et l’attitude de mon homme a toujours été très permissive donc ambiance plutôt cool pour Fils Chéri. Mes demandes se sont toujours limitées au respect élémentaire de règles de politesse et d’hygiène). Mais Fils Chéri voulait plus ! Il voulait devenir le maître de la maison ! Et papa s’est mis à autoriser sans m’en parler et Fils Chéri et Madame Maman devaient trouver ça plutôt rigolo. Et puis, lors d’une fête il y a quelques mois, il a même fait dormir des copains dans notre lit ! Là, moi j’ai pété les plombs et j’ai donné un ultimatum à Mon Homme : ton fils est chez lui ici parce qu’il est chez toi avant tout. Donc il doit respecter notre environnement. Mon Homme a accepté et transmis le message mais Fils Chéri a dit que ces conditions étaient inacceptables et est retourné vivre chez Madame Maman à plein temps pendant plusieurs mois, punissant son père par son absence. Il n’est jamais venu voir son père sauf en 2 ou 3 occasions pour lui demander de l’argent. La paix est revenue à la maison et nous avons passé de merveilleux week-ends à trois avec la fille de Mon Homme.
    Mon Homme vient de s’absenter pendant trois semaines pour travailler. J’ai découvert hier soir que Fils Chéri venait de passer ces 3 dernières semaines dans notre maison, qu’il y est entré de nouveau par effraction, qu’il a fouillé partout dans notre chambre pour y chercher des clés et que …… mon homme vient, sans m’en parler, de l’autoriser à continuer parce qu’ « il faut pardonner »,. Mon Homme m’a aussi avoué que s’il ne faisait pas progresser notre projet d’achat immobilier c’est qu’il avait très peur que « je vire Fils Chéri d’une maison qui m’appartiendrait à 50% » ! Il préfère donc que nous continuions à vivre dans une maison où je n’ai aucun droit. Il précise aussi que je dois comprendre que ses enfants passeront toujours avant moi.
    J’ai quitté l’homme que j’aimais hier soir……….

  46. admin indique :

    Bonsoir Hélène,
    Que vous dire, que vous avez pris la bonne décision!
    C’est tellement douloureux de se dire que l’on se sépare quelqu’en soit la

  47. admin indique :

    …. raison.
    Cela fera peut être réagir votre compagnon, si c’est la cas il vous faudra remettre tout à plat et bien poser les limites.
    Je vous souhaite plein de courage.
    Cordialement

  48. nat indique :

    Hélène
    Que d’émotions en lisant ce témoignage.
    En effet on ne peut rien faire quand les dés sont pipés d’avance.
    Il aurait fallu que cet homme sache se fasse respecter de son ex-femme et de ses enfants.
    Il n’a pas su/voulu le faire, il n’a pas pris le risque de perdre ses enfants sous l’emprise de leur mère.
    C’est triste pour vous 2, votre bonheur perdu, votre amour bafoué.
    Je suis sincèrement désolée que votre belle histoire se termine ainsi, et je vous souhaite de retrouver le bonheur et l’amour.

  49. saphia indique :

    Bonsoir Hélène

    Comme toi j’ai tout quitté dans un premier temps. La souffrance éprouvée à quitter celui que j’aimais été insupportable. Nous avons juste décidé ne ne plus partager le même appart. Désormais chacun chez soi et surtout ses gosses chez lui.
    Pour le moment ça marche et je reste avec celui que j’aime.
    bon courage en tout cas je sais ce que tu traverse

    l’EX marâtre (je ne m’en lasse pas de cette signature)

  50. chloé indique :

    Bonjour à toutes les maratres, Ce site est vraiment génial, il est très déculpabilisant et ça me fait beaucoup de bien de toutes vous lire. J\\\’ai 26 ans, je suis en couple avec mon chéri depuis 3 ans, il a un fils de 6 ans en garde alternée qui est mignon, mais malheureusement, je n\\\’arrive pas à l\\\’aimer . J\\\’ignore pourquoi, il est plutôt sage, pas capricieux, mais je ne ressens rien de positif pour lui. Je ne vois que ses mauvais côtés: quand il est là son père est très dispo pour lui, ce qui est bien car je n\\\’ai pas du tout envie de jouer ou m\\\’occuper de lui (ça m\\\’ennuie)mais du coup je passe toujours au second plan, et je me sens seule ds mon coin. Au départ je jouait beaucoup avec lui, je lui donnait son bain, lui lisait des histoires mais je me suis rendue compte que je faisais plus ça pour plaire au papa que par plaisir. J\\\’ai décidé de ne pas trop m\\\’investir affectivement quand j\\\’ai remarqué que le petit pouvait passer très brutalement de très calin à je t\\\’ignore complètement, je veux juste être avec mon père et tu es de trop. Après plusieurs claques, j\\\’ai décidé de mettre un frein, mais du coup lui aussi est moins affectueux avec moi et beaucoup plus avec son père. En fait je suis jalouse de leur relation et du fait que mon chéri fasse passer son enfant avant moi. Je sais que c\\\’est nul, je devrais être rassurée et me dire qu\\\’il sera un bon père pour nos enfants, mais non, j\\\’ai juste peur d\\\’être mal aimée, de ne pas être la première ds son coeur. Est ce qu\\\’on comprend mieux ça quand on devient soi même mère? Je sais que mon chéri m\\\’aime sincèrement, on a acheté une maison et il me tanne pour me faire un enfant. Mais moi je ne me sens pas encore prête, j\\\’ai peur qu\\\’en ayant un enfant il me délaisse aussi pour lui et j\\\’ai peur d\\\’être aussi jalouse de mon propre enfant. Et puis j\\\’ai peur car ça signifie ne plus pouvoir faire marche arrière et m\\\’enfermer à vie ds un statut de maratre qui me déplait. Y\\\’a t il des maratres épanouie avec une famille recomposée heureuse ou est ce qu\\\’on se prend tte la tête pour savoir comment gérer les BE et l\\\’ex? L\\\’ex quand à elle après avoir menacé de me tuer au début, à décidé de nier mon existence. Elle dit bonjour du bout des lèvres et basta, je n\\\’ai droit qu\\\’à des regards froids et lourds de reproches. Ce qui me pèse c\\\’est que j\\\’angoisse à chaque fois que je sais que je vais la croiser, alors que je suis chez moi! J\\\’appréhende tjrs sa venue. Est ce que l\\\’une de vous connait ça et surtout comment le dépasser?

  51. Kermit indique :

    Bonjour à toutes,

    J’aimerais profiter de vos expériences pour répondre à certaines questions que je me pose depuis un bout de temps, sans avoir vraiment trouvé personne pour y répondre.

    Tout d’abord, je pense qu’il est peut-être utile que je vous présente mon histoire, même si elle ressemble probablement à bien d’autres….

    Mais auparavant, je tiens à dire (même si cela n’a rien d’original) que je suis moi aussi bien contente d’avoir découvert ce site! J’avais, jusqu’à présent, l’impression d’être un cas atypique, vivant une situation encore difficilement acceptable socialement et n’ayant pas vraiment été préparée au rôle qui m’est octroyé depuis 2 ans….
    Cela fait donc 2 ans que j’ai croisé zhom. J’avais 24 ans. Il représentait pour moi tout ce que je fuyais comme la peste en tant que célibataire épanouie: collègue, marié, avec enfant. Bref, il m’était passé complètement inaperçu, car pas dans mes normes. Et ce ptit malin n’a rien trouvé de mieux que se mettre au défi de s’immiscer dans ma vie et mes sentiments. Après quelques tentatives sérieuses d’évitement et de résistance à son charme ravageur, je me suis laissée avoir, comme une bleue…. Après deux semaines et peut-être quatre rdv, j’ai mis le holà, hors de question de jouer les maitresses de longue durée, ce rôle n’était pas pour moi. Du coup, chose que je n’attendais pas, zhom a fait ses valises et est parti de chez lui illico prétendant qu’il n’attendait que ça depuis longtemps. Je l’y ai renvoyé (une fois, deux fois, trois fois, et le reste…) ne supportant pas la culpabilité de briser une famille et ne pensant rien pouvoir construire de solide là-dessus. Mais il est revenu à la charge, insistant, encore et encore pour que je nous laisse une chance. C’est ce que j’ai fini par faire…Et je paie évidemment cher les conséquences de ce choix. Tout est si COMPLIQUE. Moi qui n’ai jamais été mariée ni maman avant de le connaître, j’aspirais pour notre couple à des étapes simples et qui coulent de source, à des conflits sains, à des certitudes…. C’était naïf. Zhom a évidemment connu un divorce très difficile dont je suis identifiée comme l’unique cause depuis toujours par son ex. Trop fière et égocentrique pour se remettre en question et se dire qu’elle a une part de responsabilité dans l’échec de son mariage, cette femme, que j’ai au départ prise en pitié, se révèle à présent être la pire garce manipulatrice que je n’ai jamais connue jusque là. Et, cerise sur le gâteau, elle est bien décidée à me faire payer sa haine jusqu’à la fin des temps. Je suis LA coupable, zhom, lui, est blanc comme neige même si ce rôle, il ne l’a demandé ni entretenu. Il a beau prendre ma défense, aux yeux de son ex, je reste l’immonde cafard qu’il faut abattre, de préférence à petit feu. J’ai détruit sa vie. Je ne peux même pas la rayer de mon existence, car elle en fait partie puisque zhom a un petit bout de presque 4 ans avec elle. Avec petit bout, tout se passe très bien, on dirait que cet enfant est encore totalement hermétique au forcing maternel qui lui est fait pour me détester. Et ce forcing, j’en suis de plus en plus témoin, et il me fait vraiment mal. Elle a trouvé la porte d’entrée pour m’atteindre. Son forcing maternel me fait très peur car je ne veux pas perdre cette relation de qualité que j’ai mis du temps et de l’energie à construire avec petit bout. Elle, évidemment, se sent poignardée à nouveau lorsque petit bout demande à me parler quand il a papa au téléphone et qu’elle constate que la chair de sa chair me porte aussi dans son coeur. Je suis la voleuse des deux hommes de sa vie. Le pire, c’est que je compatis dans ce qu’elle peut ressentir, mais jamais elle ne comprendra que s’en prendre à moi n’apaisera pas sa souffrance. Elle est tellement bornée, hautaine, mauvaise, haineuse jusqu’à la moelle…Et elle introduit cette haine dans ma maison.
    Pour le reste, je connais évidemment vos nombreuses frustrations liées au statut de la marâtre (passer au second plan lors des gardes, gérer mon planning en fonction d’un môme qui n’est pas le mien, assumer ses besoins, être tour à tour objet/rejet de son affection…) Mais pour l’instant, j’essaie de les gérer en me disant que j’ai accepté un package. Même si parfois je craque, je trouve toujours une bonne raison de balayer les difficultés.

    A ce stade, c’est surtout l’avenir qui me fait peur, je crains que son ex ne parvienne un jour à me faire sortir de mes gonds (ce qui n’est vraiment pas loin d’arriver), que petit bout ne change son comportement à mon égard en grandissant, ou que je lui fasse un jour payer moi-même les attaques de sa mère…. (Ce qui serait vraiment le pire pour mon égo ayant moi-même connu une belle-mère détestable pendant des années….)
    Zhom et moi n’avons pas encore franchi le cap décisif de faire un enfant ensemble, je peux encore fuir, abandonner le navire, partir vers d’autres cieux que j’imaginerais moins austères…. Si je décidais de partir, ce serait également difficile, très difficile. Comme il est difficile de quitter l’homme que l’on aime parce que son passé est trop lourd à porter. Et j’avoue n’avoir actuellement aucune envie d’autre chose. Mais tout cela est parfois si difficile à supporter, l’avenir me semble potentiellement si sombre, demandant tellement de force, que je me demande si notre couple ne ressemble pas au fond à une mission suicide et s’il ne vaudrait pas mieux que je me protège de toute cette souffrance à laquelle je m’expose…. Mon idée du couple n’était pas un combat permanent contre une opposante de taille (”THE Maman”), ineffaçable, jamais au repos…J’ai l’impression, en ayant choisi la relation avec zhom, d’avoir choisi l’amour mais d’avoir zappé mes rêves et de m’être accablée d’un fardeau qui n’était au départ pas le mien. Ce serait un peu facile de dire aujourd’hui que ce fardeau n’est pas le mien car quand je me suis embarquée dans l’histoire, je savais où je mettais les pieds, je savais que ce serait galère. Je pensais juste avoir l’énergie d’une superwoman capable de vaincre là où beaucoup se cassent les dents. C’est beau l’ambition…
    Ma grand-mère disait souvent “quand on prend l’arbre, on prend les branches”… N’empêche, si j’avais eu une tronçonneuse, quel bonheur ;-). C’est très ambigü comme sentiment d’aimer zhom aussi fort mais de me dire que je déteste une certaine part de la vie qu’on a ensemble. Cette part où je laisse entrer en scène l’actrice du siècle, Mme l’ex-femme…
    D’un autre côté, c’est bizarre mais cette lutte, je l’ai adoptée, et je n’ai pas envie de l’abandonner.

    Bref, tout celà pour vous demander si, à un moment donné, vous avez pensé à fuir? Si vous l’avez fait, ou pas….

    Comment parvenez-vous à ne pas vous laisser atteindre par des attaques visant à vous démolir dans votre quotidien?

    Avez-vous connu des débuts épanouissants avec les petits bouts qui se sont ensuite dégradés et comment les avez-vous gérés?

    En sachant ce que vous savez aujourd’hui, tenteriez-vous à nouveau l’expérience de la famille recomoposée?

    Merci d’avance pour vos réponses.
    A bientôt.
    Kermit

  52. Carole indique :

    Salut Kermit, pour répondre à ta question si c’était à refaire je ne me serais pas embarqué dans cette histoire. Quand j’ai connu mon homme il était déjà séparé, il était parti de la maison alors que c’est elle qui l’a trompé et quitté. Mais, comme elle lui a dit un jour “il ne sera jamais heureux” et croyez moi elle fait tout pour. Avant que je n’arrive elle le tenait d’une main de fer, appelant pour un oui ou pour un non, depuis que j’ai fais arrêté ses histoires je suis devenu la pièce à abattre. Et pour cela, quoi de mieux que les enfants la fille (11ans) ne voit que par sa mère et c’est bien normale puisque sa mère passe tous ses caprices, pas besoin de faire ses devoirs, ordinateur et télé dans la chambre elle n’a qu’à claquer des doigts. Le fils (7ans) pas d’éducation quand je l’ai connu même ses grands parents ne pouvaient pas le supporter je n’ai jamais vu quelqu’un de plus influençable la mère en fait ce qu’elle veut.

    Chez nous c’est différent j’ai instauré des règles et le repsect dans cette maison (ça ne coute rien de dire merci et s’il te plait et de retiré son assiette sur la table c’est tout de même pas l’esclavage. Déjà que j’ai du mal à les supporter parce qu’à 24ans je n’avais pas prévu de “jouer à la maman” avec des enfants qui ne sont pas les miens donc en plus le père ne veut jamais rien leur dire parce qu’il veut que ses enfants l’aiment résultat il ne leur dit jamais rien et ses eux qui le commandent. ça me choque donc j’ai l’autorité et depuis 1an et demi c’est comme ça. La fille ne veut plus venir parce que “chez papa on fait les devoirs” et moi je sature parce que j’en ai ras le bol d’être celle qui dit ce qu’on va faire le week end, ce qu’on mange, ce qu’ils ont à faire…

    Depuis 2jours j’ai fait mes valises avec une vraie envie de partir mais mon homme je l’aime et il m’aime mais “si je veux éduquer des enfants j’en fais” il me fait des promesses que je sais qu’il ne tiendra pas mais j’y crois quand même histoire de paraitre encore plus maso que je ne le suis déjà.

    Kermit ne te laisse pas atteindre par l’ex. Tu n’es pas obligé de lui parler ni obligé de la voir. Evite-là le plus possible et évite aussi de parler au petit par téléphone parce que la c’est comme si tu la défie même si il te réclame dis lui que vous vous parlerez quand il sera là. On voit bien que tu te sens coupable mais pour elle et le reste du monde tu l’est donc fait en sorte qu’elle ne t’atteigne pas pour en rajouter sur ta culpabilité.

  53. CATHY indique :

    bonjour à toutes

    Kermit, si c’était à refaire, je laisserai tomber IMMEDIATEMENT.
    c’est une spirale dans laquelle je me suis embarquée.
    Son ex (et je ne suis pas la cause du divorce !)la gamine, le père qui surprotège sa progéniture, c’est insupportable.
    Ne vous faites pas manger par cette situation.
    Je ne vous donne pas d’ordre mais simplement un conseil de quelqu’un qui vit et subit cette état de fait.
    Ne culpabilisez JAMAIS.
    Cathy

  54. Cari indique :

    Bonjour,
    Je suis vos messages sans jamais répondre …
    C’est si doux de lire qu’on n’est pas seule, pas seulement coupable.
    Kermit, je ne peux pas donner de conseil ; ce que je peux dire c’est mon histoire.
    Je suis avec mon mari depuis presque 7 ans. J’ai deux filles des 13 et 9 ans. Il a un fils de 10 et une fille de 11 ans.
    Son ex me déteste, car nous nous sommes rencontrés alors qu’ils étaient encore ensemble (entre leurs deux enfants en fait). Elle lui a fait le 2ème enfant sans prévenir, pour le retenir, pour le faire revenir.
    Mais notre amour a été plus fort que tout et nous nous sommes retrouvés.
    7 ans et tant de batailles, de compromis, de lassitude.
    Si c’était à refaire, je ne le referais pas.
    Prends soin de toi, de ton avenir !
    Cari

  55. LILI indique :

    bonjour à toutes,

    j’avais entendu parler de ce site et ça me fais du bien de lire vos messages et celà me fera certainement encore plus de bien d’en écrire.
    En résumé, je suis une femme de 30 ans qui à rencontré homme il y a 5 ans et qui vit avec lui depuis 3 ans et ses deux enfants de 11 et 13 ans qu’il a en garde alternée.
    Nous essayons de faire un bébé mais je suis en plein doute car même si je l’aime, je ne sais pas si je vais supporter encore longtemps cette situation de BM, situation difficile, sans reconnaisance, sans “amour” véritable. Je ne sais pas si je vais arriver à subir et supporter ses enfants et son ex toute ma vie, car plus ça va et plus je me rends compte que c’est ce qui nous attends, nous les BM.
    Si c’était à refaire, est ce que vous vous lanceriez à nouveau dans cette aventure ou est ce que partiriez loin, très loin !!!! ?
    Merci à toutes

  56. Kermit indique :

    Merci à toutes pour vos réponses.
    Certes, elles ne sont pas des plus enthousiasmantes mais elles ont le mérite d’être sincères et de me conforter dans l’idée que ce qui m’attend est loin d’être un long fleuve tranquille. Comme vous, je sais que si c’était à refaire, tout bien réfléchi, je choisirais une autre route. Mais je ne l’ai pas fait lorsqu’il en était temps et maintenant, les sentiments sont là….

    • A Lili :
    Je me pose les mêmes questions que toi même si actuellement c’est surtout l’ex que je crains de ne pas supporter à vie. Quel boulet…. !!!

    • A Carole :
    En ce qui concerne le téléphone, je ne parle jamais à PetitBout lorsqu’il est chez sa mère. Cette fois là, il me réclamait simplement par association à son père à qui il parlait justement. Résultat des courses : le gosse s’est fait rabrouer par sa mère qui, une fois de plus, n’a pas été tendre dans ses propos à mon encontre. La suite des évènements est banale pour nous les BM : chantage et pression affective sur le père, impossibilité de dialogue, tentative de semer la zizanie dans notre couple, etc, etc….

    Bref, la semaine dernière n’a pas été facile et les choses sont allées assez loin. Assez loin pour me faire réaliser le lourd périple qui m’attend, les bassesses dont je risque d’être la cible, les épisodes de conflits potentiels entre moi et Zhom à cause de cette situation….
    Cela a donc provoqué une grosse discussion dans notre couple et le résultat a été plutôt satisfaisant. La conclusion est que nous sommes tous deux lucides par rapport à ce qui nous attend et que Zhom s’engage à me soutenir parce qu’il ne peut pas concevoir que je m’en aille. Il se sent toujours capable de faire des choix ou d’assumer des décisions pour éviter que l’on en arrive là. C’est en tout cas comme ça pour l’instant. J’ignore si ces beaux principes tiendront avec le temps mais je me suis en tout cas fixée un laps de temps pour évaluer ma capacité à me préserver dans cette situation et sa capacité à tenir son rôle. En attendant, j’observe et j’apprends à garder des distances par rapport à la présence néfaste et sournoise de son ex…Je sais que mon apaisement passera obligatoirement par là et finalement elle m’a bien aidée en ruinant le peu d’estime (ou plutôt de culpabilité) que j’avais à son égard….

    Donc, malgré tout, je m’estime heureuse:
    - de vivre avec un homme très amoureux avec qui il est possible de dialoguer et qui me laisse prendre ma place en assumant la sienne.
    - d’avoir jusqu’à présent un beau-fils adorable même s’il n’a que 4 ans et si tout peut encore changer.
    - d’être encore jeune, indépendante et de ne pas m’être à ce stade engagée de manière irrévocable.

    J’ai donc décidé de nous laisser un peu de temps, mais pas trop… Histoire de voir de quoi nous sommes capable Zhom et moi….J’espère juste que je ne perdrai pas ma joie de vivre en cours de route, parce qu’à mes yeux c’est le plus important.

    Kermit (la naïve du moment ;-))

  57. LA VIE indique :

    Bonjour à toutes,

    Qu’il est bon de pouvoir se raconter sans qu’on vous rétorque “bin on t’avais prévenu”, “les hommes déjà marié et des gosses …”.

    Lorsque j’ai rencontré mon conjoint nous étions tout les deux mariés, mais nos couples allaient plutôt trés mal.
    Lui avait des enfants.
    J’ai divorcé la première, tant qu’à lui je lui ai sommé de réfléchir sérieusement car il avait tout de même 4 enfants.
    La bonne moral nous faisait tant hésité, lui la famille moi ma famille qui n’acceptait pas mon divorcee, et le fait que mon future éventuel de religion et origine complétement différente.
    Nous avons décider de prendre du recul afin de tout mettre à plat.
    Rien y fait il était évident que nous ne pouvions vitre l’un sans l’autre.
    Sa femme demande finalement le divorce et avait déjà entammé une autre relation, il se sont séparé de façon intelligente sans trop de rancoeur.
    Je savais concrétement le fait que les enfants d’une autre ne seront j’amais les notre, et qu’ils ne fallait absolument en attendre rien mais exiger juste le respect mutuel.
    Je pensai que ce serait plus facil d’autant que c’était 4 garçons, 3 déjà adultes et le dernier de 11 ans.
    J’estimais donc que les grand ne serait pas un problème mais j’aurai un peu de mal avec le petit.
    D’emblé lorsque je me suis installé avec leur, les grands m’ont tout de suite annoncé la couleur, il n’aurait aucune infinité avec moi, je leur rendais bien en exigent du respect et cela m’arrangeait même.
    Vis à vis de leur père il se sont comporté en capricieux, lui faisants la tête venant praquement jamais le voir.
    Le petit à fait ça crise que j’attendais je lui donc mis les points sur les i et il a retrouver ça place.
    On se raconte pas d’histoire on sait qu’il n’a pas l’intention de m’aimer et je n’en ai pas l’intention non plus. On se comprend donc d’un regard.
    Cette coabitation ce passe donc plutôt pas mal,juste ce mal aise de vivre avec des individus que vous n’apprécier pas.
    On fait donc avec, quand ça va loin on exprime la colère.
    Une incompréhension que j’ai mal véccu est que les hommes défilaient chez leur mère et il n’y voyait pas d’inconvénient au contraire il titillait leur père en évoquant leur attente avec l’amis du moment. Et rejettait complétement la relation stable de leur père.Il était flagrant qu’ils cherchait en embêter leur père pourquoi mytstère…
    EN fait, pas tant mystérieux que cela, j’étais plus un danger, une rivals qui avait les même droits à partager.
    Et oui, c’est certes des enfants mais des individues avec leur propres personalité et calcules.
    Ce qui arriva donc à mon couple arriva je tombe enceinte.
    Ce fût le désarois pour tout le monde :
    - le plus grand qui repprochait devant moi “que ce n’était plus à toi de faire des enfants mais à moi et sa femme ” comme si moi femme je ne l’étais pas.
    - le dexième sournois comme à son habitude, à ravaler ses ressentis;
    - le troisième le même reproche que le premier mais en plus édulcoré :”tu te redns compte si j’ai un enfant il auront pas beaucoup différence d’âge entre neveu et oncle”
    - le plus jeune ne c’est pas exprimer ayant véccu mon système de défense.
    - l’ex. évidemment, “c’était honteux de sa part d’avoir trahi ces enfants de la sorte” elle n’aurais jamais fait cela. “comment a pu t il se laissé piégé alors qu’elle l’avais pourtant prévenu que j’aurai souhaitait des enfants, et que je n’en voulais qu’à son argent, la situation qu’ils ont construit ensemble” etc…

    Tout ceci me parraissait normal, et ne me choqua pas.
    Seule la réaction de mon conjoint, qui s’est renfermé, apparememnt mal à l’aise face aux reproches.
    Je me dis donc que le temps calmera les choses, et notre fils ERWAN arrivé les choses prendrons un autre tournan.

    Mais la VIE y met du sien, mon fils est atteint d’une grave maladie et j’ai dû prendre la décision d’une IMG.

    Mon conjoint et moi nous avons traversé une pérode trés difficil.

    Les enfants égal à eux même mais beaucoup plus discet.

    Pas le moindre mot au sujet d’ERWAN, la peine se fait moindre sans qu’il ne soit évoqué.

    Depuis ils ont envahis leur père comme des naufragés d’un bâteu, je dois donc les supporter les fin de semaine.

    Mon conjoint semble avoir changer d’avis au sujet des enfants que nous avions tant rêvé, heureux d’avoir “retrouver” une meilleurs entente avec ses premier.

    Je ne pensai pas que l’influence des enfants même adulte avec leur propre vie aurait tant d’influence sur l’amour.

    J’erre donc dans cette ambiance d’hipocrisie, mon fils qui ne semble pas avoir existé.

    Je suis en colère, j’en rage, tout en refusant de tomber dans la haine.

    La fatalité n’est du fait de personne.

    Je statège dans l’espoir de prendre mon ce que je pense être un dû : LA MATERNITE….

    Pour le reste ce n’est plus de mon ressort.

    Cela fait du bien de m’exprimer et merci encor à celles qui l’on permis.

    J’ai commencé à lire vos témoignage, pas encor tout, je me déculpabilise petit à petit d’ETRE MARATTRE.

    Au plaisir de vous lire.

  58. LILI indique :

    bonjour à vous maratres,

    Quand je lis le message précèdent je me dis que les BE ne disparaissent pas avec leur majorité et que même à l’âge adulte, ils continuent à noircir notre vie de couple, de femme, de mère, avec peut être encore plus de force, d’armes et toujours avec l’aide de leur mère.
    Je me rends compte que la plupart de nous ont des problèmes avec l’ex.
    La mienne me méprise et me rabaisse quand je la croire, ne m’adressant pas la parole et me faisant ressentir sa soit disant supériorité, alors qu’elle vit avec quelqu’un qui se comporte de façon très amicale avec mon homme.
    Son attitude me perturbe et me blesse beaucoup car une semaine sur deux, c’est moi qui m’investis et m’occupe de ses enfants, comme le ferait une mère. C’est aussi l’une des raison pour laquelle j’ai beaucoup de mal avec mes BE. Je la vois à travers eux, ma bf lui ressemble bcp physiquement et quand je fais ou j’achète quelque chose pour mes be, je me dis souvent que c’est ce qu’elle ne fait pas pour eux et je lui en veux à elle comme à mes BE de ne pas se rendrent compte de ce que ça me coûte ( au propre comme au figuré ). Que rien ne m’y oblige. Cet état fait que j’ai de moins en moins envie de faire des choses pour eux vu que ça semble si normal pour tout le monde, vu que j’ai à peine un merci ……….
    Est ce que je devrais parler à mme ex, lui dire ce que je ressens ? lui faire comprendre que l’une comme l’autre, nous avons tout intêret à ce que ça se passe bien, en toute intelligence car nous ” cohabitons ” par l’intermediaire des enfants et de monsieur.
    Je ne sais pas ce que je dois faire, que me conseillez vous ? Est ce que vous avez eu à faire celà pour que la situation s’améliore ? MERCI de vos réponses

  59. LA VIE indique :

    Bonjour LILI,

    Il faut que tu prennes CONSCIENCE de ta position.
    Pour l’ex. tu es SA REMPLACANTE, pour les enfants LA REMPLACANTE de maman, et une intruse avec LES DROITS qu’ils pensaient être leur exclusivité.

    Immagine que c’est la rencontre dans une soirée par ex. d’individus qui se lirons d’amitié ou pas. Mais que là quoiqu’il arrive tu devras les accepter et il est de même avec eux.

    Ce ne seront rien d’autre que des connaissances en aucun cas des amis initmes, de la fraterie, de la famille intime ou tes propres enfants.

    A partir de cela, il est clair que la seule chose que tu puissent attendre est LE RESPECT.

    Quand tu dis que l’ex. te rabaisse c’est à dire ?

    Avec des expressions, des attitudes ?

    Bin envoye la promener tout simplement…

    La mienne n’y va pas par le dos de la cuillère dans mon dos, mais quand je la croise elle est toute mielleuse et si je le veux nous pourrions même être des amis.
    Mais il est claire que ce ne sera jamais une amis mais l’ex. donc elle ne sra que cela si je ne veux pas me fourvoyer.

    Je ne me mêle pas de la relation qu’elle a avec mon conjoint tant qu’elle reste dans le cadre de leur rôle de parant.

    Comme je ne me mêle pas de l’éducation de leur enfants,à partir du moment où chez moi mes principes sont respectés et que je ne les vois pas tjs chez moi se mettre en danger.

    J’interviens donc que dans ce cadre.
    Avec mon conjint je lui dis ce que je pense lorsque il me sollicite ou lorsque je remarque quelque chose qui se trame chez moi…

    Je ne me suis jamais occuper du linge du petit ou des grand lorsqu’il était encore à la maison, ni de leur chambre car j’estime que c’est à leur mère de s’en occuper. Il participe aux diverses tâche de la maison lorsqu’il en sont concerné.

    Je ne comprends pas les femmes qui lave par ex. le linge du week end…Sérieusement pendant qu’on fait la babysitter leur mère se repose et j’estime que c’est son rôle.

    Avec mes be vut que tout est claire entre nous, nous avons parfois des moments agréable comme n’importe qu’elle copin copine qu’on sait qui ne sera pas notre ami.

    Je mets par contre un point d’honneur à ne JAMAIS AU GRAND JAMAIS, critiquer l’ex. et les enfants…

    Ceci j’en m’en donne à coeur parfois avec des personnes qui me sont trés intimes tels que ma soeur, mon amie, bin v’oui j’ai aussi mes faiblesses.

    Soit en gros, prend conscience de ce que tu es et PREND SOIN QUE DE TOI MEME.

    Au fait as tu des enfants ?

    Bon courage.

  60. LILI indique :

    Bonjour à toute,

    à la vie … :

    je lis tes réponses.je te sens tellement malheureuse…
    et je te comprends tellement.
    je n’ai pas d’enfants moi même mais nous envisageons d’en avoir…. mais j’ai peur de ne pas vivre cette grossesse sereinement à cause des be, qui ne vont pas sauter de joie quand il y aura un nouvel enfant.
    Je sais qu’ils apprehendent cette venue car ils ont l’impression qu’ils vont perdre leurs statuts aux yeux de leur père.
    Nous les rassurons par rapport à celà mais je sais d’avance qu’ils ne vont pas être heureux à l’annonce de ma grossesse.
    J’apprehende aussi l’attitude de mon homme car j’ai peur qu’il culpablise et du coup qu’il soit moins present pour moi pour se consacrer encore plus à ses enfants.
    Par rapport à l’ex, je sais qu’elle m’appelle l’autre ( ça veux tout dire ), fait comme si je n’étais pas là et ne m’adresse pas la parole quand elle me croise avec mon homme.
    Quand aux taches ménagères, nous avons les enfants 1 semaine sur 2 donc je suis bien obligée de laver leur linge et leur faire à manger ……… je n’ai pas vraiment le choix !
    Il y a autre chose que je voulais évoquer avec vous.
    Le partage des frais.
    Je participe activement aux dépenses ” de la famille” : la moitié des vacances, les courses ( soir environt 500 euros / mois ), les loisirs, sorties ( ex, si on va au resto, 1 fois sur 3, je paie pour tout le monde) et homme comme be trouvent ça normal ! …. pour l’instant j’accepte car j’habite chez mon homme mais nous envisageons d’acheter une nouvelle maison ensemble et dans ce cas là, comment faite vous ?
    Idem quand nous aurons un enfant ensemble, j’ai bien peur que se sois moi qui paie la nounou, et toutes les dépenses lié à notre enfant car mon homme paie déjà tellement tout pour les siens ( école, loisirs( alors que leur maman ne paie rien mais comme c’est noté sur l’acte de divorce et que homme a accepté alors !)
    dois je alors refuser de payer pour ses enfants ?
    Je ne sais pas comment vous faites si vous êtes dans le même cas que moi,en garde alternée sans enfants ?
    Pouvez vous m’aider ?

  61. LA VIE indique :

    Bonjour LILI,

    Je ne suis pas vraiment malheureuse, mais telement décu par MOI MEME, de m’être fait berné par mes faiblesses.

    J’ai la douleur de mon fils ERWAN certes, mais j’ai accepté cette fatalité.

    Il reste la colère de son déni. C’est tout.

    Prends CONSICENCE qu’il y a plus de nombrilistes que de gens équilibrés.
    L’altruisme n’existe pas non plus.
    Les be tel que tu les décrits sont nombrilistes ainsi que ton conjoint en ne relevant pas tes largesses, ce n’est absolument pas une obligation de ta part.

    Personne ne crache sur des largesses surtout quand on est pas obligé de dire merci, c’est parfaitement humain.

    Ton homme ne fait pas d’objection car c’est aussi une partie de lui même qui est choyé, du profit sucité par le nombrilisme tjs.

    Je pense que tu ne DOIS pas dépenser pour eux, pour le moins parceque tu n’en ai pas responsable.
    De plus, tu as ta VIE et ton enfant à venir où là si tu dois y faire face puisque à priorie ton homme t’a annoncé que se sera à toi d’assumer, parceque je suppose qu’il te fait une fleur en répondant à ton désir de maternité ?

    Ce que je veux dire j’ai pris CONSICENCE que chacun VIT pour lui même en profitant quand il y a une âme profitable.

    -Je pense que tu ne dois pas payer pour eux ou de façon exeptionnelle (faut pas non plus être complétement ra).
    -Tu ne dois pas t’occuper de leur linge de la semaine, ils les retournent chez leur mère qui les lavera avec l’argent pompé de ton conjoint qui résulte que tu devra assumer toi même ta maternité à venir,
    -tu dois dire à ton conjoint d’assumer financièrement ces enfants pendant cette semaine là, ce n’est pas à toi de les nourir !!!
    -si ils sont en âges des tâches ménagères, leur chambre c’est eux qui s’en occupent comme ils doivent participer aux autre tâches communes.
    C’est des habitudes à leur faire prendre dés maintenant car un enfant demande beaucoup de temps.

    Tes largesses tu les fais exlusivement pour ton couples et ensuite tes propres enfants.

    Ne penses pas que c’est mal, égoiste, non c’est tout simplement une façon DE PRENDRE SOIN DE SOI.

    Tout cela peut se passer dans la bon intelligence…

    Et si tu as des repproches tu les invites à faire les comptes de la pension alimentaire et qu’il t’en donne un ptit bout si il en reste pour leur payer un resto…

    Dans ton cas car j’y suis c’est ainsi que je fonctionne et l’expérience m’a donné raison.

    Il m’ai arrivé aussi de recevoir des réflexion de mon conjoint et tout naturelement, j’ai pris une occasion de poser le problème en interrogeant le bf de façon tout à fait anodine, sur la responsabilité des parants envers leur enfants et qui devait assumer les enfants ?

    Crois moi si tu veux il répondus que c’était de la responsabilité de son père et sa mère…et pas la mienne.

    Mon homme c’est trouvé un peu con…j’avoue.

    Ne CRAINS RIEN PENSE QU A TOI RIEN QU A TOI !!!!

  62. LA VIE indique :

    Ho Lili,

    J’oubliai l’essentiel dans mon ma réponse précédente.

    Tu sisais ” quand nous aurons des enfants”…

    Je ne sais pas quel âges tu as…

    Mais mon homme m’a tjs fais croire que nous aurions un enfant mais il m’a tjs dis de patienter.
    En fait, il comptait sur l’horloge biologique pour que j’abbandonne l’idée.

    Ta situation me rappel la mienne :

    - il a des enfants,
    -une marratre qui paye pour eux
    - il ne reste pas grand chose pour un autre enfant (puisque tu dis toi même craindre que c’est toi qui va assumer),
    Tu penses vraiment qu’il veut un enfant avec toi ?

    Réfléchi dans ton coin et cerne le, ne lui parle pas de tes doutes éventuels et auquel cas fait toi un enfant.

    Perso je l’ai cru des années et des année, il m’a fait patienter par mille et un discours jusqu’à mes 38 ans où là je me suis dis qu’il fallait que je prenne le taureau par les conrnes, je suis donc tombé enceinte, mais la VIE a voulu autrement ou est-ce mon âge qui a fait que les choses ne se sont pas passé normalement ?

    IL me veux certes mais sans enfants puisqu’il avait largement les siens.

    Penses d’abord.

    Pour la maison et bien achéte avec lui en te protégeant au possible….consulte un avocat pour plus d’info.
    Ne te lance pas à la légère car n’oublie jamais que la part de ton conjoint sera tjs convoité par les be et l’ex.

  63. Kermit indique :

    Bonjour Lili,

    En ce qui me concerne, mon compagnon et moi-même partageons à deux les frais du ménage. Lorsque son fils est à la maison, c’est lui qui intervient pour la différence en ce qui concerne les courses, les activités et les cadeaux qu’il lui fait. Il m’arrive régulièrement lorsque je fais les courses d’acheter un vêtement ou une décoration pour la chambre de son fils mais je ne le fais que par pure envie et non par obligation. Je pense que nous n’avons pas l’obligation, en tant que BM d’assumer les dépenses liées à nos BF, à partir du moment où ces enfants ont des parents pour assurer ce rôle.
    Par contre, je crois que chaque famille recomposée doit trouver son équilibre et définir de manière “démocratique” son mode de fonctionnement. Un cas n’est pas l’autre, il ne faut pas l’oublier.

    Par exemple, je m’occupe de la lessive et du repassage de ses vêtements autant que son père. Nous nous répartissons en alternance les tâches ménagères depuis que nous vivons ensemble et je ne vois pas pourquoi je ne mettrai pas les vêtements de PetitBout en même temps que les nôtres lorsque je fais une lessive… Mais cela n’engage que moi, rien ne m’y oblige et je peux comprendre qu’il y a des situations où c’est plus difficile…

    Pour ce qui est de faire un enfant, chaque individu a le droit d’avoir son opinion sur la question. Personnellement, je pense que le projet de faire un enfant se construit impérativement à deux. On ne fait pas un enfant pour soi, en espérant alléger une situation devenue difficile ou pour satisfaire une envie unique. Je considère que faire un enfant “dans son coin” c’est ajouter de la complexité dans des contextes qui ne sont déjà parfois pas évidents.
    Je dirais donc que l’essentiel dans ta situation est d’obtenir le soutien de ton compagnon dans tes projets de maternité. S’il veut cet enfant aussi fort que toi, il sera plus à même de le protéger des attaques extérieures et tu te sentiras moins seule à mener ton combat.
    S’il n’est pas emballé par ta volonté de maternité, je crains malheureusement qu’il ne soit pas d’un réel soutien lorsque tu te heurteras à des résistances de votre entourage et tu risques de te sentir bien vite isolée dans ta grossesse et par la suite.

    Pour moi, la solidité d’un couple se construit aussi dans la capacité à se tenir par la main dans les moments difficiles et à regarder dans la même direction…
    Si je n’avais pas cela à la maison, il y a bien longtemps que j’aurais pris la poudre d’escampette ;-)
    J’ai la chance d’avoir été élevée dans une philosophie de respect et de liberté, au sein d’une famille de divorcés sur 3 générations…Je ne voudrais pas gâcher ce bel héritage en gaspillant les plus belles années de ma vie auprès d’un homme qui n’en vaudrait pas la peine.

    Mais encore une fois, chaque situation est particulière et le rôle de BM est vraiment quelque chose d’ingrat et de lourd à porter.

    Courage LILI, tes appréhensions sont fondées et ces interrogations te permettrons certainement d’avancer. N’oublie surtout jamais ton bien-être dans cette histoire.

    Kermit

  64. Kermit indique :

    Lili, pour répondre à ton avant-dernier post, j’ai tenté le dialogue par le passé avec l’ex afin d’améliorer la situation.

    Résultat: à chaque tentative de ma part ou de mon compagnon, je me suis retrouvée face à une grosse grosse désillusion.

    Pour son ex, je suis et serai toujours LA femme à abattre. Elle fera tout pour me faire déguerpir et ne me fera jamais le moindre cadeau. Elle ne veut pour rien au monde que la situation s’améliore.

    Donc, de deux choses l’une:
    - soit tu as face à toi une femme raisonnée qui a su gérer son amertume et qui fait passer les intérêts de sa progéniture avant les siens
    - soit il s’agit d’une véritable ex-femme avec tout l’attirail qui va avec ;-)

    Dans le premier cas, je crois que tu peux tenter un dialogue mais n’oublie jamais que cette femme a aimé ton compagnon actuel et reste méfiante aux coups bas.

    Dans le second cas, le dialogue ne sert à rien, vous serez en conflit permanent d’intérêt. Il ne te restera alors qu’a accepter l’idée que cette femme ne t’aime pas et ne t’aimera jamais. Ce que tu feras de bien pour ses enfants ne fera d’ailleurs qu’accentuer son mépris. Les ex, il faut pouvoir vivre avec et essayer de construire un gigantesque méga mur d’indifférence entre elles et nous.

    Pour cela, je n’ai pas de recette, je suis seulement en train d’expérimenter!!!!

    Kermit

  65. cheese indique :

    Lili,
    Au sujet du bébé tu te posent les bonnes questions auxquelles je n’avais pas songé et en subie les conséquences a ce jour…
    c’est pour mon cas, vraiment trés dur aprés la venue du bébé de trouver une place…
    quand notre fille est venue au monde les enfants(2gars “t” et “r”, 1fille “m”,garde alternée) étaient contents a part pour “m” qui déjà au long de ma grossesse ne voulais absolument pas que ce soit un garcon:
    -”sinon je le jetterai par la fenetre” disait-elle.
    fort heureusement, ce fut une fille (OUF, j’ai eu chaud!) mais sa reaction na pas été terrible non plus puisqu’en venant la voir a la mater’ elle a pleuré (ca je m’y attendais..) et a donné des coups de pied dans le berceau (ca bcp moins et bcp de mal…)
    de retour a la maison tout est rentré dans l’ordre, meme si aprés 9mois j’attend tj de simples excuses de sa part… meme si cela ne me rendra pas l’instant de bonheur qu’on ma volé !!!
    -sache qu’il est trés difficile de faire respecter le sommeil de bébé sans passer pour la vrai maratre !!
    -sache qu’il n’est pas evident que le papa garde la meme autorité qu’il avait, de peur que ses enfants se sentent rejetté
    pour ma propre histoire un bébé a enormement compliqué les choses, que c’est merveilleux d’etre maman mais si quelqu’un a le mode d’emploi “comment etre mere et belle mere a la fois” CA M’INTERESSE!!

  66. admin indique :

    Bonjour Cheese,

    Juste une petite remarque à propos de la jalousie entre les enfants, elle aurait été la même pour tes propres enfants entre eux, ton ainé aurait sans doute manifesté d’une manière ou d’une autre sa jalousie vis à vis du nouveau né.
    Je ne connais pas un seul ouvrage qui traite de ces ressentis entre les enfants de la recomposition et les adultes autour de l’arrivée des nouveaux enfants, mais je peux te dire que comme chaque fois ( et j’en ai entendu parler à de nombreuses reprises) il faut trouver la place pour de nouveaux sentiments et la jalousie en est un.
    Pour la petit histoire ma propre fille agée de 3 ans à la naissance de son frère venait donner des coup de pieds dans le transat quand il était dedans …. je lui ai expliqué que je comprenais qu’elle ai le sentiment que son frère lui volait quelque chose, mais que l’amour c’est pas un gâteau, qui se divise mais plutôt quelle chose que se nourrit de lui même et que plus on est plus on en a.
    N’attends pas des excuses de ta BF.
    Cordialement

  67. Hélène indique :

    Bonjour à toutes,

    Oui bien sûr que les sentiments de jalousie suscités par l’arrivée d’un bb sont normaux et fréquents et que ceux-ci soient ressentis par nos beaux-enfants aussi bien que par nos propres enfants aussi. De même, attendre des excuses est vain (quel âge ta bf avait-elle ?). Toutefois, il est difficile pour une belle-mère de réagir de la même façon qu’avec ses propres enfants que l’on chérit, pour qui la patience et l’amour font partie de notre relation. Avec les BE, même si compréhension et respect doivent être de rigueur (pas simple du tout…), les contraintes et les difficultés inhérentes à leur éducation sont un double fardeau pour une belle-mère qui doit jongler avec un tas de paramètres pour trouver sa place, son rôle, construire une vie de couple et apprendre à être mère avec toutes les désillusions, la fatigue et les doutes qui peuvent accompagner cette période. Ainsi, les remarques et les ressentis des be, aussi légitimes et compréhensibles soient-ils, compliquent encore plus les choses, demandent des efforts supplémentaires de notre part, et peuvent nous blesser sur du long terme. Difficile d’avoir le recul et l’objectivité nécessaires à la gestion de ces situations toutes plus compliquées les unes que les autres.
    Pour ma part, je cherche toujours la juste distance qui me permettra d’avoir une relation apaisée et équilibrée avec mes bf et leur mère mais également avec mon homme. J’essaye de faire un gros travail sur moi-même, j’essaye de mettre en place divers trucs amis pas mal d’échecs car ma colère prend souvent le dessus. Je commence à comprendre qu’il y aura toujours des choses qui ne dépendront pas de moi et qui n’évolueront pas dans le sens que j’aimerai, alors il faut apprendre à faire avec. La route est encore longue avant que je trouve cet équilibre mais malgré tout j’essaye de rester optimiste.

    Cordialement

  68. LA VIE indique :

    Bonjour à toutes,

    A Lili et Chese :

    En tant que maratre devenu par l’amour de notre conjoint, nous devons plus qu’une autre redoubler de patience.

    Souvent notre désir de maternité est retardé à cause de cela et aussi que notre conjoint à limite il pourrait s’en passer dans les cas où la mésantente est de règle avec les beau enfants.

    Je pense donc que les femmes maratre doivent être plus égoiste en matière de maternité.

    Ne pas perdre de vu notre âge (car les conflits avec l’ex. via les be), use du temps.

    La question donc à se poser est de se dire si notre couple est suffisemment en amour pour fonder SA famille.

    Mon expérience, me l’a démontré.
    Mon conjoint pour ne pas me perdre à tjs été d’ac. pour mon projet de maternité, et dans un autre côté mal à l’aise vis à vis de ses enfants qui ne m’ont jamais accepté.
    Déchiré entre le fait de me perdre et ses enfants, donc a compté sur l’horloge biologique, en me faisant patienter du mieux qu’il pouvait…
    J’ai compris tardivement, son incapacité, j’ai donc pris les devants à 38 ans.
    Hélas à cet âges la grossesse est à risque c’est ce qui m’ai arrivé…Tout cela parceque je pensais qu’il fallait absolument m’entendre avec mes be et ainsi retrouver une sérinité avec mon conjoint pour une maternité IDEALE.
    Mais qui peut se venter d’avoir LA VIE IDEALE ?

    Je ne suis pas d’accord avec chese quand elle parle de “conséquence” concernant son bébé.
    En effet, il n’y a pas à réfléchir par apport au be ou l’ex.

    Lili si tu te sent bien avec cette homme qu’il n’est pas contre ton désir, tu n’as pas à réfléchir plus que ça.

    Le reste il suffit comme dans toute configuration de famille, de se faire une place.

    Chese tu n’as pas à attendre des excuses de ta belle fille pour les coup de pieds…c’est une réaction normale de sa part.

    A bientôt.

  69. LILI indique :

    Mais plus ça va et plus je me dis que c’est compliqué.
    Plus je vous lis et plus je me dis que les familles recomposées ce n’est vraiment pas synonyme de sérénité et de bonheur.
    Au bout de 4 ans, je n’arrive toujours pas à me sentir bien dans cette famille qui n’est pas la mienne.
    Je n’arrive pas à m’imposer en tant que femme légitime de monsieur et j’ai encore l’impression que pour tout le monde, madame, c’est l’ex. Mon homme a beau me dire le contraire, rien n’y fait. Du coup, je prends de moins en moins de plaisir dans cette vie de famille. Je trouve que rien n’est léger, apaisant, valorisant. Je voudrais pourtant encore essayer, je fais un travail sur moi pour éviter que ce que fait où ne fait pas madame ex me touche, m’affecte et me dérange. Idem pour les be, j’espère y arriver.
    Mais voilà, en garde alternée est ce que vous trouvez normal que quand c’est la semaine de madame, mon homme soit obligé de les amener chez le doc, à leur activités sportive, d’aller chercher le livre de classe oublié et j’en passe ……. parce qu’elle ne le fait pas. Quand j’en parle à mon homme, il me dit systématiquement qu’il le fait pour ses enfants ! Et uniquement pour eux.
    J’en ai marre de ce super papa qui se substitue à leur mère à chaque manquement de cette dernière. Du coup, tout est toujours nickel pour les enfants, qui ne se rendent pas compte de tout ça mais toujours parce que c’est nous qui comblons tout , ça l’arrange elle. Pas de contraintes !!!! Les contraintes et le temps perdu c’est pour nous. Et mon conjoint ne comprend pas que cela m’exaspère et surtout que je lui en fasse la remarque ! Il me dit que lui prend sur lui et ne dit rien et que je devrais faire comme lui, me dire que ce n’est pas très grave et qu’on le fait pour les enfants ! Du coup, ces discussions dégénèrent en dispute.
    Avez vous des conseils pour que j’améliore ça à mon niveau, au niveau du couple, des enfants ? de l’ex ?
    M

  70. LA VIE indique :

    Bonjour Lili,

    Notre situation de couple est plus compliquée que les autres, parceque nous sommes obligées d’accepter des individu malgrés nous, ceci est un fait indiscutable.

    Ensuite, jamais tu ne feras partie de CETTE famille ci : ton conjoint+ex+be, et c’est complétement NORMAL.

    Tu atteindera ce niveau familliale le jour où tu aura fondé TA PROPRE FAMILLE.

    Lorsqu’il m’arrivait de reprocher à mon conjoint des choses sur son ex. il me répondait que c’est la Mère de ses enfants, celle qui les a mis au monde et il a bien raison l’ex à ce niveau “supérieur” par apport à nous non pas par sentiment mais par ce statut de MERE et nous avons du mal à le comprendre, ce qui génére de la jalousie etc…

    Cela n’a rien d’injuste, la “hierachie” est organisée ainsi, il nous reste donc de le devenir si on le souhoaite biensûr, sinon faut accepter d’être classée en “dessous”, si je puis dire ainsi. Ce qui ne veut pas dire que notre homme n’est pas amoureux, non cela n’a rien à voir.

    Pour répondre au fait qu’il s’occupe de ses enfants, il a raison en tant que père c’est son rôle, il doit apporter son éducation à savoir éduquer son enfant A NE PAS OUBLIER SON LIVRE PAR EX….
    La façon de leur mère ne vous regarde plus ou moins.
    Par contre tu n’es pas obligée toi d’y participer, le père DOIT assumer sa projeniture.
    Tu n’as pas a lui repprocher cela.
    Tu peux pour le moins lui faire remarquer sa façon de faire sans forcément en tant que vision de conjoint c’est tout, et pendant ce temps je pense que tu trouveras facilement de quoi t’occuper, tiens par ex. préparer VOTRE semaine….

    Pour les conseils :

    - acceptes ce statut de l’ex et le fait que tu ne peux rivaliser avec elle puisque vous n’avez pas le même point commun avec ton conjoint de la maternité, soit d’accepter et prendre conscience que vous ne pourvez donc pas être en conccurence du moins pour le moment…
    - le père se DOIT d’éduquer ses enfants sans critiquer la mère.
    - que tu n’es pas obligé de participer à SA famille,
    - Et lors de VOTRE semaine d’exiger de la vivre pour votre couple (ce que j’ai instauré).
    - et je pense avant tout te poser la question suivante :
    EST CE QUE J AIME CET HOMME ?
    C’est de cette réponse la plus sincère possible que dépend ton couple soit toi et l’homme qu’il représente à savoir père….

    Perso j’en suis arrivé là. J’ai COMPRIS et donc accepté tout cela, certes il me semble l’aimer POINT ESSENTIEL? mes projets c’est profiter de cette AMOUR à chaque occasion et aussi de réaliser mon désir de construire MA famille…le reste m’indiffère complétement…sauf le RESPECT évidemment.

    Il m’en a fallut du temps car telement ignorente en la matière, je regrette un peu ce temps perdu, j’aurais aimé connaitre se blog par ex. plus tôt…mais bon peu importe c’est tout de même une sacrée expérience.

    Bonne continuation…

  71. patoumax indique :

    Bonjour Lili,

    Bien sur que tu dois te sentir la femme légitime (sinon il serait toujours avec son ex !). Ne te sens pas touchée ou effectée par l’ex car elle n’est que l’ex pour tout le monde !! Au contraire assume ta place car ton mari ou ton ami a divorcé et puis il t’a Choisi TOI !!!! elle est là Ta légitimité !!!!!

    je ne suis pas d’accord avec La Vie concernant le statut de l’ex, chaque histoire est différente et singulière. Je ne considère même pas que l’ex ait un statut quelconque, elle est mère des beaux enfants, point à la ligne !!!!! elle n’a pas d’autre statut que celui-ci à partir du moment où il y a eu séparation du couple.
    il faut savoir faire la part des choses. Ton mari a eu une vie avant et alors ! c’est avec toi qu’il est désormais et c’est à l’avenir qu’il faut penser .

    Ne culpabilise pas de ne pas à te sentir bien dans cette famille car le plus important c’est d’être bien et heureuse avec ton Hom. tu n’épouses pas la famille et n’aie pas peur de les remettre à leur place pour légitimer la tienne!!!

    Par contre ton ami devrait faire la part des choses, c’est un peu trop facile d’etre le “dindon de la farce” et de tout faire à la place de l’autre parent !!

    Que chacun assume, d’autant que cela a une incidence sur ton couple. Il faudrait que ton ami assume davantage son rôle de Conjoint et ne privilégie pas systématiquement celui de père !!

    Un jour où mon mari avait eu cette même réflexion ” je le fais pour les filles”, (une fois de plus la mère des filles essayait de nous les envoyer pour le week-end parce que Madame voulait s’en débarrasser)- je lui avais répondu : et Tu fais quoi pour Moi ??? pour que je sois bien avec toi, dans notre couple,notre quotidien et qu’on construise quelque chose ensemble ??? si la priorité ce sont tes enfants, alors il fallait rester un Père divorcé et ne pas vouloir refaire sa Vie !!! ça lui a fait un choc !!

    courage et ne te laisse pas faire !! tu n’as pas à tout accepter !!! Tant pis pour les disputes, parfois ça fait avancer les choses et à défaut ça soulage et il n’y a pas de Non dit !

  72. LA VIE indique :

    Bonjour Patoumax,

    Il me semble que nous pensons exactement la même chose :

    L’ex n’a que le statut de mère de leur enfants, rien d’autre.

  73. LILI indique :

    bonjour les filles,

    merci pour vos conseils, Patoumax, je vais ressortir ta phrase mot pour mot la prochaine fois qu’il en fait trop , c’est exactement ce que je ressens … celà le fera reflechir !
    merci encore

  74. tooby indique :

    Bonjour à toutes

    j’espère que vous ne me considérez pas comme une intruse car j’aimerais beaucoup discuter avec vous. Je ne suis pas une BM mais une BF; je ne juge absolument pas ce que vous écrivez, bien au contraire cela m’aide énormément à comprendre ma bm. J’ai deux soeurs plus jeunes que moi, notre père s’est remarié il y a un an. Au début tout allait bien mais depuis qqs mois la situation dégénère. Je ne veux pas en raconter trop dans le cas où vous trouveriez que c’est déplacé de ma part de vous demander de l’aide mais si certaines étaient d’accord pour échanger avec moi, ce serait vraiment génial et cela aiderait également ma bm. Merci d’avance et bon courage à toutes car même si je suis dans “l’autre clan”, je comprends votre situation. ( je mets le même post dans d’autres rubriques au cas où)

  75. Hélène indique :

    Bonsoir Tooby,

    Je suis BM de deux filles (11 & 9 ans). J’ai découvert ce site depuis peu et je n’ai laissé que 1 ou 2 messages mais je consulte régulièrement les posts. Pour ma part, même si j’essaye de rester optimiste quant à mes relations avec mes BF, quelques fois j’ai l’impression d’être dans une impasse et je souffre beaucoup de cette situation. Mais, je me rends bien compte que celle-ci ne doit pas être évidente pour elles également. L’avis de “l’autre clan” m’intéresse donc beaucoup.
    Tu comprends nos situations et tu essayes de comprendre ta BM. Tu as l’air d’avoir du recul et une certaine maturité. Quel âge as-tu ? Et quelle est ton histoire ?

  76. tooby indique :

    Bonjour Hélène,

    j’ai 23 ans, mes deux soeurs en ont 17 et 14. Nos parents sont divorcés depuis 4 ans car mon père voyait qn d’autre? Cette histoire s’est terminée il y a deux ans et qqs mois après il a rencontré ma bm avec qui il s’est marié il y a un an. Au début tout allait bien avec elle même s’il y a avait des tensions dans sa famille, elle est venue très vite habiter à la maison. Mais depuis qqs mois, elle a des crises. Elle se met en colère pour rien contre mon père ou mes soeurs et moi, elle s’enferme dans sa chambre et pleure toute une journée. Nous devons alors la consoler sinon elle reste comme ça. Malheureusement cela arrive souvent et c’est lourd pour moi à gérer car je m’occupe bcp de mes soeurs depuis le divorce, ce que je trouve normal mais je me retrouve à faire la même chose avec ma bm qui a 46 ans. Elle est déjà partie plusieurs fois suite à une dispute, chose que j’ai du mal à accepter car cela me rappelle toujours la séparation de mes parents et la rupture suivante de mon père. Ma bm est dépressive et depuis 2 semaines elle est retournée chez sa mère sous prétexte qu’elle ne peut pas vivre avec mes soeurs et moi si nous ne faisons pas d’effort. le problème c’est que nous en faisons mais elle voudrait nous changer; refaire notre éducation en qq sorte. Or, nous ne sommes pas mal élevées et nous ne sommes plus des enfants que l’on peut remodeler si je puis dire. D’autres problèmes dus à son enfance créent également sa dépression. Mais mon père, ayant tout à gérer nous demande de rester chez ma mère jusqu’à ce que notre bm soit prête à revivre avec nous … ce qui nous éloigne de notre père. Il fait cependant des efforts car il viendra parfois dîner avec nous chez ma mère la semaine où nous aurons du être chez lui. Ma mère a également qn d’autre dans sa vie et la semaine où nous ne sommes pas chez elle, elle habite chez son ami. Nous changeons de maison tous les lundis. J’ai discuté plusieurs fois avec mon père et ma bm en expliquant que ce n’était pas facile pour nous, mais que nous avions accepté notre bm. Le problème principal je pense c’est qu’elle refuse presque de partager notre père; elle est seule avec lui une semaine sur deux, la deuxième elle est aussi avec lui sauf que nous sommes là également. Elle fait des fixettes sur me soeurs qui sont, je l’avoue, moins disciplinées que moi, mais c’est normal vu l’écart d’âge. J’ai peur de m’embrouiller un peu dans mes explications donc je terminerai ce post en vous demandant, si vous avez réussi à comprendre mon histoire pour l’instant, ce que vous en pensez et j’ai une petite question: qu’attendez-vous de vos be de façon générale, au niveau rapports humains, aide à la maison ? Merci de m’avoir répondu et de me permettre aussi de m’exprimer.

  77. Hélène indique :

    Bonjour Tooby,

    Merci pour ta réponse qui est très explicite. J’ai lu également les autres posts que tu as laissé. Si ta BM est en dépression, tu n’y peux malheureusement pas grand chose. C’est à vos parents et surtout à ton père de vous “épargner”, toi et principalement tes 2 jeunes sœurs. Comme tu es une jeune adulte, je comprends mieux ton cheminement, les questions que tu te poses et le fait que tu aimerais aidé ta BM. C’est tout à ton honneur… Tu es sûrement suffisamment mûre et “construite” pour appréhender cette situation. Mais, tu ne dois pas prendre soin de ta BM qui est une adulte de 46 ans ! Pense à toi et à ta vie de jeune femme. La famille de ta BM ainsi que ton père sont là pour elle. Tu t’occupes déjà bcp de tes sœurs, tu as déjà des responsabilités et tu risquerais d’y laisser des plumes.

    Comme tu as pu le découvrir en lisant les différents témoignages, être BM est un vrai casse-tête. Et je pense que ce que ressent ta BM à votre égard est accentué par le fait qu’elle traverse une passe difficile ; et plus elle sera dépressive, moins elle acceptera la situation… C’est un cercle vicieux.
    En dehors de la “dépression”, les BM ont souvent un problème avec l’éducation qui a été donné à leur(s) BE… C’est une manière de rejeter le passé de nos hommes, le fait qu’ils aient aimé une autre femme, etc., c’est viscéral… Comme elle vous a connu grandes, elle ne peut pas effectivement vous remodeler. S’il y a des choses qui ne lui plaisent pas dans votre façon de vous comporter, elles se sent impuissante et est contrainte de « supporter » des choses auxquelles elle n’adhère pas. Je ne dit pas qu’elle est forcément objective…Mais le fait est que même avec ses propres enfants on rencontre des difficultés, on est pas toujours d’accord et on n’a pas toujours d’atomes crochus mais, en général, on les a désirés et l’amour passe par dessus tout. Et avec ses BE l’amour n’est pas toujours au RDV. Les « contraintes » inhérentes à leur éducation, à leur quotidien sont difficiles à accepter. Et je pense que même si tout se passait pour le mieux, il fait quand même vivre et partager sa vie avec des personnes que l’on a pas choisit, ce qui n’est pas évident du tout. Pour un BM c’est plus difficile que pour un BP puisque c’est souvent la femme qui prend soin des enfants, qui gère la maison, qui s’occupe de l’intendance, qui organise. La BM est donc souvent en concurrence directe avec la maman des BE. Les hommes ont, en général (il existe des exceptions et ces derniers participent de plus en plus puisque nous ne sommes plus uniquement des mères au foyer, heureusement…), l’habitude de se reposer sur les femmes pour toutes ces tâches et la BM n’est malheureusement pas épargnée. Notre place et notre rôle au sein de ce nouveau foyer sont durs à trouver.
    Ta BM a t-elle des enfants ? Pour ma part, des difficultés persistent avec mes BF mais je suis plus épanouie depuis que je suis maman et ma place est plus légitime. J’ai 29 ans. Je suis devenue BM à 22 ans… Je me suis lancée dans cette histoire sans réfléchir, pas préparée du tout. J’étais très amoureuse et le fait que mon homme avait des enfants ne m’a pas rebuté…au début. Il y a encore quelques mois, ça été très difficile… Depuis peu, j’essaye d’exprimer calmement ce que je ressens, de faire comprendre à mon homme les difficultés d’être BM, de prendre du recul. C’est un vrai challenge. Ce que j’attends de mes BF ?
    1. qu’elles respectent les règles de la maison (règles de vie en collectivité);
    2. qu’elles écoutent ce que JE leur demande puisque c’est moi qui fait le ménage, qui range les chambres, les jouets, etc. Leur papa est adorable, bcp de qualités, mais c’est un artiste et il manque un peu de rigueur. Je sais bien qu’il faut tout le temps répéter les mêmes choses aux enfants mais quand on doit répéter inlassablement à des enfants qui ne sont pas à nous, ça énerve encore plus. La maison que nous occupons est aussi la mienne / elles y ont leur place et le respect c’est dans les 2 sens. Une BM a l’impression de donner sans rien avoir en retour.
    3. Donc qu’elles comprennent et acceptent que je n’ai pas la même patience ni le même amour pour elles que leurs parents (ça ne veut pas dire que je ne les aime pas…). Que de leur côté, elles puissent ressentir la même chose sans culpabiliser. Le retour de mon juste investissement : qu’elles respectent ce qui leur est demandé.
    A partir de là, le temps qui nous est impartit permet de profiter et d’instaurer du positif, sinon ce n’est que contraintes et conflits permanents.
    4. Par rapport à l’aide attendue, j’attends dans un premier temps qu’elles respectent mon travail dans la maison, qu’elles rangent un minimum leurs affaires et qu’elles mettent la table. Plus elles grandiront et plus elles participeront j’imagine, mais sans excès de ma part.
    J’espère avoir aussi été explicite.
    Cordialement.

  78. tooby indique :

    Bonjour Hélène,

    merci de ta réponse explicite aussi.
    On me donne souvent le même conseil que tu me donnes, à savoir m’occuper de moi et laisser les parents se débrouiller avec leurs histoires. J’essaie, vraiment, mais ça me touche malgré moi. A tel point que mon médecin m’a mis sous antidépresseurs, mais je ne suis pas dépressive pour autant. Je sais que je ne dois pas m’occuper de ma bm; elle m’a dit dernièrement qu’elle avait essayé de bien s’occuper de nous mais qu’apparemment ça ne fonctionnait pas et donc que maintenant elle ne le ferait plus. Par contre elle nous a reproché de ne pas faire assez attention à elle donc pour moi tout cela est contradictoire: elle ne peut pas vouloir qu’on s’occupe plus d’elle alors qu’elle fait l’inverse pour nous. Mais bon, je crois que tout est lié et qu’à part la laisser régler ses problèmes je ne peux effectivement pas faire grand chose. Pour ce qui est de ce que tu attends de tes bf, c’est la même chose que chez nous excepté que mes soeurs et moi devons également nous occuper du linge et du repassage, de la cuisine parfois sinon nous avons droit à quelques remarques … moi ça ne me dérange pas car j’aspire à bientôt vivre chez moi mais pour mes soeurs c’est parfois trop. Par contre ma bm leur reproche de ne pas ranger leur chambre et elles se braquent car pour elles, notre bm n’a pas son mot à dire sur ce lieu. Je pense qu’elle a raison de leur dire que c’est mieux si c’est rangé, malheureusement elle leur dit souvent de façon vexante ce qui fait qu’elles ne le font pas. Il y a donc continuellement des tensions. Je redoute le moment où nous nous retrouverons à nouveau avec elle car finalement je ne sais pas ce qu’elle veut. Elle n’a pas d’enfant, ce qu’elle regrette je crois et peut-être nous en veut-elle inconsciemment … du coup elle n’a pas un enfant “à elle” qui lui permettrait de trouver plus facilement sa place. BM à 22 ans, je crois que je n’aurais pas été capable et je te tire mon chapeau et te souhaite beaucoup de courage pour la suite. Merci de tes conseils.
    Amicalement

  79. LA VIE indique :

    Re-bonjour Tooby,

    Ici tu indique plus de détail.
    Ta BM pourrait être en deil de sa maternité.
    Hélène a dit l’essentiel.
    Il faut que tu comprennes que c’est l’AMOUR de nos conjoint qui nous font pousser des ailes et nous font croire que nous pouvont accepter et faire face à ce qu’il est.
    Mais c’est lorsque nous retrouvons “la vue”, nous prenons conscience que nous devons composer avec des INDIVIDUS à part entière et dont les sentiments ne se commande pas.

    Chacun donc tente de se défendre.

    Je pense que les BM ne doivent et attendre rien de leur BE et l’inverse est tout aussi vrai.

    Je pense qu’il faut juste ce respecter et respecter ses propre sentiments, si point d’atomes crochue il n’e sert à rien de faire semblant.

    Bon courage.

  80. Lilie indique :

    Bonjour à toute…

    Je suis belle maman d’un petit garçon mais il n’y a pas si longtemps que ça, j’étais belle-fille (j’ai aussi 2 soeurs) comme toi tooby.. Je peux te dire que je comprend tes soeurs et dans ma famille, ce qui a fonctionné, c’était une bonne définition des places et des espaces de chaqun. Je comprend tes soeur qui n’accepte pas vraiment que votre BM demande de ranger les chambres.. Ce sont leurs espaces à elles et elles sont assez grande pour les gérer.. Les pièces communes, c’est une autre histoire. Vous êtes toutes des adultes et le respect c’est le plus important.. Est-ce que ta BM est arrivée dans votre vie en voulant un peu prendre la place de la maitresse de maison??

  81. LA VIE indique :

    bonjour à toute

  82. Agnes indique :

    Bonjour à toutes,
    Comme vous le savez le rôle de marâtre n’est pas simple, mais quand le destin vous fait des croches pattes il devient encore plus compliqué!
    J’ai rencontré mon compagnon il y a 4 ans. Il a deux enfants, une fille de 14 ans et un garçon de 11 an. Nous avons décidé il y a 1 an de concevoir un bébé. A 34 ans, je me décide enfin à me poser vraiment.
    Nous n’avons pas eu de grosses difficultés et j’ai été enceinte en décembre 2008. Grossesse merveilleuse, les enfants sont contents, même s’ils l’expriment de façon très différentes.

    Et en septembre deux jours avant le terme de ma grossesse, Jules décède dans mon ventre, sans aucune raison apparente… Depuis, je n’arrive pas à prendre de la distance. Je n’arrête pas de renvoyer à mon compagnon que lui a SES enfants. Je n’arrive plus a être simplement là quand ils sont à la maison (uniquement pour les petites vacances à cause de la distance). J’ai toujours envie de partir. François ne comprend pas, il me dit que les enfants m’aiment beaucoup, qu’ils aiment passer du temps avec moi… Mais voilà je ne suis pas dispo, même si je les aiment beaucoup!
    Je ne sais plus comment faire pour retrouver de la sérénité avec eux. Ils ont déjà suffisamment de soucis avec l’ambiance entre leurs parents.

    J’ai l’impression de lui en vouloir d’avoir eu deux enfants avec une autre femme, je suis jalouse de lui. Je n’arrive pas à le croire quand il me dit qu’il est affecté par la mort de notre bébé car il a d’autres enfants. Enfin, pour le moment tout se mélange dans ma tête et dans mon cœur entre mon statut de mère sans enfant et mon rôle de belle-mère.

  83. Berthe indique :

    Bonjour Agnès,

    Quelle est triste ton histoire. Je suis désolée pour la perte de Jules. J’ose à peine imaginer à quel point c’est dur à vivre.

    Tout ce que tu ressens pour ton compagnon ou ces enfants quoi de plus normal je dirai. Mais tu restes quand même pleine de compassion pour eux quand tu dis “Ils ont déjà suffisamment de soucis avec l’ambiance entre leurs parents”.

    Comment faire pour retrouver la sérénité avec eux? En parler à un psy peut être? Et laisser le temps au temps. Tout cela est tellement ressent.

    Es-tu bien entourée d’amis? De famille? Tu dois penser à toi et rien qu’à toi en ce moment! Fait tout ce qui pourra te faire plaisir.

    Je te souhaite plein de courage dans cette terrible épreuve.
    B.

  84. Agnes indique :

    Bonjour Berthe,

    Merci pour tes mots et ta compréhension. J’ai été voir une psy que j’avais vu il y a 15 ans, elle m’a trouvé très bien outillée donc ne pense pas qu’il soit nécessaire que je la vois… Si il est vrai que j’arrive à donner le change, c’est parfois parce que je ne sais pas baisser les “armes” du contrôle permanent de ce qui m’arrive!

    Heureusement je suis très bien entourée par des personnes plus ou moins proches. Néanmoins, ce que je vis est très difficile à exprimer et la majorité des “gens” a tendance à vouloir me dire ce que je dois penser ou ressentir et n’est pas près à écouter ce que j’ai vraiment à dire. Le rôle de marâtre est pour le moins une caricature dans la tête de beaucoup et le décès d’un bébé un tabou dont tout le monde souhaite se protéger!

    Enfin, je viens de passer 3 jours sur la route seule à traverser la France et ça m’a faite beaucoup de bien! Je pense que je vais devoir vraiment privilégier ces moments là! Et prendre le temps d’écrire ce que je ressens, car c’est le seul moyen pour moi de ne pas tricher avec les mots, dans la parole je souhaite trop donner le change!

    Merci encore de me lire et de ne pas juger.

  85. profangele46 indique :

    Bonsoir à toutes et merci aussi pour me permettre de relativiser sur ma soudaine méchanceté. Ca fait du bien de voir que l’on n’est pas seule à ne pas se reconnaître dans ce que l’on vit au jour le jour. Alors voilà mon histoire, semble-t-il pas tellement différente des vôtres. Il y a 2 ans, j’ai rencontré un charmant pompier, père de 3 enfants dont il en a la garde et dont j’avais la dernière fille dans ma classe (je suis instit). A la fin de l’année scolaire, rencontres de plus en plus fréquentes au centre équestre où monte ma fille et les 2 siennes, puis finalement sortie et grand amour. Au bout de 3 mois nous emménageons ma fille et moi chez eux. Au début, c’était un peu tendu matériellement parlant car les 4 enfants étaient dans la même chambre. Puis les chambres terminées, nous installons les 2 petites dans la même chambre. Assez rapidement la fille de mon homme se révèle très jalouse de ma fille. C’est une enfant qui n’accepte pas du tout le contact mais qui voudrait que je sois avec elle comme avec la mienne (gros problèmes psy que j’avais déjà signalés à mon homme quand je l’avais dans ma classe). Evidemment en plus, une Mme Ex particulièrement insupportable:ne paie pas la pension mais a un cheval, raconte n’importe quoi aux enfants et pousse la dernière à raconter tout et n’im^porte quoi aussi à mon sujet. Résultat aujourd’hui:convocation au tribunal parce que soi disant Mme veut récupérer ses enfants, accusations à tort et à travers sur mon compte donc enquête sociale et tout le toutim. Bref la pouf dans toute sa splendeur, sachant qu’elle est la reine de l’instabilité, elle a refait un gosse juste après avoir quitté les siens et ce gosse là elle vient aussi de le laisser tomber! C’est l’hôpital quise fout se l’infirmerie! En tout cas, pour moi le problème c’est qu’on est sensé se marier le 3 juillet 2010 et depuis qu’on a annoncé ça j’ai l’impression que c’est de pire en pire. On en est à gérer les conflits quotidiens que nous cause cette gamine alors qu’on s’entend à merveille. et quand j’ai le malheur d’évoquer qu’il vaudrait mieux pas qu’on se marie dans ce contexte, c’est moi qui passe pour une dégonflée. Je n’en peux plus, je ne me reconnais plus. Moi qui adore les enfants (je n’en ai quand même pas fait mon métier pour rien) j’en arrive à ne plus supporter cette gamine (même physiquement, quand elle est là, j’ai le poil qui se hérisse). Je suis aigrie, méchante, mal dans ma peau, je me remets en cause tous les jours et ça commence à être pesant dans mon boulot alors que je pense être une bonne enseignante. Tous ces éducateurs qui vont nous tourner autour me font peur parce que je sais bien que s’ils veulent trouver quelque chose, ils le trouveront. Je ne veux pas que mon homme perde ses enfants à cause de notre histoire, moi je ne supporterai pas de perdre ma fille comme ça. C’est dur mais merci de me lire sans juger. A bientôt.

  86. emma indique :

    Bonjour à vous toutes! Et quel bonheur que cet espace de liberté de parole! Je ne raconterai mon histoire qu’en quelques mots, car le fil directeur de ce blog raconte la même histoire pour nous toutes: Amour fou entre mon mari et moi depuis bientôt 7 ans, pas d’enfant en commun, une fille de mon côté 11 ans, un garçon de 9 ans et une fille de 15 de son côté. Des hauts des bas, des moments de grâce et des moments très très cruels… J’ai l’impression en lisant ce blog d’énormément de traits communs à toutes les histoires: j’ai remarqué que la plupart des marâtres sont confrontées à la gestions de mères toutes plus ou moins psychiatriquement instables. Sauf pour Tooby, dont la maturité et le discernement quant à sa belle-mère sont vraiment remarquables. L’ex de mon mari est un cas psychiatrique, alcoolique et très violente, j’ai vécu des années de harcèlement moral (insultes très violentes, menaces de mort, pneus crevés régulièrement, sans que jamais les autorités judiciaires, gendarmes and co, ne puisse faire quoique ce soit, ils trouvaient même ça marrant, un peu comme un combat de catch de femmes nues dans la boue: ce n’était jamais qu’une querelle de rivales, c’est du vaudeville, c’est tordant…) extrêmement pénibles, jusqu’à ce que ces années de harcèlement se soldent par un passage à l’acte l’année dernière, elle a attendu que mon mari ne soit pas chez nous pour venir me tabasser (devant ma fille). Là, les flics, qui la connaissent pour de nombreuses autres voies de fait (elle se bat en boite de nuit, ivre morte, assez régulièrement) m’ont finalement aidée, et elle a été assez lourdement condamnée, avec l’aide de mon avocate, soutien inestimable. Mais les menaces continuent encore aujourd’hui… Bref. Elle a la garde des enfants, contre toute raison, contre toute logique, elle les détruit psychologiquement de manière vraiment abjecte. Nous avons tout tenté pour les soustraire à cette mère défaillante à tous points de vue, (je vous épargne la liste, vous seriez ahuries!)mais dans le droit français, la mère est indéboulonnable, elle a tous les droits, elle se sait dans une impunité et une toute puissance absolue. Mais la grande risque de demander à venir vivre chez nous avec son frère l’année prochaine, c’est la seule solution. Les enfants, surtout la grande, ont été de très gentils robots bien téléguidés par leur mère pour me détruire. Alors voilà: il y a les “grand tableau”, celui dans lequel on sait les enfants irresponsables de leurs comportements car manipulés de manière immonde, ça maintient les émotions à distance, mais seulement pendant un temps, car le tableau du quotidien est tout autre, on ne peut pas en tant que femme encaisser humiliation et couleuvres en restant impassible, en continuant d’être la bonniche, l’infirmière, la psy, la cantinière, le chauffeur ET l’amante de son mari, (accessoirement!)sans le soutien indéfectible de celui-ci. Je crois que la clé est là: qu’en pensent nos Princes Charmants? Je n’en ai pas vu beaucoups sur ce site, apporter leur soutien, leur témoignage, la preuve de leur engagement auprès de leur femme? Je veux dire leur Seconde Femme, bien sûr. Ahhhhh! La précision est de taille! A quand un Club des maris de Marâtres?… Je meurs d’envie de faire lire tous ces témoignages à mon mari, qui a pourtant été assez exemplaire depuis toutes ces années… A tout ça vient se greffer le problème inconscient du rapport père-fille, qui éjecte la belle-mère, j’ai en mémoire le témoignage de Patachoo, qui est édifiant en ce sens!… Mais il n’est pas le seul. Lorsque la reconnaissance affective vient à manquer, on se sens vraiment très très seule, il y a tout un travail de communication à mettre en place non pas avec sa belle-fille, mais avec son père, pour tenter de retrouver amour et complicité, c’est très douloureux, très compliqué…
    Ce qui me fait sourire, c’est que la méchante marâtre des contes de fée, elle est en fait une femme comme vous et moi, qui en a eu plein les bottes un jour de Blanche-Neige ou de Cendrillon assise sur les genoux de Papa, en extase quasi amoureuse devant sa fille, avec en sous-titre “Ma fille, elle est tellement belle, elle me rappelle tellement sa mère!… Les enfants qu’elle, elle m’a donné, tu ne pourra jamais me faire un cadeau pareil, alors écrase!” Bien résumé?!
    Courage à toutes, il en faut…

  87. LEJEUNE Nathalie indique :

    Mon histoire a commencée il y a 6 ans et comme beaucoup d’entre nous, j’ai pensé que ça allait être merveilleux d’entrer dans la famille, c’est-à-dire mon mari et ses 4 enfants (dont il avait la garde et qui ne voulaient pas aller voir leur mère, même un week end !) la plus jeune avait alors 14 ans, puis 16 ans, puis 18 ans et autiste plus le garçon qui ne logeait pas à la maison, majeur. Il faut indiquer une difficulté supplémentaire, ces enfants sont tous adoptés (une fratie de brésiliens) et la mère adoptive est partie après 5 années d’adoption car “c’était trop dur”. Ces enfants ont donc des explications pour leur méchanceté et leurs attitudes perso. Ayant été “belle-fille”, je n’ai pas voulu reproduire ce que je ne supportais pas chez ma belle mère mais quand je vois ce que j’ai vécu avec elle et ce que j’ai vécu avec les 3 filles, il y a un gouffre. Enfant, c’était clair pour moi que je n’étais pas obligée de l’aimer mais je la respectais beaucoup en tant que femme de mon père. J’ai essayé cette phrase magique mais ça n’a pas marché. J’ai vécu un enfer pendant 3 ans surtout à cause de la plus jeune. Tout ce qu’elle a pu faire pour me détruire, elle le faisait. Elle est allée jusqu’à vouloir me tuer en trafiquant ma voiture. J’ai eu et j’ai toujours beaucoup d’amour pour mon mari ce qui m’a permis de “survivre” à ça. En revanche, j’ai pris 20 kilos de protection ! si j’avais eu un enfant avant ma rencontre, je serais partie par sécurité pour lui. Je voulais dire que si cette histoire était à recommencer, j’aurais pris un appart à côté, nous nous serions vu comme on l’aurait voulu et nous aurions attendus que les filles partent de la maison vivre leur vie pour nous installer ensemble. Aujourd’hui c’est le cas et malgré les “saloperies” que la plus jeune fait vivre à son père (moi, ça ne me touche plus), nous avons trouvé un équilibre et nous sommes heureux. Je vais pouvoir maigrir maintenant ! Mais comme c’était dur et il faut vraiment être costaud pour supporter tout ça. Pourtant avec celle qui est autiste, cela c’est vraiment bien passé jusqu’au conflit de loyauté envers sa mère (c’était trop beau) et celle du milieu, cela se passe bien, dans le respect et même je reçois des confidences maintenant. La plus jeune reste sur sa position de m’évincer toujours, même le peu que l’on se voit, elle continue ses mensonges et ses méchancetés qui ne me font plus rien car enfin, j’ai le soutien de mon mari ! et c’est là la solution ! tout est supportable si on a le soutien du père !
    bon courage à toutes et aux belles mères qui débutent leur vie de belle-mère…

  88. anna indique :

    Bonjour à toutes!
    un petit bout de mon histoire de Marâtre:
    Un peu complexe comme toutes les histoires… il y a 7 ans j’étais en instance de divorce pour de multiples raisons, une de mes amies avait un “amant” (guillemets parce que sa liaison se passait surtout dans sa tête), un homme beaucoup plus âgé, mari et père, elle a donc demandé le divorce pensant se marier et avoir d’autres enfants avec le monsieur! son mari était son souffre douleur (ménage, enfants, courses, repassage….. exilé dans un lit une place dans leur chambre….), nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre. La première personne que j’ai prévenu fut mon amie, par respect et honnêteté. elle m’a répondu que cela ne lui posait aucun problème (c’était mal connaître la bête!!!!). Elle a commencé à manipuler tout le monde (essai sur son ex mari: mais mon homme s’était réveillé! par contre les enfants, ça fonctionne toujours). Je connaissais tellement de choses sur elle que bien sûr c’était insupportable pour elle! Les autres ignorants ses délires de remariage (le monsieur l’a remis à sa place rapidement après le divorce!!!) n’ont vu que le résultat, alors qu’il n’y avait rien entre mon chéri et moi pendant nos mariages respectifs! Madame s’est drapée dans son rôle de victime (son mari l’avait quitté pour une de ses amies lui laissant trois enfants à élever seule!). Une menteuse haut de gamme (elle se disait administratrice de théâtre: elle travaillait à la billetterie!). Grâce à ses atermoiements elle avait été embauchée à la mairie mais elle a crée une telle ambiance qu’ils ne l’ont pas gardé (une des filles a fait une dépression, les écoles ne venaient plus lorsque elle était présente, les autres membres du personnel souhaitaient démissionner!). Depuis 7 ans elle manipule les gosses déjà remontés contre leur père depuis leur naissance! au début je me suis dit qu’ils allaient bien réaliser mais non la situation a empiré! 7 ans à attendre une prise de conscience! Il y a eu les remarques désagréables, les attitudes insupportables, les gestes inqualifiables (cuter sur les photos de mes enfants, couteau pointé vers un de mes fils, insultes répétées envers leur père à 2 doigts de le frapper, le mépris envers ma belle famille…. j’en passe). Alors j’ai dit stop! le plus grand ne vient plus mais les 2 autres ont pris le relais!!!! jusqu’à ce que lundi je découvre planqué dans leur chambre le Ipod d’un de mes fils (qui est copain depuis sa naissance avec l’un des mômes et qui est le seul de la maison à les aimer!!!!) alors basta! rien ne s’arrangera jamais et plus ils vont grandir plus la situation deviendra intenable! Mon mari voit venir mais préfère ignorer et moi je crois vivre un cauchemar! Je vous assure qu’il faut une sacrée dose d’amour pour tenir ou un sérieux grain de folie…..

  89. Libellule indique :

    Bonjour à toutes, besoin de dire…; il y a 15 mois, j’ai rencontré l’homme de ma vie. j’ai 3 filles (17/15 et 12 ans) lui 3 enfants (15/13 et 10 ans) nous vivons à 200 km l’un de l’autre. nous étions divorcés l’un et l’autre , avant notre rencontre. Chaque we, nos faisons le trajet chacun notre tour. nous travaillons tous les deux. Il avait une garde alternée qui fonctionnait bien une semaine sur deux.Il est très papa poule, moi j’ai donné de l’autonomie à mes filles, les deux plus grandes sont capables e responsables de rester deux jours à la maison sans moi. Depuis le 11 nov 2009, la maman de ses enfants s’est suicidée brutalement, personne ne s’y attendait vraiment. La garde des enfants est devenue bien evidemment complète pour mon fiancé avec des enfants qui ont besoin légitimement de compassion et d’attention soutenues. Nous avions décidés de vivre ensemble avant cette tragédie, j’ai donné mes préavis de travail et de logement et à la fin de l’année scolaire, je déménage avec ma plus jeune. Une de mes filles rentre en classe prépa en internat ou chez son père, une autre reste terminer sa terminale dans son lycée et la plus jeune vient emmenager chez mon amoureux avec moi. Les rapports avec ses enfants sont corrects mais distants avec les deux ainées et chaleureux avec le petit dernier. la maman n’existant plus, je ne sais pas comment me positionner au quotidien auprès deux et ca me tracasse beaucoup…. merci de me donner vos avis bon courage à toutes

  90. anna indique :

    Bonjour,
    Libellule, difficile de te donner un avis… être bm est déjà très compliqué comme tu peux le constater sur le blog mais être bm d’enfants orphelins de leur mère…. à mon humble avis:aie! une mère et très souvent idéalisée mais une mère décédée est un fantôme qui prend beaucoup de place! tu vas avoir à subir, d’après mon sentiment, des comparaisons exprimées ou non, qui sont dures lorsqu’elles sont liées à une personne vivante mais une personne morte devient une sainte….
    bon courage et surtout ne précipite rien, tu perds ton emploi, ton chez toi, tes amis et tu vas sûrement t’éloigner de ta famille…. l’amour ne fait pas tout!
    mais comme il rend aveugle (et nous sommes nombreuses dans ce cas là!) les options que l’on choisit ne sont pas toujours viables à long terme!

  91. JULIETTE indique :

    Je suis nouvelle sur ce site. Je suis contente de ne pas me sentir seule dans mon cas de bm.
    Je suis avec mon prince charmant depuis 5 ans, soit deux ans après la séparation. Une enfant dans une relation extrèmement conflictuelle. Donc quand l’enfant est là, rien d’autre n’existe. C’est elle qui prend les décisions pour les trois à la demande de son père.
    Je devais sentir venir cette situation dès le début.
    Ne pouvant pas avoir d’enfants, quelques mois après le début de la relation, je me suis achetée une jument pour avoir des moments de solitude à moi pendant que le papa s’occupait de son enfant. Il m’a demandé dès le début de beaucoup m’investir dans la relation avec l’enfant. Je ne peux pas. Je n’ai plus envie. Je l’ai fait dans “une autre vie” avec une petite fille que j’ai adorée. Peu après la séparation avec son père, je n’ai pratiquement plus eu de nouvelles. Maintenant le pansement a été mis mais je n’ai pas envie de me réinvestir à nouveau avec une autre enfant. Les 2 parents s’en occupent tellement, dans le cadre d’une relation de faire mieux que l’autre
    (cadeaux multiples) que je n’ai pas envie de faire la même chose. Je ressents également qu’elle ne m’aime pas…mais moi non plus…

    Merci pour vos témoignages
    cela m’a fait du bien.
    A bientôt.
    Juliette

  92. Laure indique :

    Bonjour à toutes,
    Après plusieurs moi d’absence sur le blog dus à l’arrivée de ma petite Camille (youpi!), je vous écris pour vous demander conseil et voir si vous avez vécu des situations semblables à la mienne. Après avoir traversé une grosse crise avec ma BF de 11 ans l’an dernier, les choses se sont normalisées. Maintenant mon problème ce sont les disputes récurrentes entre le père et la mère. Mon mari se dispute régulièrement avec son ex au téléphone, en fait dès qu’il n’est pas d’accord sur tout sujet portant sur l’éducation de sa fille. Qu’il ait raison ou pas, là n’est pas le sujet. Son ex se met à hurler comme hystérique (qu’elle est) et ils s’appellent 4 ou 5 fois dans la soirée, se raccrochent au nez, et ça dure toute la soirée, avec cris et tout le tremblement. Moi j’arrive à occulter (même si une soirée calme avec mon mari, je n’aurai rien contre). Mon problème ce sont mes enfants à moi qui en pâtissent forcément (deux ans et demi et 6 mois). Leur père passe la soirée à hurler, le téléphone sonne 5 ou 6 fois ce à partir de 21heures. Disons qu’il y a mieux comme ambiance!C’est quand même un comble pour moi: j’ai vu toute mon enfance mes parents s’écharper et je mets un point d’honneur à ne pas me disputer avec mon conjoint devant eux. Et voilà qu’ils subissent quand même ces situations de tension, de cris, eux qui n’y sont pour rien et cela ne porte même pas sur leur propre famille! Si vous avez des suggestions, des idées, des remarques sur la manière dont je peux stabiliser la situation, et protéger mes enfants, ça m’intéresse! Bien cordialement à toutes les marâtres! merci d’avance.

  93. LILI indique :

    Salut Laure,

    Sois ferme avec ton homme, refuse qu’il décroche, elle n’a pas a appeler à tout bout de champ comme cela….
    Quelques coups de fils pour parler de BF ok mais là, c’est beaucoup trop.
    C’est une sorte de pouvoir et une façon pour elle d’être toujours dans votre vie à vous.
    Elle sait très bien que « ça vous dérange » et à mon avis elle en joue.
    N’accepte pas cela ! Surtout si c’est au détriment de tes enfants !

  94. Shuya indique :

    Bonjour !!! allez je me lance ! J\’ai rencontré l\’homme de ma vie en février 2007. A l\’époque, j\’avais une fille de 5 ans et lui une petite de 2ans et demi. Tout va très vite, on rompt chacun de notre coté, on s\’installe dans un nid d\’amour 2 mois après, 1 an après je tombe enceinte, puis le mariage et notre prince à nous arrive en décembre 2008. Donc un petit à temps complet, ma fille est en résidence alternée, elle appelle mon mari Papou, ils s\’apprécient point barre. De l\’autre coté il y a princesse, qui se retrouve dans une guerre acharnée menée par Mme Ex qui par esprit de vengeance fait tout pour rompre le lien père-fille, je défends alors bec et ongle mon amoureux, car il est anéanti devant tant d\’acharnement, je m\’inscris chez SOS PAPA, deviens membre actif, rédige les conclusions pour l\’avocat, monte la stratégie… 2 ans de procédure, 2 jugement, une cour d\’appel, la mère déboutée sur tous les fronts… Je devrais jubiler !!!!! Sauf que… J\’ai un peu oublié MA fille dans l\’histoire, qui a souffert de l\’absence d\’une maman qui jetait toutes ses forces et son temps dans un combat qui n\’était pas le mien. Dans le même temps, la culpabilité du père, fait que Mlle princesse est chouchoutée, moi pour me faire bien voir inconsciemment je ne vois rien. Ma propre fille me fait payer la séparation, les disputes sont quotidiennes, et mlle princesse reste parfaite… Depuis 1 an je me réveille enfin… Ma fille est adorable, nous retrouvons notre complicité, avec le Papa tout va bien et ma fille a une BM adorable (que je comprends à un point ! ;) )Notre fils grandit. Mon emploi du temps est compliqué : un bébé à temps complet, une fille en RA, et une BF en DVH élargi (week end 1-3-5 et 1 mardi-mercredi sur 2), on a toujours peur d\’en oublier un quelque part ! lol ! Mon combat contre Mme Ex ne m\’a pas laisser indemne… Je la hais, ainsi que tout ce qui peut renvoyer son image.. ;Dont sa propre fille, c\’est moche. Mon mari est beaucoup plus tolérant avec sa princesse qu\’il ne l\’a été avec ma fille et qu\’il ne l\’est avec mon fils… Culpabilité oblige :\”le peu qu\’on l\’a, on va pas commencer à lui faire la guerre\”.. ;Bin voyons ! Princesse grandit, elle a presque 6 ans et sait y faire. Elle fait plein de manières, devant son assiette (bah oui c\’est moi qui fais à manger), ses vêtements (bah oui, c\’est moi qui lui choisit), sa coiffure. C\’est une pleurnicheuse, je ne la supporte plus (ma fille se serait comporté ne serait-ce que pour 1 dixième elle s\’en prenait une). Nous revenons d\’une semaine au ski, ma fille faisait la route avec ses chaussures de ski aux pieds et portait les batons, princesse avait ses après ski on la chaussait au pied des piste et ne portait rien, elle trouvait le moyen de se plaindre tout le long des 400 m à faire… PApa dit rien : c\’est normal, elle est petite… La veille de partir, la petite me lance \”c\’est demain que je retourne chez Maman ?\” Moi : \”oui\”. Elle \”tant mieux comme ça je serais tranquille\” bien sur pas devant son père !!! Nous avons toutes ici le même problème. Nous ne supportons plus nos BE. Mais ma boule de cristal me dit que nous allons droit dans le mur, le couple ne peut survivre à cela… Alors trouvons des solutions ! Déjà je pense qu\’effectivement c\’est au père de gérer ses mômes, on est pas des boniches ! Je gère mes enfants, il gère la sienne (oui ça fait séparation des biens.) On doit se concentrer sur notre famille, l\’ex, c\’est pas notre problème. Qu\’ils gèrent leur EX. JE lui ai demandé de ne plus jamais me parler des disputes qu\’il pourrait encore avoir avec l\’autre (elle n\’existe plus à mes yeux). L\’avocat, je ne veux plus le voir. Et tout ce qui concerne Princesse, cela ne me concerne plus ! Parce que j\’ai essayé de parler calmement de son attitude, des différences qu\’il faisait avec princesse et mes enfants, il se braque, je n\’aime pas sa fille etc… Bah oui, je ne l\’aime pas et ça n\’ira pas en s\’arrangeant s\’il continu en ce sens je continuerais de prendre Princesse en grippe. Donc les filles, mon conseil : lâchez prise !!!! Merci à ce blog d\’exister… cependant, je trouve dommage qu\’on ne puisse pas s\’écrire en message privée, on se regarde toutes le nombril, on ne peut s\’aider les unes les autres le format \”commentaire\” ne le permettant pas. Un forum serait plus adapté, Madame l\’admin qu\’en pensez vous ?

  95. camille indique :

    Bonjour à toutes les marâtres !

    Je n’ai pas écrit depuis très longtemps sur ces pages. Mon changement de ville et d’institution d’accueil pour le travail m’ayant beaucoup occupé.

    Je suis toujours marâtre, mais la situation a totalement évoluée. Et je pense qu’on peut parler de victoire assez nette, même si mon côté “idéaliste” pense qu’il peu y avoir toujours mieux.

    J’avais donc cessé les histoires de Petite Reine et toute la cours. J’avoue que la méchiante belle-mère (la vraie, maman de mon Cœur) m’a à “l’insu de son plein gré” vraiment aidé.

    Pendant l’été, elle m’a tellement manqué de respect que son fils lui a clairement expliqué que “si ça continuait ainsi, nous irions tous les trois, en un lieu où nous étions TOUS désirés et accueillis (soit chez mes parents)”. Elle a donc simplement décidé de ne plus m’adresser la parole sauf pour me demander de la servir : “passe-moi le pain” “je veux de l’eau”. Merveilleux modèle d’éducation pour sa petite-fille. Elle essayait systématiquement de me dévaloriser et de me critiquer, surtout devant Petite Reine et derrière le dos de son fils. Elle qui critique véhément la maman de petite Reine s’est même permit de lui dire (en ma présence,) ostensiblement, qu’elle n’avait qu’une belle-fille, sa mère et qu’elle était vraiment adorable. Curieusement ses critiques sur l’alcoolisme de la maman de Petite Reine et sur sa violence avait disparues (très temporairement) pour me signifier que je ne suis pas sa belle-fille et que Ex est exceptionnelle comparée à moi…
    Et sur la fin du séjour, elle a essayé de manipuler Petite Reine contre nous et de faire culpabiliser son fils…
    Oui, nous avions prévu d’aller au Futuroscope tous les trois pour l’anniversaire de Petite Reine, et de fêter son anniversaire le dernier weekend-end d’août à Paris.
    Quel scandale! Vous devez venir dans le sud pour fêter l’anniversaire de Petite Reine ici, avec moi. La réponse de mon Cœur: “non, nous avons prévu de faire ainsi, Petite Reine est enthousiasmée par le projet et nous n’allons pas rentrer de Poitiers à dans le sud pour repartir le jour suivant sur Paris pour préparer la rentrée des classes. Nous avons prévu de faire l’anniversaire le samedi à Paris.” méchiante belle-mère ” comment peux-tu priver ta fille de sa grand-mère pour son anniversaire!” et patati et patata… mon cœur de lui rétorqué qu’elle est tout à fait invité à l’anniversaire de sa petite fille et qu’elle peut y venir le dernier weekend-end d’aout à paris. Réponse ” j’ai prévue de rentrer à Paris le lundi, ça me fait changer mes vacances”; “si tes vacances son plus importante que l’anniversaire de ta petite fille, c’est ton choix. Mais dans ce cas là ne nous fait pas tout un flan”. Je suis resté bien en dehors de tout ce débat.
    Quelques jours après nous partions chez mes parents, puis à la montagne avec une des mes amies d’enfance et sa fille, super bien élevée qui à 6 ans proposait de nous aider à défaire le couvert à servir à table et a ranger. Influence ultra positive sur Petite Reine de bientôt onze ans qui a effectué un mimétisme extraordinaire. fou-rire et bonne humeur, réel détente. Les vacances quoi!
    Nous avons passé un super séjour au Futuroscope.
    Et nous avons retardé l’anniversaire de Petite Reine au dimanche soir pour que méchiante belle-mère puisse venir.
    Elle a nouveau été insupportable, voir insultante avec moi, devant tous les amis (adultes comme enfants). Ça s’est fini en explosion avec son fils. Bien sur ne voulant pas me reprocher “en direct” des choses, elle l’a fait à son fils de manière insidieuse “depuis quelque temps tu as changé, tu es désagréable…” (L’hôpital qui se fou de la charité) tant et si bien qu’au bout d’un moment il lui demande “et depuis quand est-ce que j’ai changé; car si c’est depuis que je suis avec Camille, il faut que tu comprennes qu’elle n’est pas une sorcière, qu’elle ne m’a pas ensorcelé!” je ne me souviens plus de la suite parce que ça criait et que je déteste les conflits.

    Le lendemain Petite Reine est venue me voir: “Tu sais Camille… parfois les belles-mères, elles sont pas du tout sympa avec leur belle-fille. Enfin pas les belle-mères comme toi et moi…” “Tu veux dire comme Méchiante belle-mère et moi?” “Je trouve qu’elle est vraiment pas du tout sympa. Mais tu sais elle a fait comme ça avant toi…” (Mon Dieu est ce que c’est pour ça que sa maman est devenue alcoolique? finalement je peux presque le comprendre. il faut être sacrément équilibré pour résister à des manipulations et du harcèlement des cette nature. Bon, ça je l’ai pensé, mais je ne l’ai pas dit. même si je sais que l’alcoolisme as des raisons beaucoup plus complexe, un tel environnement n’aide pas.) Je lui ai répondu “tu sais dans la vie, on n’est pas obliger d’aimer les gens. L’important c’est de les respecter. Si Méchiante belle-mère ne m’aime pas ce n’est pas grave, par contre elle doit être correcte. La dispute d’hier, ce n’est pas ce que ton papa n’est pas content du comportement de sa maman. Ça ne veut pas dire qu’il ne l’aime pas. Ça veut dire qu’il n’accepte pas ce qu’elle fait. Les parents sont comme les autres, ils ont des défauts, mais on les aime quand même. C’est pour ça que même si c’est extrêmement difficile pour moi d’aller voir Méchiante belle-mère parce que je me sens toujours agressée, on continuera à y aller parce que toi et ton papa vous avez besoin de la voir. C’est comme avec ta maman. Quand elle boit, tu n’es pas contente, tu es très en colère et fâché, ça ne veux pas dire que tu ne l’aime pas, mais que tu n’aime pas son comportement. Tu l’aime toujours et c’est normal, c’est le contraire qui n’est pas normal. Et malgré ça tu as envie et besoin de la voir. Là c’est pareil. Ta maman a des défauts (gros) et aussi des qualités. Pour l’instant, j’ai l’impression de voir surtout les défauts de méchiante belle-mère. Il faut juste espérer que ça changera.” j’ai ajouté “tu sais ta maman, c’est ton unique Maman, personne, ni même moi ne peut la remplacer. Si tu entends quelqu’un dire le contraire et affirmer qu’elle est ta maman, tu as le droit, même le devoir de lui rappeler le nom de ta mère” (ça c’était parce que Méchiante Belle-mère avait dit la veille Petite Reine, moi, je suis sa mère. ce qui m’avait extrêmement choqué)

    Depuis plus aucun problème avec Petite Reine.
    Je pense que j’ai été la seule à lui dire que s’était normale qu’elle aime sa maman et que les adultes aussi avaient tous des défauts…

    Les problèmes avec Méchiante Belle-mère ont continués, eux.
    Mesure de rétorsion : Camille n’a plus le droit de monter la Petite Reine a méchiante Belle-mère dans son immeuble quand on fait un passage de témoin. Elle doit attendre dehors (si possible longtemps dans le froid. Il m’est arrivé d’attendre 20 mn cet hiver avec des thermomètres négatifs. Y en a c’est les Ex qui font ça, moi c’est méchiante belle-mère)
    Les visites chez elles se sont un peu espacées, car elle trouvait toujours des problèmes à faire émerger. Pendant la semaine qui as suivi la dispute de l’anniversaire Petite Reine ne voulait plus allez chez elle. La semaine de la rentrée elle a été obligée d’y aller une semaine pendant que mon Cœur était en mission professionnel et moi entrain de débuter dans mon nouveau poste.
    Le jour du retour Méchiante belle mère s’est incrusté chez nous et nous à raconté SA rentrée de Petite reine, celle-ci n’a pas pu en placer une « et je suis allé voir le prof de … et j’ai fait ci, et j’ai fait ça… d’ailleurs je suis allé à la réunion des profs, j’étais la seule à être capable de le faire… » (pour info : je suis prof (certe en université et non en collège), donc il est clair, que je ne peux pas gérer une réunion de prof et que je suis incapable en la matière !!!) . Petite Reine a attrapé son carnet de correspondance et un effaceur, enlevé toutes les signatures de méchiante belle-mère et dit à son papa. “Papa c’est à toi de signer le carnet”.

    Aux vacances de Noel, méchiante Belle mère a décidé qu’elle inviterai ses petits neveux, dont elle n’avait même pas pris de nouvelles depuis longtemps; et donc il n’y avait pas de place pour moi chez elle. Qu’à cela ne tienne. Mon Cœur a décidé de passer l’intégralité des vacances dans ma famille. Méchiante belle-mère a appelé le lendemain du début des vacances pour dire que son fils et sa petite fille ne venaient pas assez souvent la voir (mais il n’y avait toujours pas de place pour moi) donc nous avons fini les vacances tranquillement, sans disputes et tensions.
    Il y a un moi, elle a recommencé.
    Son fils lui a dit devant toute la famille (son conjoint et Petite reine) ce qu’il pensait de son comportement. Elle a nié en disant que lui et moi nous faisions des idées et que certainement c’était moi qui le manipulait. Mais petit Reine et le conjoint sont intervenus (lui qui est si discret). Il a dit qu’il me trouvait sympa, qu’elle ne l’était pas et que si ça continuait comme ça il comprendrait que je ne veuille pas les inviter, mais que lui il voulait venir chez moi et qu’il aimait bien les plats que je leur prépare.
    Bref depuis amélioration même si ce n’est pas le paradis. Je n’ai le droit qu’à plus qu’une seule peau de banane par jours, c’est un très net progrès.

    Toujours plus de problèmes (graves) avec petite Reine. Sa maman a fait une cure de désintoxication qui visiblement marche. Elle attend un bébé, j’espère que ça va l’équilibrer et que petite Reine aura bientôt à nouveau le droit d’aller la voir! Avec Petite reine, nous commençons même à avoir des relations et des échanges plus constructifs. Elle vient me demander des infos sur les bébés, elle me demande mon avis sur plein de choses.

    bon courage à toutes
    Espoirs…

    camille

  96. camille indique :

    je m’excuse pour les coquilles et certains passages qui, du coup, semblent obscurs. je n’ai pas pris le temps de relire.

  97. Pénélope indique :

    Bonjour à toutes,
    Je viens vous faire part de mon expérience de jeune belle-mère (depuis 1 an environ) de 2 garçons de 6 et 2 ans. Je relativise bcp et à vous lire, je me trouve vraiment chanceuse (pour l’instant) car mon chéri reste très “lucide” avec ses bambins, il ne les couve pas outre mesure, il les éduque à peu près comme il faut, et me soutient quasiment toujours.
    Ce que je viens vous dire ici, c’est surtout un immense merci car j’ai bcp appris de vous. Je me suis mise à lire ce forum l’an dernier, pleine d’angoisse, d’inquiétude et de questions. Nombre d’entre vous, ont, sans le savoir, fait “mon éducation” en racontant leur histoire. En effet, j’ai pu anticipé sur ce qu’il fallait faire, appliqué vos conseils. Par exemple, dès le début, je me suis à la fois imposée car je suis chez moi, et pas investie plus que ça car je ne suis pas leur parent. Je ne les garde jamais seule, sauf extreme urgence, et j’en attends un remerciement, c’est bien assez donné comme ça de les avoir à demeure tous les 15 jours. Grace à ces petites ‘astuces’, les choses se sont imposées d’elles-memes, et il est aujourd’hui naturel (et on ne peut plus normal, d’ailleurs) qu’on me demande mon avis avant un changement de planning, etc…
    Mes relations avec les enfants sont du coup assez sereines, ils me respectent (si ils tentent quoi que ce soit de déplacé ils sont recadrés illico, par leur père ou moi) et sont même gentils, même si très turbulents et bruyants (2 garçons très actifs, qui n’ont pas de voisins chez leur mère). Pourtant comme vous, j’ai du mal à les accepter, car on me les a imposés (oui je savais qu’il était père, mais quand on tombe amoureuse on est à mille lieues de réfléchir à ça, surtout que je n’ai pas l’habitude des enfants).Ils m’agacent, je ne peux m’empecher de les surveiller , tjs peur qu’ils cassent qqe chose, embetent mon chat etc… Mais je les aime bien, c’est assez paradoxal, je ne veux pas m’investir outre mesure et rester à ma place,pourtant quand ils courent vers leur père lui faire un calin, j’ai un pincement au coeur, car ils ne me le font jamais, à moi.
    Bref voila pour mes relations avec eux.
    Je vous parlerai peut etre une autre fois de celles avec l’Ex, que mon chéri a quitté pour moi, et qui donc me hait ostensiblement. Mais à part pour l’argent (il n’y a que ça qui l’intéresse) elle nous fout la paix, surtout qu’elle s’est retrouvé qqn 4 mois après le départ de son mari (bonjour la veuve éplorée…).
    Encore une fois, merci à toutes pour vos témoignages, je trouve vraiment révoltant et si triste ce qu’il arrive à bon nombre d’entre vous, les pères fuyants, les BE ingrats, la famille de mauvaise foi (ma belle famille m’adore, il faut dire qu’ils n’aimaient pas l’Ex, on se demande pourquoi…), l’Ex hystérique, la soiété ignnorante et j’en passe… Courage à vous toutes, j’espère vraiment que vous pourrez trouver le bonheur que vous méritez.

  98. mryk indique :

    Bonsoir les filles,
    Je passe par ce post pour vous raconter la mienne d’histoire, elle débute il y a 11 ans……….lorsque je rencontre mon prince, je le connaissait et son histoire n’avait pas de secrets pour moi, le divorce, lui qui avait la garde de ses 2 fils, la mère avec de gros problèmes etc, mais je n’étais pas soucieuse puisque l’on habitait à 250 km, la situation me convenait parfaitement, je ne voulais plus de vie commune, et je ne voulais pas d’enfants, tout était clair, net et précis.
    Et puis un jour, il me propose d’habiter la maison de son grand oncle décédé, pour qu’elle ne reste pas fermée lui n’étant pas là, aprés des semaines de négociations j’ai accepter, et l’étau s’est refermé d’un cran.
    Un an plus tard, il me dit qu’il va essayer de trouver du boulot ici pour revenir, aprés des mois de recherche, c’est fait, tout le monde déboule, l’étau se resserre d’un cran.
    Bon c’est le début, les enfants vont chez leur mère de temps en temps, ils sont encore petits, j’arrive a gérer pas trop mal, je les aime “bien”.
    Quelques années ensuite, la mère fait procés sur procés, les enfants en on marre, ils ne veulent plus la voir du tout, ils ont grandi, le juge leur donne raison, la mère ne peut les voir qu’une journée par mois…..là ça commence à se corser, mais je résiste, en repoussant toujours le moment ou je vais les voir quitter le foyer pour vivre leur vie.
    Aujourd’hui, toujours pareil, les petits grandissent, on a même droit à une belle fille en plus, déjà, et vous savez ce dont j’ai peur? j’ai peur qu’ils nous fasse des petits enfants, avant qu’on ai pu dire ouf!!!!!!!!!!!!
    Quand à moi, dans cette histoire, j’ai l’impression de vivre en parallele, dans la même maison mais à coté.
    Je viens de dire à mon chéri que je languissait qu’ils soient chacun chez eux, pour voir si nous allions encore nous supporter tous les deux, car je n’en suis pas certaine.
    Encore quelques années a patienter avant le verdict, j’espére que toute ma patience ne sera pas veine.

  99. Lilou indique :

    Bonjour a toutes,
    Je viens de tomber sur ce site par hasard, en cherchant des forums ou je pourrais peut etre rencontrer qqn qui me comprenne. Je n’ai pas lu tous les posts, mais j’ai lu qqs temoignages ou je me retrouve un peu, comme SadBM ou chloe, et ca me fait du bien.

    Je me rends malade de ma situation, je me sens tres egoiste. Je m’explique: J’ai 26 ans, Je suis avec mon petit ami depuis 6 mois, il est officiellement separe et en train de divorcer. Il a 2 enfants, un garcon de 13 ans et une fille de 7 ans. A la base, je n’aime pas les enfants et je ne voulais pas en avoir. Et trouver un petit ami qui ait des enfants je peux vous dire que c’etait la derniere de mes envies. Mais on ne choisit pas de qui on tombe amoureuse. Notre vie a deux est parfaite, on s’adore et on s’entend super bien, mais je bloque avec les enfants.

    Pour etre honnete il faut avouer qu’ils ne sont pas mechants, le garcon, ado, donc un peu rebelle, mais au fond pas mechant je pense, et la petite, elle est marrante, elle s’occupe toute seule a faire des dessins etc. Je devrais m’estimer heureuse compare a certains temoignages que j’ai lu, d’ou le fait que je me sente encore plus coupable de reagir comme je le fais. Malheureusement je n’arrive pas a le controler.

    On a les enfants la moitie du temps avec nous, et rien que de penser a eux me met dans des etats de stress incroyables. Je ne ressens rien pour eux, bon ca ne fait que 6 mois mais meme, et j’ai peur de ne pas les accepter. Qd je sais qu’on les a je me renferme et je stresse. Je n’ai jamais aime les enfants et je n’aime pas particulierement leur compagnie, donc je sais qu’il faut qu’on fasse des activites ensemble histoire de former un lien, mais je n’en ressens pas l’envie. Ce que je fais est forcé. J’ai l impression que c’est horrible ce que je dis, je viens de voir un forum ou qqn donnait un temoignage similaire au mien et tous les gens lui sont tombes dessus en disant qu elle etait egoiste, qu’elle n’avait qu a partir car le pere choisirait toujours ses enfants, que c’etait une horrible personne etc. Je me sens encore plus mal du coup.

    Je sais que je suis comme ca depuis toute petite. Meme quand j’etais moi meme gamine je n’aimais pas etre avec d’autres enfants j’aimais etre avec des adultes. JE dois avoir un blocage mais je ne sais pas d’ou ca vient.

    Pensez vous que mon pb s’arrangera avec le temps? Ou faut il que j’aille voir un psy? Est-ce que qqn a déjà ressenti la meme chose que moi?

    Merci de votre ecoute.

  100. Sophie indique :

    Hello Lilou,

    Rassures toi, TU ES PARFAITEMENT NORMALE !!!!!!
    JE ne voudrais pas avoir l’air de “tout savoir”, mais figures toi que j’ai épousé en première noce un homme qui avait une fille de 7 ans, nous avons un garçon 5 ans après, et j’ai maintenant divorcé (mon fils à 15 ans, sa “demie” soeur 28) depuis un an, et figures toi que je me ré-installe avec un homme (de ma tranche d’âge, on pourrait espérer qu’il ai des enfants ados…)qui a deux jeunes enfants de 7 et 9 ans…. et voici que je replonge dans la même difficulté !
    Car ne nous voilons pas la face, ce que tu exprimes est une réalité.
    Alors moi, je peux te donner mes petites recettes, si tu le veux bien !
    Car pour revivre cette situation au mieux, un peu d’expérience ne fait pas de mal non ?
    Aujourd’hui je suis beaucoup plus zen, j’ai compris pas mal de chose (l’age aidant ? je m’approche dangereusement de la cinquantaine gracieuse… surement, plus le vécu de la situation).
    Tu peux aussi lire le livre de Dominique Devedaux “Au secours je suis une marâtre”, ça fait du bien !
    Va sur mon blog et laisse moi ton mail (tu peux te créer une adresse hotmail ou autre momentanée), mon site blog http://oscillations.over-blog.com
    Viens vite me voir!!!! ne te force pas à vivre ce que tu fais ! sinon tu vas rentrer dans un cycle dont tu ne pourras plus sortir !

  101. tortue_esquimaude indique :

    Bonjour,

    Toutes les histoire se suivent mais ne se ressemblent pas….

    Mars 2009, fête de village. Je suis là parce que je suis invitée par ma grand mère. Je sors d’une histoire qui a duré plus de 5 ans et qui s’est soldée par une cata, et surtout je ne cherche pas à rencontrer qui que ce soit ! Un cousin éloigné s’approche accompagné de son fils, B. pour me saluer. Les présentations se font, nous dansons, … le courant passe.
    Quelques jours après B. m’invite à passer la soirée chez lui.
    En rentrant, je remarque bien les quelques jouets dans une caisse dans un coin du salon, mais pas de traces d’enfants…. Je n’y fais pas de cas. C’est alors qu’il va chercher 2 cadres et qu’il m’annonce la nouvelle, en me disant qu’il ne pourrait pas me le cacher bien longtemps, il a deux enfants qui ont 2 ans ½ et 4 ans. Son ex est partie depuis des mois et elle lui interdit de les voir.
    Il a bien sûr demander un droit de garde, il attend le jugement.
    Comme c’est le soir de vérité, il m’annonce la seconde …. Ses enfants sont malades, tous les deux. Une maladie génétique incurable et potentiellement mortelle. Une maladie lourde à gérer au quotidien, il faut donner des cachets, prendre des mesures d’hygiène drastiques, aller régulièrement chez un kiné, chez le médecin…. Et qu’il n’accepte pas.

    Le jugement de garde nous les laisse 3 à 4 we par mois et la moitié de vacances scolaires + bien entendu une pension à Mme Ex.

    Dans ma tête c’est clair, si je prends le prince charmant, je prends aussi les enfants et je fais pour que ça se passe bien
    La première rencontre avec les enfants se fait juste après le jugement, au mois d’avril. Il nous aura fallu 30 minutes pour nous apprivoiser.
    Mon appréhension vis à vis de la maladie s’envole, et le contact est bon avec eux.
    Beaucoup de choses contribue à cette entente. B. me dit, « mes enfants sont tes enfants, tu les traites comme si. », dans les bons comme dans les mauvais moments, pour faire des câlins, pour lires des histoires, pour jouer, mais aussi pour gronder si c’est nécessaires. Ma belle famille me laisse aussi ce rôle là. Si je dis non, le papi ou la mamie ne me contredisent pas. C’est papa et moi qui décidons.
    Et puis je les aime. C’est tout. L’amour, ça ne se décide pas. J’aime jouer avec eux, leur raconter des histoires, leur apprendre des choses…
    Il y a bien sûr des tests, du genre, quand je fâche, ils me disent qu’ils veulent rentrer chez maman, et chez maman on fait ci ou ça, Maman elle est plus gentille que toi…. Mais dans l’ensemble ça se passe bien.

    Si quelqu’un a essayé de pourrir nos relations, c’est bien Mme Ex. Comme beaucoup en se tirant, elle espérait avoir ses enfants rien que pour elle et que son mec ne referait pas sa vie….. Raté !
    Elle aura tout essayé, les fringues sales ou trop petits dans la valise, les huissiers pour avoir sa pension plus tôt, les mensonges à l’école et à l’hôpital, les mensonges aux enfants…..
    Mais c’est plus que raté même, puisqu’en octobre B. et moi nous nous marions et qu’avec les enfants, ça pourrait difficilement se passer mieux.
    Actuellement, l’imagination de Mme Ex semble se tarir en matière de vacheries, nous sommes à peu près tranquilles. J’arrive même à discuter avec elle de l’organisation pratique de la vie des enfants !

    Avec celui qui est maintenant mon mari, les choses ne sont pas toujours simples, il me laisse toutes les responsabilités d’une mère que je ne suis pas. C’est une grande preuve de confiance de sa part, mais dans le même temps, j’ai parfois l’impression d’outre passer mes droits et mes devoirs de belle mère et devoir faire passer ses enfants avant ma propre vie.

    Je n’ai pas d’enfants moi même, et par conséquent, mes premiers biberons, mes premiers changements de couches, mes premiers bains, ça été pour ses enfants, et il n’a pas été tendre, à la limite de la moquerie parce que je ne savais pas m’y prendre…
    J’ai eu des grands moments de solitude lors des premières vacances que j’ai passé seule avec les enfants. Le petit a constamment été malade, je m’étais jamais occupé d’enfants à plein temps…. Et mon mari, plutôt que me remercier d’avoir pris des congés pour m’occuper de ses enfants, en rentrant le soir critiquait…. « Et ils ne sont pas encore lavés, et les jouets ne sont pas rangés, et tu n’as pas fait à manger, et j’ai rien à me mettre pour aller bosser demain…. » J’avoue que ça a failli mal finir. Maintenant que j’ai pris le coup de main, ça se passe beaucoup mieux. Et puis les enfants grandissent, deviennent plus autonomes.

    Maintenant, reste à lui faire comprendre que j’ai le droit d’avoir une vie en dehors de ses enfants….
    Il travaille le we, pas de problème, je garde les enfants (sans prendre la peine de me demander si j’ai quelque chose de prévu, d’ailleurs, je n’ose plus prévoir quoique ce soit !.)…. Et lorsque je lui dit que j’aurais peut être voulu sortir avec des amies, ou faire du sport, ou même simplement me reposer, il ne comprend pas. Pour lui, c’est normal.
    Le petit a fait dans sa couche la nuit ? Pas de problème c’est moi qui me lève, et ainsi de suite (Je travaille, moi aussi le we j’ai envie de dormir !).
    Sans parler du fait qu’il n’accepte pas la maladie de ses enfants et par conséquent c’est moi gère le médecin, le kiné, les médicaments…..
    D’ailleurs, pour un certain nombre de choses, les petits ne vont même plus lui demander, ils me demandent directement à moi….. Et ensuite, Papa me dit que parfois ses enfants m’aiment plus qu’ils ne l’aiment (Faudrait savoir !).

    Mais à la lecture des autres messages de marâtres, j’estime être chanceuse par rapport à certaines d’entre vous qui vivez l’enfer, et je ne vais pas me plaindre.

  102. Pénélope indique :

    Coucou Sophie, je viens de voir ton blog, bravo ! il est très drole ! Quel humour, et surtout, quelle patience ! Je ne pourrais pas supporter qu’on me prévienne toujours à la dernière minute, ça c’est hors de question…
    Et tes conseils, je les applique deja ! Enfin j’essaie ! Justement l’autre fois engueulade avec mon homme car il m’a reproché de ne pas assez m’investir. Sauf que ce qu’il voudrait en réalité, c’est que je me frappe encore plus de corvées, du type ranger le linge des petiots alors que je l’ai déja lavé et étendu, pas qu’on joue ensemble ou qu’on discute, non ça il s’en fout. ça m’a mise hors de moi qu’il joue sur les sentiments pour me culpabiliser, tout en sachant très bien que c’est uniquement lui qu’il voulait décharger. Eh bien non monsieur, j’en fais bien assez comme ça, alors les couches, les meubles cassés etc…Ben oui c’est pour ta pomme.

  103. mryk indique :

    Sophie,
    Je suis aussi allée voir ton blog, et je fais parti du cas n°3 >>> un homme d’occas, avec 2 momes à plein temps, et je ne veux pas d’enfants moi même.
    Si ça te dit, demande moi ce que tu veux……………
    mryk

  104. GONIN indique :

    Un ratage grâce à une belle mère et à une belle fille
    Depuis 12 ans je vis avec un veuf (il vivait seul depuis plus de 15 ans et les relations qu’il avait eu avant n’ont guère tenu notamment suite à des lettres d’insultes de sa mère)qui avait une fille de 16 ans à l’époque et une mère qui ne veut pas qu’il oublie sa femme décédée. Là elles ont réussi et je pense sérieusement à une séparation car il a été trop faible et n’a pas pris ma défense. Sa fille est en train de lui faire un chantage “le jour où j’aurai un enfant (elle a 30 ans) tu ne le verras pas si tu restes avec “elle”. Entretemps on m’a détecté une fibromyalgie. Samedi dernier il me dit que sa famille et sa fille ne veulent plus me voir et un miracle s’est produit : croyez le ou non je n’ai plus de douleurs…… car en fait je crois que j’attendais cela depuis un moment ne pouvant plus surveiller les méchancetés. J’ai trois enfants et lorsqu’une de mes filles a eu un 1er bébé, sa mère a dit “ce bébé” ne concerne pas J et sa fille qui avait 28 ans a été jalouse….. Depuis quelques jours j’ai l’impression de revivre, de me retrouver et d’être moi (la gentillesse ne paye pas dans ces cas là). Je suis à l’aube d’une vie nouvelle (dans ma tête je suis déjà partie) et malgré un divorce sanglant il y a 14 ans, des maladies diverses et plus ou moins graves, j’ai l’appui de mes enfants et je suis persuadée que je peux reprendre le cours de ma vie (sans lui, c’est dommage). A toutes celles à qui cela arrive il ne faut pas accepter d’être traitée de la sorte et selon mes amis “je suis trop gentille” et tout le monde dans sa famille en a profité.La vie n’est pas un long fleuve tranquille mais il faut arriver à être soi même. J’ai peu de famille mais énormement d’amis qui m’ont toujours soutenu et sont toujours là pour moi. C’est donc que je ne suis pas si mauvaise.

  105. Lilou indique :

    Merci Sophie, je vais aller faire un tour sur ton blog.

  106. BAYA indique :

    Bonjour !
    Tout commence comme un conte de fée il y a quelques années. Ma rencontre avec un homme au sein de mon travail va bouleverser ma vie. La relation débute par des discussions. Il me confie vouloir quitter sa femme et être avec moi. Il a deux filles, deux adolescentes. Je les connais ; sa femme aussi. Nous passons du temps à réfléchir, lui : “es ce que je fais le bon choix ?, es ce que je te connais assez ?, et mes filles dans tout ça ?”.. et moi : “ai je le droit d’aller jusqu’au bout de cette relation ?, et sa femme la pauvre, ses filles ?, quel est mon rôle ?”… après plusieurs mois il vient vivre avec moi. Après tout, c’est son histoire à lui et je ne l’oblige en rien. Au contraire. Les filles viennent avec nous un week-end sur deux mais je me rends vite compte que les relations avec son ex femme et la famille à elle s’enveniment. Je suis harcelée par leur regard, leurs paroles déplacées, blessée par les histoires fausses qu’elles racontent à mon égard. Je suis humiliée. Mon corps réagi alors par des poussées de boutons, par des angoisses. Les filles sont de plus en plus désagréables : ne me dise pas bonjour si elles ne veulent pas, se moquent de moi, m’insulte, la violence physique n’est pas loin. Elles confondent leur place d’enfants avec celle de l’adulte. Elle veulent gérer le quotidien de leur père. Finalement,le plus dur à supporter, c’est que cet homme que j’aime et qui est le père des deux filles n’est pas capable de s’imposer et de me faire respecter. Pas capable de prononcer un mot face à elle, c’est comme tabou. Ni face à ses filles ni face à leur famille maternelle. Alors je pars, il vient me chercher. Je reviens, elles aussi. Il y a des temps de pause où je les accueille avec plaisir ou je leur fait même des cadeaux, ou je prête même ma voiture. J’essaye de parler avec elles, de comprendre aussi. Et puis il y a les moments à nouveaux très difficiles. Alors je me bats. Seule contre tous. Je m’impose. Les années passent et nous avons deux enfants ensemble. Les filles grandissent, comprennent un peu mieux. Elles sont proches de leurs petites soeurs. Ma devise est : “une place pour chacun mais chacun à sa place”. Aujourd’hui, avec le recul et les années, la famille s’est un peu calmée. Les filles sont beaucoup plus proches mais personne n’a oublié. Nous ne sommes pas les meilleures amies, nous ne sommes plus les pires ennemies. Mais je reste vigilante. Je sais qu’il me faut garder la bonne distance car il suffit de pas grand chose pour que tout bascule. Mon mari ne s’est toujours pas s’imposer, par peur, ni mettre des mots sur les maux. Alors je me bats encore. Alors bien sûr qui est encore et toujours la marâtre ?!!!

  107. barbamama1 indique :

    Bonjour à vous toutes, ô braves marâtres!!

    Je suis nouvelle sur ce site, malgré que depuis plus d’un an, je l’ai maintes fois lu, suivant vos déboires, vos joies parfois, vos tristesses, vos rages, vos espoirs… D’abord pour connaître l’expérience d’autres personnes, ensuite, pour me rassurer… Et oui, me rassurer, car comme beaucoup de marâtres, on a l’impression au départ qu’il n’y a que chez nous que ça cloche, alors que non, c’est partout pareil.

    Mais si je veux témoigner de mon expérience ce soir, c’est aussi pour montrer que les choses peuvent parfois (et heureusement) évoluer en bien.

    Tout a commencé il y a un peu plus de 3 ans, j’ai rencontré le Prince Charmant qui n’est pas arrivé sur son cheval blanc, mais avec un carrosse contenant 2 enfants!! Son fils avait 6 1/2 ans et… Petite Princesse : 2 ans 1/2. Enfants qu’il avait en garde alternée une semaine sur deux.

    J’ai moi-même une fille qui avait à l’époque 6 ans en garde alternée. Nous avons les enfants en semaine inverse. Je vous en supplie, ne criez pas : “Ô dommage! Vous n’avez jamais de semaine rien qu’à deux?” Je l’ai trop de fois entendu. En fait, cette situation m’arrange très bien. J’ai besoin de moments seule avec ma fille, nous avons besoin de notre intimité, et de notre complicité, ce que je ne saurais pas avoir si la réunification de la tribu s’effectuait.

    Entre Chéri et moi, tout se passe très bien directement, il vient vivre à la maison 15 jours après notre rencontre. Le conte de fée continue… quand ses chérubins ne sont pas là. Je dois préciser qu’avec son fils, tout s’est toujours très bien passé. Quant à Petite Princesse, ça n’a pas été le cas du tout : elle m’en a fait voir, était méchante, me niait pendant 2 à 3 jours lors de son retour à la maison (je n’avais même pas droit à un “bonjour”), se mettait à pleurer très fort et sans larmes après son père et à crier pendant des heures, ça me rendait malade. Après réflexion, je me demande ce qu’elle devait (et doit encore) entendre me concernant lorsqu’elle était chez madame Ex (ça me fait bizarre de l’appeler si poliment, c’est gentil madame Ex en fait! Mais je pense qu’il n’y a que sur ce blog que je la nomerai de la sorte, promis!). Quand on sait qu’elle dit à ses enfant que leur père est un monstre, il ne faut pas demander ce qu’elle dit de moi!!!!
    [Pour préciser, chez nous, madame Ex (comme beaucoup ici à ce que j’ai pu lire) est complètement à soigner. C’est elle qui est partie vivre avec un autre, elle a tout plaqué du jour au lendemain pour vivre la grande vie (et s’est bien plantée), mais elle ne supporte pas de voir que Chéri (ni personne d’aileurs) peut être bien, il n’y a qu’elle qui compte,elle doit être sans cesse le centre du monde. Elle ne nous laissera jamais tranquilles… Il faut s’en faire une raison : la remise en question lorsqu’on a un trouble de personnalité est une chose impossible, l’erreur vient toujours des autres!!! A bien y réfléchir, je devrais plutôt l’appeler Parfaite Madame Ex!!! Mmmm, non, faut pas pousser quand même!! Bref, il faut faire avec…]

    Le fait que Chéri ait des enfants ne me posait pas de problème au départ. J’avais beaucoup d’amour à donner, et je pensais que tout serait rose et violette avec eux, qu’il faudrait un temps d’adaptation pour chacun certes, et c’est tout à fait normal (surtout pour ces enfants qui n’avaient rien demandé et se retrouvaient la proie d’un divorce se passant très très mal entre leurs parents, et ce, de chaque côté. Une mère menteuse et manipulatrice et un père démissionnaire car perdu, rempli de rage et de haine), mais je ne voyais pas du tout les choses comme elles se sont passées.

    Moi, bêtement, je me disais que comme je ne savais plus avoir d’enfants, ils seraient un peu les miens. C’était un leurre!

    J’ai d’abord essayé que tout se passe pour le mieux pour tout le monde, faisant des efforts afin les contenter, surtout Petite Princesse, je pense qu’inconsciemment, j’aurais aimé avoir un statut,être reconnue de sa part(je le répète, je parle surtout d’elle car avec son frère, tout se passe bien). Mais a-t-on réellement besoin des faire des EFFORTS? Les choses ne doivent-elles pas venir d’elle-même, naturellement? C’était déjà une erreur, je voulais me montrer trop bien, et je m’épuisais. Tout ce que j’avais en réponse c’était encore plus de détachement et de méchanceté…
    Il n’y avait aucune limite pour elle, c’était Petite Princese qui dirigeait la maisonnée! Faisant de tous, y compris de Chéri, ce qu’elle voulait sous peine de cris et de pleurs.
    Jusqu’au jour, où pendant les grandes vacances, alors qu’on avait les trois enfants à la maison et que j’écoutais ce qui se passait entre eux, je me suis rendu compte que je grondais sans cesse ma fille parce que Petite Princesse se faisait passer en victime quand les choses ne tournaient pas comme elle le désirait, et faisant croire que les deux grands étaient violents envers elle.
    La coupe était pleine, je n’ai plus tenu, et là, me rendant compte de tout ce que je devais endurer, me taire et subir pour une gamine de 4 ans à cette époque, je me suis écroulée, je ne la supportais plus, j’avais toujours l’impression d’avoir sa mère dans mon salon tant elle lui ressemblait physiquement,… Il fallait faire quelque chose sinon, c’est notre couple qui allait empatir à cause d’elle, alors qu’en dehors de ça, tout se passait très bien. Je le refusais.

    Heureusement, à force de dialoguer, et de mettre le doigt sur ce qui n’allait pas, Chéri a fait de gros progrès. Il a appris à mettre un cadre, des limites, à montrer que c’était nous qui décidions dans la maison, et pas une petite fille, à me faire respecter, etc. Je dois dire que je suis très fière de lui.
    Tout ça ne s’est pas fait sans mal, il y a eu des hauts et des bas, tant de notre côté que de celui de Petite Princesse à qui personne n’avait jamais dit “NON”, et qui ne comprennait certainement pas pourquoi on le faisait!!! Cela a pris des mois de travail, de remise en question, de dialogue, mais aujourd’hui, enfin, je suis respectée, je ne suis plus uniquement celle qui fait les lessives, les courses, le repassage, etc. Nous vivons presque comme une famille normale quand j’y pense! Tout est (re)devenu calme.

    Je pense que mon erreur a été d’en vouloir trop. On ne peut pas forcer quelqu’un à vous aimer. D’ailleurs, est-ce que moi je l’aime??? Non. Tout ce que je demande, c’est juste le respect de chacun, et nous y sommes arrivés, ensemble.

    Ce qui est maintenant le plus étonnant après ces obstacles et toutes ces étapes franchies par Chéri et moi, c’est qu’elle demande sans cesse après moi quand je ne suis pas là. Elle a même dit une fois à table que j’étais un peu une maman!!! Comme quoi, tout arrive…

    Je vous remercie toutes pour vos messages qui m’ont permis à voir plus clair quand les temps étaient durs, qui m’ont boosté, redonné courage et montré que je n’étais pas seule dans le cas.
    Je remercie aussi Chéri pour sa compréhension et ses efforts pour nous, mais aussi pour le devenir de Petite Princesse (ben oui, parce qu’au fond, je lui pardonne).
    Désolée si j’ai été un peu longue, mais qu’est-ce que ça fait du bien…

  108. Irae indique :

    Bonjour à toutes. Je suis une jeune belle mère non mère et qui a grandi dans une famille où les adultes et a fortiori les parents étaient des personnes que l\’on respecte. Quand j\’ai rencontré mon ami je suis tombée amoureuse tout de suite. J\’ai tout de suite su qu\’il avait des enfants issu de son mariage en voie de divorce. Je savais que cela serait compliqué mais ça a été pire : l\’ENFER sur Terre pour faire simple. Et oui entre une Ste Mère qui nous a pourri la vie d\’emblée (mais ça même quand elle était sa femme elle le faisait alors en ex imaginez comment c\’est démultiplié) et une ex compagne (qui crevait de rage et de jalousie que son joujou l\’ait quitté pour moi), auxquelles vous ajoutez une belle fille qui a nourri et nourrit encore une haine viscérale à mon égard et ce depuis le 1er jour où elle sait que j\’existe dans la vie de son père, j\’ai eu à trouver ma place dans ce nouvel univers pour moi. Entre humiliation, diffamation et coups bas, j\’ai versé des larmes des heures entières. J\’ai sombré dans la déprime. Je me suis remise en question des centaines de fois. Nous évoluons dans un monde de mensonges et de manipulations, d\’apparences et d\’excès mon ami et moi, lorsque son ex vie entre en contact même infime avec la notre. Puis un jour le pire est arrivé ma belle fille a mis son père devant un ultimatum : elle lui a tourné le dos et m\’a rejeté la responsabilité de cette décision. Quand on lit entre les lignes : elle lui a imposé de choisir entre elle et moi. Il m\’a choisie et on a touché le fond de la souffrance tous les 2. Ce fut le paroxysme de notre combat pour faire survivre notre amour et cela l\’a renforcé considérablement. On a remonté doucement la pente, pas après pas. Je vis tout ce qui s\’est passé comme un échec et je me sens coupable mais mon ami dit que non, que c\’est l\’environnement ex familial et ex social de ses enfants qui ont conduit à cela. Il m\’a fait comprendre l\’embrigadement des enfants dans un rabaissement systématique de leur père (ses ex alliées dans le déchainement de cruauté n\’ont aucune limite). Il m\’a aidée beaucoup et c\’est lui qui m\’a acheté le livre \”au secours je suis une maratre\”. Il l\’a lu. Tout au long de ce qu\’on a vécu il a fait de son mieux pour arranger les choses même si on s\’est parfois disputé car je ne comprenais pas toujours son attitude. J\’ai fini par comprendre que le jour où il a décidé de reprendre sa liberté d\’homme il est devenu un père par procuration juste bon à donner de l\’argent, toujours plus d\’argent, à arranger le Ste mère et ses enfants rois. J\’ai pris une leçon de vie et j\’ai plus de recul face à tout ça. La souffrance reste bien réelle mais je fais avec. J\’essaie de profiter des moments sympas avec mon beau fils et je rentre dans ma carapace quand cela est tendu avec lui. C\’est un gosse plutôt agréable alors ça va. Quand il devient trop arrogant ou irrespectueux je lui fais savoir directement ou indirectement via son père ou des petits messages cyniques. On a retrouvé une certaine harmonie à la maison malgré les incursions intempestives de la ste mère. Un jour on aura peut être même une vie de famille normale. Toutes les saloperies (et il y a eu des trucs inimaginables) de la ste mère, l\’ex jalouse et les méchancetés de ma belle fille, on fait du mieux qu\’on peut pour les laisser derrière même si je reconnais que je ne suis plus certaine de vouloir avoir un enfant. Je pense que mon ami a cette peur au fond de lui aussi. Fonder une famille après un vécu si pénible n\’est pas évident. On verra. Adviendra ce que devra. Moi je suis heureuse avec mon ami avec ou sans enfant. Je l\’aime plus que tout. Il est l\’homme de ma vie. Cela valait la peine d\’en passer par là et j\’affronterai pire encore s\’il le fallait pourvu que je me lève et me couche chaque jour à ses côtés.Bises à toutes les maratres que nous sommes…………

  109. crilou indique :

    Bonjour à toutes,
    Je viens de lire le post de IRAE, et que dire ? que : je compatie, et bienvenue au club ! mais je dis aussi que vous avez bcp de chance d’avoir un compagnon qui ne vous rejette pas en bloc toutes les fautes (ou vous tient pour responsable), je suis épatée qu’il ait même lu le livre « Au secours… »,.
    Je l’ai lu récemment et j’aimerai tant que mon mari le lise… mais je ne crois plus au père noël depuis longtemps !
    Dans mon cas, mon mari « boit » toutes les paroles de fifille chérie, il est en extase devant elle, la surestime tant physiquement qu’intellectuellement ! et je peux vous dire qu’elle est loin d’être une lumière , encore moins un top modèle!, Mon expérience en qualité de Marâtre (20 ans) me permet d’analyser avec beaucoup de recul les relations entretenues entre mon mari et sa fille. Elle l’a toujours posé en « abandonneur de foyer », ce qui archi faux, mais la forte emprise de la mère (à l’époque), faisait que mon mari avait tous les défauts de la terre, elle y croyait dur comme fer, et pour « soit disant le punir »(, elle a compris qu’il céderait à tous ces caprices, )« Je VEUX ci, tu DOIS m’acheter cela sinon t’avais qu’à pas me laisser » et cela a duré…… et dure encore aujourd’hui !!!!! elle a 30 ans ! Mon mari s’imagine (tant elle est caractérielle, capricieuse, de mauvaise foi (elle veut toujours avec raison et le dernier mot)) que s’il lui refuse quelque chose ou la remet à sa place (à juste titre), qu’elle ne l’aimera plus, qu’il ne la reverra plus !il se sent coupable, et redevable à perpétuité ! (je trouve cela tellement désolant et décevant).
    Lorsque j’ai rencontré mon mari il était « libre » depuis 3 ans, Mlle ex s’était fait la malle pour la troisième fois et celle-ci était la bonne ! donc je n’ai rien détruit, bien au contraire, j’ai fait rétablir le dialogue entre père et fils qui était plus ou moins rompu. (le fils 16 ans à cette époque). Le fils défend toujours sa mère aveuglement, mais n’empêche qu’il a assisté lorsqu’il était petit aux infidélités de sa mère avec les copains de papa, et même les copains du fiston (pas mal hein ???!!! elle est top l’ex ! (d’après mon mari : « oh elle a fait des « bétises » mais c’est une bonne mère » !!! comme il est crédule et niais par moments ! Il n’a jamais parlé mal d’elle et encore moins devant ses enfants. Ce que je lui reproche : ses enfants sont grands depuis quelques temps maintenant, il aurait été juste qu’il leur dise le pourquoi de la séparation, et pas laisser croire à fille égocentrique que maman s’est fait plaquer par papa. , que papa ne payait pas la pension, faux et archi faux, Il aurait dû remettre les choses à leur place (sans pour autant insulter l’ex) mais voilà manque de courage, de franchise vis-à-vis de ses accusateurs, il a laissé, surtout fifille, prendre toute la place, enfin toutes les places. Car aujourd’hui nous avons ensemble deux filles (19 et 12 ans) et elle ne les supporte pas non plus, elle voudrait qu’aux yeux de son père, mes filles disparaissent tout comme moi, alors elle s’y emploie au quotidien. J’ai connu une « petite » accalmie (d’une dizaine d’année et encore !!) lorsqu’elle a rencontré son petit copain et qu’elle est devenue maman, la vie à mal tourné pour elle, seule avec deux enfants : elle a décidé de se ré accaparer de mon mari à temps plein maintenant. C’est un enfer, elle est encore plus garce qu’avant ! J’aime profondément mon mari (c’est pourquoi je tiens) mais je dois sans cesse me battre, me justifier et surtout la fermer, sourire et servir de bobonne à fifille est ses filles ! mon mari, ne cesse de me dire que je suis jalouse, et que d’un détail j’en fais toute une histoire ! Donc j’ai dit stop, j’arrête de vouloir toujours lui rendre service, je n’ai plus envie de la servir ni de garder ses rejetons, dorénavant elle se les garde ou si mon mari le souhaite, il ira les garder chez elle mais pas chez moi (ou alors sans moi !) œil pour œil ! pourquoi ne l’ais je pas fait avant ?????? j’arrête ici autrement , a plus les copines marâtres

  110. BURTEL indique :

    C’est réconfortant de ne pas se sentir seule . Moi 2 enfants de 2 hommes différents, hommes que j’ai quitté je le précise. Lui 6 enfants de la même femme qui l’a quitté elle aussi. Rencontre il y a 10 ans. Après un début torride, on commence à envisager de vivre ensemble. Puis après quelques doutes et angoisses du type: il a 6 enfants (à l’époque âgés de 4 à 16 ans), une ex femme caractérielle (tentatives de suicide, dépression..), dans quelle galère me suis-je embarquée, j’accepte sa demande en mariage, donc une vie commune.
    Les 6 premiers mois en couple avec mes 2 enfants furent géniaux. Puis voila 1 adolescent qui débarque viré par la maman. Viré car insupportable, fainéant, agressif, limite voyou. 1 an de cauchemars: disputes permanentes avec son père, chambre qui ressemble à un taudis, joints traînant dans le salon, dans le salon. La vie devenue tellement impossible que je commence à envisager de vivre seule avec mes enfants. Sans compter qu’un week-end sur 2 et la moitié des vacances scolaires s’ajoutent ces 5 autres enfants. Il nous faut 2 voitures pour aller en vacances. J’ai l’impression d’être mono d’une colo !!

    Finalement, le père prend une chambre de bonne pour cet ado et nous avons 6 mois d’une sérénité absolue. Puis débarque une des filles elle aussi virée par la mère. Moins agressive, plus gentille il reste néanmoins qu’ 15 ans, elle vit mal son adolescence et la vie redevient compliquée. Mais ca va on cohabite plutôt bien.

    Au bout de 4 ans de mariage, nous héritons de la garde des 3 derniers la maman ayant fait une niéme tentative de suicide.
    Je ne démissionne pas, je vais y arriver car je tiens à mon mari.
    Alors nous achetons un grand appartement pour 6 personnes. Nous deux, ses 3 enfants et mon fils. Hélas au moment de ce déménagement ma fille a décidé de vivre avec son copain, normal elle a 22 ans !!

    Et c’est reparti avec son autre fils : me vole de l’argent dans mon sac, fouille dans mes affaires, ne m’écoute pas, fait tous ses coups en douce, ment comme il respire et après la nième insulte ‘fais chier, va te faire foutre’ juste après avoir demandé de baisser son rap, insulte non réprimandée par son père ‘arrête de l’embêter’.
    Il ne va plus en cours, est en échec scolaire : se lève à midi, déjeune à 15h et dîne à 4 heures du matin ; il n’a pas 17 ans ! Je n’ai plus mon mot à dire : vivre avec cela ou se taire ! Mais ne pas déranger les enfants.

    Avec en plus aucun moment de répit : ils sont toujours là : tous les week-ends, toutes les vacances alors que mon fils voit son père régulièrement comme cela se fait (1 week-end sur 2 et la moitié des vacances)
    Donc au bout de 9 ans de cette vie je craque et jette l’éponge, alors que le plus dur est fait.

    Pourquoi :
    Parce que mon fils n’en peut plus et me crache le morceau : il se fait constamment voler des choses dans sa chambre, il doit tout cacher, il ne supporte plus son voisin de chambre et me déclare qu’un jour il va laisser éclater sa colère.
    Je lui demande pourquoi il ne m’a rien dit et répond que j’ai assez de soucis comme cela
    Il a 19 ans et je n’ai pas envie qu’il parte maintenant de la maison juste car il n’en peut plus.
    Parce que je n’ai plus la foi : Qu’entre temps comme tout le monde j’ai eu des problèmes de santé, de boulot, la ménopause qui arrive, la fatigue et qu’en fait à force de dépenser mon énergie avec les enfants de mon mari, je n’ai pas été à l’écoute de mon fils qui avoue ne pas se reconnaître dans cette histoire, ni à mon écoute aussi : j’ai le droit de penser à moi et d’être égoïste. Il est temps à 53 ans.

    Ils étaient trop nombreux, trop encombrants, trop demandeurs et trop accaparants.
    Parce que nous n’avons pas eu de vie à deux mais à 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10 sans compter au fur et à mesure les pièces rapportées. Que les repas à 13 cela porte malheur finalement !

    Et mon mari de m’a pas donné le rôle que j’aurai du avoir : la maîtresse de maison.
    Mon droit à exiger des choses pour améliorer cette vie en communauté.

    Résultat
    Je vais habiter seule avec mon fils mais rester mariée et on tâchera mon mari et moi de ne se voir que pour les bons côtés de la vie.
    Mon fils est ravi, il va avoir enfin sa place, son mot à dire, être libre de ses gestes.
    Et moi je ne sais pas mais je penserai enfin à moi.

    Mon conseil : ne pas faire l’erreur que j’ai commise et faire valoir AU DEPART son droit à la parole et à l’autorité.
    Et savoir que les beaux enfants vous oublierons à la même vitesse qu’ils écrivent des textos.
    Et que le père aussi aura oublié tous les efforts que vous aurez fait du moins mon mari a tout oublié mais c’est une autre histoire
    Si l’homme que vous aimez à des enfants prêts à rentrer dans l’adolescence, ne vivez pas ensemble..
    A moins que vous ayez d’autres conseils à proposer à part envoyer toute la smala chez le psy !

  111. marinett indique :

    bonjour à toutes,

    je me trouvais un peu seule et finalement un peu dérangée, normal avec mon mauvais esprit…, au bout de 10 ans de vie commune (et 8 de mariage) avec monsieur, père d’un charmant bambin de 15ans, et surtout de 2 pupuces de 17 et 18 ans1/2; je vous lis, et je revis: non je ne suis pas cinglée, non je ne suis pas la seule, et finalement, si ce n’était pas moi le problème???
    les 3 be vivent heureusement à plusieurs centaines de km de chez nous, et nous les recevons aux vacances scolaires: de ce que j’espèrais être un plaisir les 1ères années (avec retour à la cruelle réalité au bout de 10 jours!) j’en arrive comme vous toutes à l’angoisse quand les petites chéries débarquent… des journées où l’on n’existe que comme bonniche, vous adresser la parole écorche la bouche, toutes les mesquineries vicieuses sont bienvenues, ainsi que les maladies imaginaires, et evidemment ricanements et yeux levés au ciel même pas derrière votre dos: ne sont-elles pas adorables les petites chéries tellement gentilles!!!
    evidemment, l’hypocrisie est leur tasse de thé, la crise d’ado leur quotidien, et vous , chère marâtre, leur défouloir: bref, on écrirait TARGET en fluo sur mon front, ça rendrait juste la réalité évidente;
    alors, après quelques années de combat solitaire, des phases dépressives refoulées (de quoi tu te plains: tu n’as pas d’enfants, donc pas de problèmes!!! ben non, puisque quand on a tenté d’en faire, après m’être transformée en junkie pendant 3 ans, on a subitement découvert que monsieur ne pouvait plus…quelle veine!!!)bref, après avoir envisagé jusqu’au divorce, j’ai décidé que ces sales gosses (qui ne sont ni de ma famille ni de mes amis, ni de mon choix ni de mon sang) je n’avais pas à les aimer; alors je me force à être indifférente; facile maintenant qu’ils sont grands et qu’ils se prennent pour des stars (enfin en théorie, parce qu’au quotidien, je me fais quand même violence!);et du coup, papa chéri (qui ne m’a jamais donné de place) gère les petits anges et ouvre les yeux (enfin, il commence à soulever les paupières, parce y’a encore du boulot avant qu’il les écarquille…)
    les rapports deviennent un peu moins sereins, un peu moins bisounours, et quand on se retrouve tous les 2, qu’est-ce qu’il aime bien sa tranquilité… parce qu’il est super,mon homme, mais surtout sans ses chéris (ies) comme les vôtres!
    pour celles qui peuvent, les vacances seules c’est une solution, mais j’ai un mari possessif, et ça, j’ai du mal à faire passer, et je le vis moyen en plus!
    alors, pour vous donner un peu de courage, même si “petits enfants petits soucis, grands enfants …” surtout ceux des autres, même s’il y a beaucoup de fichus quarts d’heure, il y a quand même des bons moments, et c’est pour ça qu’on y est encore, avec nos chers et tendres…
    à chaque jour suffit sa peine, vivons pleinement les joies et les bonheurs, laissons-les gérer le reste avec leur progéniture et leur ex(souvent décrépie) puisque nous y sommes des intruses indésirables!
    bon vent à toutes!!!

  112. Sof indique :

    Bonjour à toutes,

    Cela a été un hasard, et cela fait un petit moment maintenant que je viens de temps en temps. Vos histoires sont parfois semblables, parfois touchantes, toujours sincères.
    La mienne est un peu différente, mais j’aimerais vous la livrer…
    Alors voilà.
    J’ai retrouvé il y a près d’un an G. que je connais depuis plus de 10 ans.
    Il a longtemps vécu à l’étranger. Ami d’un ami commun, nous avions communiqué pendant toutes ces années par mail, sans jamais d’ambiguïté mais avec une complicité certaine.
    Et puis, il y a un an, donc, alors que nous n’avions jamais perdu le contact mais nous ne étions vus qu’une seule fois, lors d’un dîner pré-noël avec cet ami commun, nous nous sommes retrouvés.
    J’avais eu quelques histoires douloureuses, terminées, et lui était avait rompu avec son ex depuis plus d’un an et était en phase de divorce. Il a deux petits, de 5 et 9 ans.
    Ce que nous n’avions sans doute jamais osé toucher du doigts nous est apparu ce soir là comme une évidence…
    Il ne s’est rien passé à cette soirée, mais les regards que nous nous portions et les tremblements qui nous agitaient en disaient déjà long…
    Il a repris contact avec moi très vite, et nos échanges ont vite changé de ce qu’ils avaient été jusque là.
    Oui, il faut que je précise que nous vivons maintenant sur le même continent, mais à 800 km de distance, ce qui ne simplifie rien.
    Nous avons fixé de nous voir, enfin, tous les deux, et de voir ce que cela donnerait.
    J’avais su que sa rupture avait été douloureuse et compliquée, j’ai donc très vite essayé de se voir auprès de ses proches, puis de lui-même, si tout était bien “réglé” et “digéré”. Chat échaudé…Les réponses ont toutes été unanimes : c’était oui.
    Je suis donc partie le rejoindre pour quelques jours puis…nous ne nous sommes plus quittés. Nous faisions chacun notre tour les trajets le week-end, dans un sens ou dans un autre, et en fonction de ses “week-ends de papa”.
    J’ai rencontré les petits relativement vite et les choses se sont immédiatement bien passées avec eux. Leur maman a refait sa vie depuis bien longtemps et nous nous sommes très vite attachés les uns ou autres.
    L’ex, elle, dès lors qu’elle a appris mon arrivée, et alors, je le rappelle, qu’elle vit sa vie dans une nouvelle famille recomposée, a “grimpé aux rideaux” et harcelé G. de sms, de coups de fil et j’en passe…
    J’ai très vite compris que, de ce côté là, ça allait être sans doute compliqué.
    Il se trouve qu’à la même période, ils étaient en plein divorce, et surtout en train de régler la garde des enfants.
    Lui aurait été aimé avoir la garde partagée pleine et entière, mais elle avait décidé dès le départ qu’ils étaient trop petits pour cela. Il s’était donc fait à l’idée de ne les avoir que sur un mode plus restreint, mais en quasi garde partagée, jusqu’à ce que peut-être, cela change, plus tard.
    J’ai tenté de rester en retrait le plus possible, à cette époque. Il avait choisi, dans tous les cas, de ne pas se battre, pour éviter, pour ses enfants et pour lui, tout conflit.
    Pendant tout ce temps, notre amour à nous grandissait, nous nous trouvions de + en + d’atomes crochus chaque jour, pendus à nos téléphones, ensemble le plus possible, avec ou sans enfants, dès que nous le pouvions.
    Je crois pouvoir dire que, pour lui comme pour moi, nous n’avions vraiment rien connu de tel jusque là.
    Très vite, il m’a proposé de venir vivre avec lui, avec eux.
    Je dois avouer que l’idée m’a séduite, mais j’ai d’abord été un peu effrayée par l’omniprésence de l’ex qui, si elle avait cessé de lui reprocher ma présence dans sa vie, a réaffirmé sa légitimité de mère de plus belle, forcément…
    Mais, rassurée par mon homme, qui m’avait fait comprendre qu’il ne la laisserait pas interférer dans notre histoire, j’ai finalement entrepris de rechercher du travail dans sa ville, sous leurs applaudissements à tous, lui et les deux petits…
    J’ai annoncé mon départ à ma famille, mes amis, à mon travail.
    Et nous étions heureux, lui m’aidant à trouver des offres, moi débarquant chaque semaine pour des entretiens. Et tout ce bonheur grandissait.
    Les petits pleuraient lorsque je n’étais pas retenue et n’avaient de cesse de demander quand j’allais enfin arriver.
    Le divorce a été prononcé, la garde “semi alternée” aussi, et la maman, je crois, se faisait à l’idée de me voir arriver dans le décor tant les deux petits s’en réjouissaient.
    Le meilleur des mondes…en quelque sorte.
    Cet été, j’ai momentanément arrêté mes recherches, qui pourtant m’emmenaient systématiquement sur l’avant dernière marche du podium, mais jamais sur la première. Mais, après tout, nous avions le temps et nous nous disions que tout cela allait nécessairement finir par payer.
    Projets de déménagement, d’achat de maison et j’en passe, nous avancions quoi !
    Nous avions décidé de prendre toutes nos vacances ensemble, de voir comment tout ce petit monde allait pouvoir fonctionner ensemble, et plus seulement sur quelques jours.
    Il y a eu une première semaine, donc, dans sa ville.
    Il faut vous dire que ses petits, bien légitime, représentent tout ce qu’il a dans sa vie. Evidemment, il m’a très vite expliqué que j’y avais une place tout aussi importante sauf que…dès cette première semaine, je l’ai senti plus distant, moins démonstratif, très proches d’eux, mais moins de moi, qui suivais dans la rue, puisqu’il en avait un dans chaque main, ou qui marchais à côté, pour les mêmes raisons.
    Lorsque l’on s’apprête à tout quitter, c’est un peu effrayant.
    La maman appelait tous les jours, où je sentais s’abattre sur la maison une tension maximale, alors qu’elle demandait, si par exemple nous faisions un gâteau, qu’on lui garde une part, ce que, évidemment, les enfants n’avaient de cesse de répéter jusqu’à la fin du dîner…
    Difficile de trouver sa place dans tout cela…
    Un soir, après un appel de la maman en plein dîner -quasi systématiquement- la petite est revenue à table et m’a tout à coup traitée de sorcière…C’était sans doute un jeu, ou une certaine forme de loyauté vis à vis de sa maman, mais j’ai accusé le coup. G. n’a pas bronché. La petite, 10 minutes plus tard, a réitéré. J’attendais de G. qu’il marque le coup, ce qu’il n’a pas fait non plus.
    Je suis sortie de table, gagnée par un immense cafard.
    Si les choses se passaient de cette manière, la suite allait peut-être être compliquée.
    Quand il a vu mon malaise, G. a sermonné la petite, mais je n’étais plus là et l’effet en a été réduit à néant.
    Oh, ce n’était pas grand-chose, non, mais ajouté au fait que j’avais l’étrange sensation d’être posée à côté, c’était un peu difficile à vivre.
    Je savais bien, en même temps, que cette semaine serait une semaine de calage, pour moi qui n’ai pas d’enfants et pour lui, qui pour la première fois depuis sa séparation après 17 ans de vie commune, faisait entrer une femme dans la vie de ses enfants.
    Mais ce soir là, j’ai voulu marquer le coup. Quand la petite est venue plus tard dans la soirée pour me prendre la main, je lui ai dit que j’étais une sorcière et que je ne donnais pas la main aux petites filles. Elle s’est mise à pleurer. Et j’ai senti immédiatement la noirceur du regard de G. et sa désapprobation. Il ne m’a pas parlé de la soirée et a fait “bloc” avec ses enfants. Je n’entendais pas faire de la peine à cette petite, que j’aime sincèrement, ni à lui, dont je ne comprends pas toujours les façons de faire, mais que je respecte quoi qu’il en soit, car ce sont ses enfants et qu’il fait comme il veut et peut.
    Mais j’avais aussi besoin, surtout avec la maman toujours si présente, que l’on me fasse une place, même petite, mais la mienne…

    Avec le recul, je me dis que ce qui semble avoir été une anecdote a peut-être finalement, été le déclencheur de tout ce qui nous arrive aujourd’hui

    Le lendemain, nous avons évoqué le sujet ensemble.
    Il a reconnu une certaine forme d’incapacité à gérer tout son petit monde en même temps et moi mon apprentissage, certes maladroit d’une partie de cette nouvelle vie.
    La semaine s’est terminée, mieux qu’elle n’avait commencé, en concluant une fois encore que cela était une mise en route et supposait donc, de part et d’autre un certain temps d’adaptation.
    Nous avons 36 ans tous les deux, ne sommes donc plus tout à fait de jeunes adolescents et, même si nous avions tous les deux beaucoup misé sur cette première semaine tous ensemble, avons pu réaliser que tout ne serait peut-être pas si simple que nous l’avions imaginé jusque là. Mais qu’à cela ne tienne.
    Nous retournions travailler tous les deux 15 jours, avant de nous retrouver à nouveau tous les 4 pour cette fois 15 jours, dont une semaine en Toscane.
    Entre temps, nous avons repris nos modes de communication habituels : téléphone, mail, skype…les aléas de la distance…et avions prévu un petit week-end en amoureux entre temps.
    Week-end délicieux, nous avons ré-évoqué cette première semaine, plus calmement et en tirant les leçons pour la suite.
    Puis, je suis repartie les rejoindre pour à nouveau 15 jours de vacances tous ensemble.
    Et là…je me suis sentie encore plus isolée que la première semaine…
    Mon amoureux, d’ordinaire si affectueux, démonstratif, attentionné, aimant, n’avait d’yeux que pour ses petits, ne programmait que des choses pour et avec eux et moi…je les regardais passer leurs vacances ensemble.
    Je comprends très bien, et a fortiori, quand on ne les a que la moitié du temps, cette envie de se consacrer à eux et rien qu’à eux…mais je m’apprêtais aussi à venir vivre avec eux et j’appréhendais un peu de disparaître une semaine sur deux…
    Peut-être étais-je impatiente, peut-être n’ai-je pas su prendre les choses avec suffisamment de recul…Toujours est il qu’à la fin de la première semaine (où nous étions restés dans sa ville, dans son appartement), j’ai du crever l’abcès.
    Nous partions en Toscane très tôt le lendemain matin.
    Je lui ai fait part de mon sentiment de solitude. Il m’a alors dit son incapacité à gérer de front sa vie de papa et sa vie d’homme amoureux. Il en était le premier surpris…
    La semaine qui a suivi en Toscane - romantique pourtant s’il en est- a été encore bien pire…Même aux moments où les petits étaient couchés, il nous était très difficile de nous retrouver, normalement.
    Chacun a fini par se renfermer dans sa coquille, sans bien pouvoir s’expliquer ce qui se passait…
    Je ne parle pas des coups de fil quasi quotidiens de la maman, qui n’ont sûrement pas aidé…
    Lorsque je suis rentrée chez moi, je l’avoue bien dépitée par ces 3 semaines de vacances, nous avons repris contact (presque) normalement, toujours sans avoir trouvé une réelle explication à tout cela.
    Il m’a dit qu’il mesurait combien il aimait ses enfants, combien il m’aimait moi et avec quel tristesse il constatait que alors que tout se passait très bien entre eux et moi, lui et moi et lui et eux, il lui semblait si difficile de faire fonctionner le quatuor, par sa faute et sans comprendre pourquoi.
    Que ces vacances l’avaient l refroidi, à aucun moment sur ses sentiments mais sur notre capacité à vivre ensemble. Et sur son sentiment qu’il n’était “pas encore prêt à refonder une cellule familiale” avec moi, ou n’importe qui d’autre. Il m’a reparlé de l’épisode de la “sorcière”, me disant qu’il s’était dit ce jour là qu’il ne pourrait “pas vivre avec quelqu’un qui soit capable de faire cela”…Une anecdote ? Pas si sûr…
    Je ne vais pas détailler les semaines qui, depuis ces aveux, ont suivi.

    J’ai pris un gros coup sur la tête. Lui aussi, je crois, qui pensait certainement avoir fait le deuil d’un certain nombre de choses, qui au bout du compte se sont avérées pas si réglées que ça.
    Il ne s’agit pas, je crois, de ses sentiments pour son ex, mais d’une incapacité à reconstruire une vie amoureuse, avec les enfants au milieu de tout cela. Un deuil de la vie de famille pas fait en somme…Il m’a dit souvent que si les enfants n’étaient pas là, les choses auraient été beaucoup plus simples. Oui, mais ils sont là, les petits loups, qui demandent apparemment de mes nouvelles, sans bien comprendre ce qui se passe.

    Depuis, il nous a été très difficile, pour ne pas dire impossible de reprendre des relations “normales”. Il ne s’est pas aperçu, je crois, du retentissement que tout cela avait eu chez moi, et nous avons cessé de pouvoir nous comprendre.

    Moi à vrai dire, j’ai sans doute donné à tout cela une importance que ça n’avait pas. J’ai entendu là qu’il ne tenait plus à moi et que l’histoire allait cesser, là où lui était plutôt pris d’assaut par des questionnements qui lui étaient propres mais ne me concernaient pas, ce qu’il n’a eu de cesse de tenter de m’expliquer.

    Mais j’ai pris peur et, ayant quelques difficultés à bien comprendre ce qui se passait en vrai, ai commencé à me faire tous les films de la terre.
    Il a d’abord essayé de me rassurer (mais pas simple non plus pour lui qui se pose déjà tant de questions sur son incapacité à construire) puis nous avons commencé à enchaîner les disputes, les craintes de l’un alimentant celles de l’autre.

    J’ai parfois fini par me transformer en furie, tellement déstabilisée par tout cela, ou par son silence et surtout par la tournure terrible que tout cela semblait prendre.
    De son côté, il s’est fermé petit à petit, jusqu’à être verrouillé complètement, sans que plus rien de positif ne puisse plus sortir. Il ne se consacre plus désormais…qu’à ses enfants.

    Nous nous sommes vus deux fois en deux mois (un score, quand on sait à quel point nous avions jusque là du mal à être l’un sans l’autre) et la dernière fois c’était cette semaine.
    Il continue de me dire qu’il tient à moi, mais qu’il ne parvient plus à se projeter dans une relation amoureuse, qu’il a besoin de se concentrer sur lui, et rien que sur lui pour régler ses questions.
    Et que si nous continuons comme cela, nous allons massacrer l’histoire encore plus qu’elle ne l’est déjà, ce qui est probablement vrai.
    Je crois que nous finissons par nous faire peur mutuellement, je ne sais pas si vous pouvez voir ce que je veux dire ?
    Oui, parce que, en ce qui me concerne, tout cela m’a tellement bouleversée que cela a fait remonter à la surface de vieilles craintes d’abandon, de désamour, de confiance, en l’autre et en soi et que je me suis complètement faite dépasser par ces fantômes que je croyais disparus. J’ai commencé à faire un travail…

    Bref, il souhaite que nous essayions de mettre notre histoire “entre parenthèses” le temps que chacun ait cheminé, et réussi à résoudre ses questionnements.
    Malgré tout cela, je ne doute pas de ses sentiments pour moi, qu’il me dit, que je sens, à travers ses mots, ses gestes, ses regards. Le langage non verbal en dit souvent plus long que de longues phrases. Pas plus d’ailleurs, que je ne doute des miens.
    Mais je crois aussi qu’il veut “calmer le jeu entre nous” et surtout répondre à ses doutes. Il ne s’autorise pas à me demander de l’attendre, ce qui est assez logique, dans le fond.

    Pour être franche, je considère que je n’ai aucune raison “valable” de rayer cette histoire de ma carte, je compte donc lui prouver que je peux respecter ses souhaits, ses besoins, en essayant de continuer à vivre “normalement” (pffffff) de mon côté.
    Evidemment, c’est très dur, parfois très angoissant, mais je lui dois ce respect, que je n’ai pas très bien exprimé, pour ne pas dire pas du tout, ces dernières semaines où, en bonne “fille”, je l’ai harcelé de questions.

    Je me sens parfois comme en haut d’un précipice, ne sachant pas très bien où cela nous mènera, mais j’essaye, dans des moments où je parviens à être plus positive, à me dire qu’il faut que je nous fasse confiance et que si tout cela est aussi fort que je l’ai pensé pendant ces 10 mois, alors nous le saurons tous les deux tôt ou tard et pourrons peut-être nous retrouver.
    Mais je ne sais pas.

    Et il y a d’autres jours, où je me dis qu’il serait sans doute plus simple de tourner la page, de laisser tout cela derrière moi et de le laisser “être prêt”, un jour, même si ce n’est pas pour moi.
    Certaines amies, elles aussi mères et séparées, m’expliquent aussi leur difficulté à reconstruire une famille après un échec, et leur difficulté plus grande encore à faire entrer quelqu’un dans la vie de leurs enfants. Qu’on a envie de protéger, d’entourer, parfois sans être bien capable de “partager”…
    Mais qu’il est aussi nécessaire de se réveiller à un moment et de penser aussi plus seulement à sa vie de parent, mais à sa vie de femme ou d’homme, sa vie sentimentale, au risque de réaliser un jour qu’on a plus que des regrets…

    Voilà. Je ne sais pas si mon histoire aura vraiment sa place parmi les vôtres, ni même si elle vous fera écho…Je sais déjà que certaines me diront sans aucun doute de laisser tomber…Ce serait sûrement la sagesse…mais je n’en suis pas encore là…En tout cas, oui, qu’il semble difficile de pouvoir reconstruire une famille….même quant tout, apparemment, s’y prêterait…

    Bon long week-end à toutes et à bientôt peut-être…

  113. Ruth indique :

    Je souhaiterai à mon tour partager mon expérience, que je trouve plutôt originale par rapport à la plupart des précédents témoignages. Je vais passer pour une extra terrestre, mais c’est pas grave, j’ai tellement l’habitude maintenant.
    J’ai rencontré mon compagnon en fin 2001. Son ex avait abandonné mari et enfants pour refaire sa vie avec un autre. Ma mère n’approuvait pas mon choix à l’époque, car j’étais jeune, je venais de finir mon BTS et je pouvais encore continuer mes études, et aussi trouver quelqu’un comme moi célibataire et surtout sans enfants. En regardant les choses maintenant, je comprends mieux pourquoi.
    Je suis moi même issue d’une famille recomposée avec un beau père qui n’a jamais porté dans son coeur les enfants d’un autre. Ma mère avait peur que je reproduise sa vie ( qui est d’ailleurs une reproduction de la vie de ma grand mère).
    Je n’ai suivi que mon idée, j’ai eu beaucoup de doutes à plusieurs occasions, plusieurs fois j’ai voulu partir à causes de ces doutes, mais, j’ai tenu bon depuis le début et je n’ai jusqu’à maintenant jamais regretté. Je me suis installée chez mon compagnon qui a la garde des enfants. Nous avons eu entre temps une petite fille, qui s’entend à merveille avec ses deux soeurs. L’ex femme a elle aussi eu une petite fille un peu plus agée que la mienne avec le gars pour qui elle a tout quittée, et qui finalement l’a quitté à son tour.
    Je m’occupe de tous les tracas du quotidiens, l’école, les devoirs, les activités extra scolaires, les tâches ménagères, mais aussi la planification des séjours et le transport des enfants chez leur mère. Je prends les rendez vous avec leur mère, décide du temps du séjour, du lieu de dépôt et de reprise etc…
    Petites, les filles allaient régulièrement chez leur mère; elles étaient, comme la plupart des petits enfants, fascinées par leur mère; mais avec les années, il y a eu tellement de déceptions, tellement de peines, tellement d’instabilité familiale, tellement de changement d’adresse du côté de leur mère, que les séjours se sont raréfiés, les filles refusant d’y aller. Elles ne supportent plus les changements de compagnon, les disputes, les crises de nerfs (genre elles voient leur mère faire le ménage à minuit parce que ça va pas dans sa tête!), les médicaments, et j’en passe. Par exemple, depuis le début de l’année, elles n’y sont allées qu’une seule fois. Comme la plupart des mamans de vos récits, celle là n’est pas très différente, avec beaucoup de problèmes psychologiques, qu’elle refilait à ses filles. Au début c’était très difficile, les enfants étaient très perturbées par la séparation; et puis leur mère était présente sans être là; je me sentais en trop dans tout ça; j’avais beaucoup de mal à gérer les crises d’angoisses, de pleurs; mais comme il a déjà été dit, le temps aide beaucoup, sans jamais baissé les bras, j’ai appris à connaître ces enfants, et à les élever, en utilisant ma propre expérience de famille nombreuse. Avec mon compagnon, nous avons trouvé un équilibre avec nos enfants, qui fait que nous sommes tous attachés les uns aux autres et que nous nous entendons tous très bien. Nous parlons beaucoup avec nos enfants. L’autre jour ma grande me disait qu’elle ne savait pas comment elle considère sa mère,si elle l’aime comme une maman ou pas. Elle l’aime parce que c’est sa mère, mais elle m’aime encore plus parce que je veille sur elle et sa soeur et que je suis une vraie maman.
    Mais comme la plupart des enfants dans leur cas, elles profitent de leur situation. Elles ont deux paires de parents (ou une paire et demi suivant la situation amoureuse de leur mère),et donc aiment à montrer et comparer ce que font les uns et ce que font les autres pour elles. Exemple, ce week end, pour la deuxième fois de l’année, elles ont décidé d’aller chez leur mère. Elles m’appellent tous les soirs pour me raconter leur journée (et oui! j’ai lu tous les récits et je crois que je dois être une exception: des beaux enfants qui appellent leur belle mère!!! vous le croyez vous? pourtant c’est bien vrai!). Et ma deuxième se vantait d’avoir obtenu de sa mère tout ce qu’elle voulait que je lui ai refusé dernièrement parce que je trouvais que ce n’était pas le moment. Ce sont ces petits trucs là que je n’aime pas. Heureusement que c’est très rare et je leur pardonne ces petits trucs très facilement.
    Comme la plupart des familles recomposées, nous avons nous aussi des problèmes venant de l’ex, du genre des menaces de nous reprendre les filles, de nous envoyer au tribunal pour non présentation des enfants, manipulation etc… Pendant un moment, elle se trimbalait avec le jugement du divorce dans sa voiture(qu’elle a fini par égarer d’ailleurs parce que son énième compagnon est parti avec la bagnole et les papiers dedans) pour rappeler à mon compagnon ses devoirs de père. Nous avons toujours laisser parler, car il y a toujours eu beaucoup de paroles mais pas d’actions. Ce qui nous intéresse seulement c’est de protéger nos enfants. En fait nous avons tous décidé de faire des efforts et de travailler ensemble, moi de m’en occuper, mon compagnon de me laisser la liberté de m’en occuper, mes enfants de me laisser être une mère pour elles. Mon compagnon aime ses enfants ce que je trouve normal, mais il ne me laisse jamais de côté. Je prend toujours part aux décisions, les enfants aussi. Il a toujours un moment pour moi, on se cale de temps en temps de soirées à nous deux (on laisse les enfants chez les grands parents). Bref. On réfléchit en famille. Et jusqu’à maintenant ça nous réussit bien.
    Ce qui fait aussi mon originalité, et je sais très bien que ça va choquer, tout comme cela choque déjà mon entourage, mais je m’en fiche complètement, c’est la fille de son ex. Et oui, je m’en occupe aussi. Elle vient à la maison pendant les vacances scolaires et certains week ends au grand bonheur de sa mère qui nous la laisse volontiers dès que l’occasion se présente. Ma mère m’a dit que je n’avais pas à m’en occuper, que ce n’est pas mon problème. Mais je n’ai pas la même vision des choses.
    Comme je le disais au début, je viens d’une famille recomposée. J’ai toujours voulu que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes dans notre famille, qu’on puisse voir nos demi frères et soeurs, qu’on s’entende bien. Mais les adultes ont toujours fait en sorte qu’on ne se mélange pas, qu’on ne s’attache pas les uns aux autres (enfant à enfant ou parent à enfant), qu’on soit traités tous différemment parce qu’on ne vient pas des mêmes parents. On a toujours mis des barrières, ce qui fait que notre beau père ne nous a jamais apprécié, et qu’on ne s’entend pas avec nos demi frères et soeurs. On avait beau faire tous les efforts du monde, il ne voyait que le mal en nous.
    Donc pour mon foyer, je ne voulait pas de ça. Je voulais quelque chose de mieux, quelque chose où tout le monde trouve son compte. Et s’il faut que mes deux grandes voient leur demi soeur, et bien soit! Ce qui m’importe c’est le bien être de tous ces enfants qu’on les ait fait ou non. Cette petite me considère comme une tantine, moi je la considère comme une nièce, sans l’appeler nièce pour autant.
    Mon calcul est simple: enfant heureux = parent heureux = famille heureuse. Enfant triste = frustration, mésentente, dispute = parent en colère = famille éclatée.
    Je pense qu’il y a trop de mauvaises choses dans ce monde, trop de familles éclatées, trop d’enfants déchirés et malheureux pour qu’on en rajoute en ayant encore des comportements égoïstes. Je n’arrive pas à penser comme les autres: “ce ne sont pas tes enfants, c’est le problème de ton compagnon”. Si c’est pour se dire ça à longueur de journée, le mieux est de se séparer de cette personne et de trouver quelqu’un sans enfant, ce qui est une chose devenue rare à l’époque actuelle, ou sinon de rester célibataire. C’est en entretenant des idées comme celles là que les liens familiaux ne se créent pas, qu’il y a des conflits, de la mésentente, des frustrations, voire de la haine.
    Je sais pertinemment que ce ne sont pas mes enfants. Elles savent qu’elles ne sont pas de moi mais d’une autre. Mais je pense que nous voulons tous, elles, leur père, ma fille et moi réaliser le rêve de tous: Vivre dans le bonheur. Cela demande beaucoup d’efforts, de la part de chacun, tous les jours, mais je pense que c’est en gardant cet objectif en tête qu’on y arrive. C’est comme cela que je vis et je ne sais pas vivre autrement. Après à chacun à voir ce qu’il ou elle attend de la vie.

  114. Ruth indique :

    Bonjour Sof,
    J’ai bien lu ton histoire. Je voudrais juste t’apporter des conseils.
    Comme toi, j’ai été prise de doute plusieurs fois. Mais j’ai tenu bon. Je pense qu’il ne faut pas s’écraser comme ça. Surtout qu’il y a des solutions toutes simples à ces petits soucis qui ont causé ta réflexion sur ta situation.
    Exemple: l’histoire du papa qui marche avec ses enfants chacun ayant une main du papa et toi qui marche à côté et qui te sens mise à l’écart. J’ai moi même eu ce souci. Mes filles (je ne les appelle jamais belles filles, j’aime pas du tout le terme) faisaient pareil et comme toi je me sentais mise à l’écart. Elles s’accaparaient leur papa. Ce que j’ai fait c’est que j’ai pris le taureau par les cornes. J’ai demandé à une des petites de venir me tenir la main pour m’accompagner, tout simplement. Il n’y a jamais eu de réticence car, les enfants aiment tenir la main, et surtout celle de quelqu’un d’autre. Cela m’a permis de discuter avec celle qui était avec moi, elle me racontait tout ce qu’elle voulait, m’a montré tout ce qui tombait sous ces yeux, je voyais qu’elle était contente. Au bout de 20 min on a échangé, et j’ai pris la deuxième et j’ai fait pareil. Tout le monde était content, les petites en premier parce qu’elles rencontraient un autre personnage féminin que leur mère avec qui elles pouvaient discuter de tout et de rien, mon compagnon parce qu’il voyait que je faisais des efforts et que ses enfants étaient contentes, moi parce que je ne me sentais plus mises à l’écart.
    Concernant l’histoire des appels de maman, je ne suis pas dans ce cas là malheureusement. Elle ne contacte jamais ses enfants. Mais elle nous faisait des histoires comme quoi nous empêchions les filles de l’appeler. En vrai, elle ne veut pas payer une note de téléphone! Donc ce que nous avons fait, c’est que nous avons fourni un téléphone aux filles. Elles savent qu’elles peuvent l’appeler (mais elles n’appellent jamais car elles sont tout le temps occupé). Nous avons rentré tous les numéros qui les concernent dans le répertoire. Leur mère connait le numéro et peut les appeler (mais ne les appelle jamais non plus car veut pas payer!). Nous avons aussi crée une adresse mail et skype pour que les filles puissent communiquer avec leur mère. Cela plaît plus, car pas de dispute au téléphone entre adultes. Pour les mails, les filles écrivent tout ce qu’elles veulent à leur mère, un dessin, des histoires avec des belles couleurs, je scanne et j’envoie tout ça par mail. J’envoie aussi des messages vocaux ou des petites vidéos. Et là encore tout le monde est content. Les enfants parce qu’ils ne perdent pas le contact et parce qu’ils ont une super activité, la maman parce qu’elle a des nouvelles colorées de ses enfants, et nous parce que le téléphone ne sonne pas. Et là encore, dans le fait que c’est moi qui m’occupe de tout ça, les filles voient que je ne cherche pas à remplacer leur mère, et que j’ai la volonté qu’elles gardent le contact. C’est un point important. Car souvent, les mamans mettent dans le crâne des enfants qu’on est des méchantes, qu’on veut les prendre à elle. Il faut absolument leur montrer que tout ça c’est faux.
    Concernant l’histoire de la sorcière, je ne l’ai jamais eu, tu as eu raison et j’aurai fait exactement comme toi. Afin de faire comprendre à l’enfant qu’elle n’a pas à me parler comme ça, et qu’elle doit me respecter. En revanche, j’aurai fait autre chose après l’avoir ignorer. J’aurai eu un geste envers elle, je lui aurai dit: “est ce que les sorcières font des câlins?” elle aurait forcément dit non (parce que les petits ont les idées très claires déjà sur tout ça faut pas croire). Et là je lui aurais fait un gros câlin, et je lui aurais dit, “ben tu vois, je ne suis pas une sorcière!”. Avoir une main de fer dans un gant de velours…
    Je pense qu’il faut que vous ayez une discussion tous ensemble, avec la maman. Afin de mettre les choses à plat, que ton compagnon lui explique que tu existes maintenant dans sa vie et celle de ses enfants, et pour que tout aille pour le mieux, il faut que vous travaillez ensemble, et pas à s’ignorer les uns les autres. Pour que ça fonctionne, et je pense que ça peut fonctionner, car tu as un compagnon qui a l’air plutôt agréable, ses enfants aussi, il faut que vous ayez un même but commun. Je pense qu’il faut que tu le soutiennes dans son deuil familial, mais que lui aussi te soutienne dans tes efforts d’intégration, c’est important.
    Je crois que quand on a la volonté de se faire une place dans un cercle déjà établi, on est obligé de casser un morceau du cercle pour rentrer dedans. Ce qui crée forcément un cercle différent du premier puisqu’il y a une longueur de plus, ce cercle est forcément plus grand et même peut être mieux que le premier.
    Voilà, j’espère t’avoir aidé un peu. Bon courage à toi.

  115. Ruth indique :

    Bonjour,
    Je voudrais aussi parler de ma vie de belle fille. Je trouve que c’est important, afin de montrer que les beaux enfants n’ont rien demander à personne, et qu’ils subissent beaucoup de torts dans les histoires de coeur des adultes. C’était une vie triste et douloureuse mais je m’en suis sortie. L’histoire de mon beau père ressemble à beaucoup des vôtres. Tout comme l’histoire de ma mère ressemble à celles de vos compagnons.
    J’ai perdu mon père quand je n’avais que 2 ans. Ma mère s’est retrouvée seule, avec sur les bras 5 enfants. Deux ans après le décès de mon père, elle s’est trouvé quelqu’un. Son plan c’était de former une famille, donner un père à ses enfants. Son plan à lui c’était tout autre chose.
    C’est un homme divorcé, avec deux enfants de cet ancien mariage. Son ex femme avait demandé le divorce parce qu’il avait un problème avec l’alcool, et elle avait la garde des enfants, qu’on a pas beaucoup fréquenter.
    Ma mère pensait pouvoir supprimer ce problème d’alcool chez lui. Mais jusqu’à aujourd’hui, ben rien n’a changé.
    Il nous a toujours fait sentir qu’il ne nous aimait pas, qu’on était pas son problème, qu’il avait pas à s’occuper de nous. Ma mère ne lui a jamais rien demander pour ça d’ailleurs. Par contre, nos allocations familiales partaient dans les bouteilles d’alcool de son mari. Notre mère nous disait de toujours faire profil bas devant notre beau père, ne pas l’énerver, faire tout ce qu’il nous demandait. On subissait de sa part les comparaisons avec ses enfants. “Ah les miens savent faire ça, et çi; les tiennes sont nulles, elles comprennent rien, c’est des bonnes à rien”; et ma mère subissait aussi des comparaisons avec l’ex femme (bien évidemment la meilleure c’était l’ex femme, elle est toujours pleine de qualité, pourquoi il est pas resté avec alors???). Il passait son temps à nous casser. Quand il rentrait du travail, il fallait qu’il n’ait qu’à mettre les pieds sous la table et que son assiette soit prête. Si ce n’était pas le cas, ben on était en première ligne pour ramasser toutes sortes de méchanceté. Tout était de notre faute. Et pour lui, on était sa raison de continuer de boire. Alors qu’on était des enfants polis, discrètes voire éteintes. Et puis il a fait des enfants à ma mère, trois en tout. Ils vivaient avec nous, puisque c’était aussi les enfants de notre mère. On s’entendait bien avec eux petits. Mais voilà, ils n’étaient pas traités comme nous, c’était les petits rois de la maison. Ils étaient plus gâtés et on devait s’occuper d’eux.
    Il faut savoir aussi qu’il est venu chez notre mère; mais pour lui, c’était rapidement devenu sa maison.
    Il y a eu tellement de disputes que c’est douloureux à évoquer. Nous étions toujours citées dans ces disputes. “tes gosses sont des bonnes à rien; j’en ai marre de claquer de l’argent pour les gosses de ton mec (alors que mon père est mort y a une bonne paye, mais c’est comme s’il était toujours là); faudrait qu’elles le rejoignent, on sera tranquilles”. Voilà à quoi on avait droit. Qu’est ce que vous pensez qu’on doit faire dans ce cas là? mourir? qu’est ce que vous croyez que ça fait d’entendre des choses pareilles quand on est enfant? N’a t’on pas nous enfants aussi le droit de déprimer quand on nous entend des choses pareil?
    Donc, j’ai préparé mon plan d’évasion. On a chacune préparer notre plan d’évasion. On s’est écrasé, et on s’est laissé écraser pendant plusieurs années, jusqu’à ce qu’on soit prêtes à partir. Quand je suis arrivée au lycée, j’ai demandé à ma mère de me mettre à l’internat, soit disant pour mieux suivre mes études. Ce qui fait que j’avais la paix pendant les semaines de cours. Les semaines de vacances, on allait squatter chez nos grands parents. Ce qui fait que la fin de mon adolescence je n’ai pas trop croisé mon beau père.
    Et puis voilà, j’ai rencontré mon compagnon à la fin de mes études. Et là, mon beau père à tiquer d’un coup. Il a dit à ma mère de ne pas me laisser le fréquenter, parce que c’était “pas quelqu’un de bien, en plus elle va faire quoi avec deux gosses pas à elle” (il a un gros problème avec les gosses je crois). En fait il voyait le fric s’en allait. Parce que finalement il a vu que j’avais un certain potentiel, pécunier en premier lieu. Si je restais à la maison, je pouvais rapporter de l’argent. Mais moi c’était décidé depuis longtemps: prendre dès que possible la poudre d’escampette! J’ai trouvé du travail rapidement après mes études. Et j’ai quitté mes parents pour vivre avec mon compagnon. Et là, il était pas content le beau père. Parce que mes trois grandes soeurs avait déjà pris les voiles, c’était mon tour, ne restait plus que la dernière. Il s’est rendu compte d’un coup que y avait plus les esclaves pour faire sa bouffe et son linge, qu’il n’avait plus autant d’argent qu’avant pour aller s’acheter de l’alcool, vu que ma mère et lui ont des petits emplois;
    Mais malgré qu’on est fait notre vie, on venait voir notre mère avec nos enfants, c’est normal non?. Ben on était pas les bienvenues, jusqu’au jour, où c’était trop pour lui toutes ces allées et venues de personnes qu’il ne supporte pas (parce qu’il n’aime pas non plus nos enfants aussi ) où il nous a tout craché à la figure; qu’il ne nous a jamais voulu; que lui tout ce qu’il voulait c’était ma mère pas nous, que c’était son plan à lui au départ; il pensait que notre mère allait nous refourguer à nos grands parents pour qu’ils puissent vivre leur idylle d’amoureux; mais nous est ce qu’on a demandé à l’avoir nous? Et puis, il nous a dit qu’il ne nous a jamais aimé et que ça changera pas, parce qu’on est trop le portrait craché de notre père (encore le fantôme de notre père qui était dans les parages); et alors le pire de tout c’est qu’il a demandé à notre mère de choisir: ses gosses ou lui. Qu’est ce que vous pensez qu’elle a fait? d’après vous? logiquement, on aurait penser qu’elle aurait pencher vers nous, parce qu’on est la chair de sa chair, mais même pas. Elle s’est ralliée à lui. Elle nous a dit que c’était son choix, et qu’on devait accepter son choix. C’est tellement douloureux de raconter ça, que j’en pleure maintenant.ppppffff….vais chercher un mouchoir moi…
    Bref; ben elle a choisi son mari. Et depuis, je ne l’ai plus revu, et je ne cherche plus à la revoir. Je sais que ma soeur ainée et elle se voit en cachette. Moi j’ai coupé tous les contacts. Quand je la croise je l’ignore, car n’est ce pas ce qu’elle nous a fait?
    Je pense qu’elle a fait ça par peur, peur de se retrouver sans rien mais surtout seule. Son plan de départ de créer une famille s’est envolé. Finalement elle est complètement seule. Car les trois derniers ne sont jamais à la maison. Son mari n’est jamais à la maison. Elle se retrouve seule. Et maintenant elle déprime à mort. Mais moi je m’en fous, parce qu’elle n’a pas cherché à nous protéger de lui. Ils n’ont penser qu’à eux, à leur histoire de coeur, à être eux deux tous seuls. Et c’est qui qu’est content dans l’histoire: ben le beau père. Il a ma mère pour lui tout seul maintenant, comme il avait prévu depuis le début.
    Ca fait maintenant 3 ans qu’on ne se voit pas, tout ça à cause de quoi? A cause de la bêtise des adultes, à vouloir jouer les ados romantiques sans penser qu’ils ont déclenché des choses dans le passé qu’ils ne peuvent pas effacer malheureusement.
    Donc en lisant vos histoires, ça me donne encore plus de peine parce qu’il y a beaucoup de souffrance de tous les côtés.
    Maintenant je suis devenue belle mère, et je prends ma vie de Belle fille triste et misérable en exemple pour jouer mon rôle de belle mère épanouie. J’ai un compagnon aimant, des enfants ( de ma chair, mais aussi pas de ma chair) qui comptent vraiment pour moi et je suis bien dans cette vie, loin de toute cette haine.
    Ce qu’il faut se poser comme question c’est: qu’est ce que vous attendez de la vie? Quels sont vos plans? Mais ces questions il faut vous les posez ENSEMBLE vous et vos compagnons.
    En tout cas, dites vous que vous ne serez jamais les seules dans la vie de vos jules, car vos compagnons ont tous déjà un passé et que vous ne pouvez pas l’effacer. Vous aurez beau tout faire, ça revient tout le temps.
    Donc moi je dis, faut faire avec tout ce petit monde, si vous ne voulez pas être aigries avant l’heure et vivre une vie de frustration. Mon beau père n’a eu qu’une vie de frustration, il n’a pas réaliser son objectif premier, et nous les enfants avons payé les pots cassés.
    Donc moi je dis, fixez vous des objectifs ENSEMBLE, vous et vos compagnons, et pas chacun dans votre coin. L’égoïsme n’a pas sa place dans une famille. ca ne mène qu’à l’échec.
    En espérant être lue. Bon courage à toutes.

  116. Shuya indique :

    très beau témoignage qui permet de remettre quelques pendules à l’heure.. Merci

  117. janisisia indique :

    Bonjour Ruth,
    une histoire d’amour à 3, une mère un beau-père et l’alcool, pour moi ce n’est pas de l’amour…J’ai vu cette histoire chez une amie avec ses parents, le résultat était aussi dévastateur que ton histoire, mon amie a eu un couteau sous la gorge par son père…
    Merci pour le courage que tu as eu pour témoigner.
    J’ai bien vécu avant de renconter mon ami et mes 3 BF et j’ai assez d’amour en moi pour ne pas oublier qu’ils ont une histoire ainsi que moi-même… C’est d’ailleurs pour ça que je sais pourquoi je reste dans les moments difficiles…
    Vive les belles-mères éclairées :-)

  118. janisisia indique :

    Ruth, j’espère ne pas t’avoir blessée dans mon précédent message, je n’enlève en rien toute l’importance de ton témoignage…

  119. Sof indique :

    Bonsoir,

    Ruth, merci de ton écoute et de tes précieux et très avisés conseils. C’est apaisant de voir les choses de cette manière et en effet, avec un peu de temps et de compréhension de part et d’autre, il semble que les rythmes des uns et des autres puissent se mettre en place simplement.
    Je garderai en mémoire ce petit mot et son contenu, c’est sûr !

    Cela étant, les choses ont bien changé pour moi depuis mon dernier mail…
    Mon homme, ou devrais-je dire maintenant, ex-homme, a fini par se renfermer complètement sur lui-même (et ses enfants), en dépit de mes tentatives désespérées (de compréhension, de paix et j’en passe). Il a déclaré du jour au lendemain qu’il était en “transat en solitaire” et qu’il ne voulait “personne dans sa vie”.
    Puis, là où j’avais connu quelqu’un de tendre, attentionné, doux, comme je vous l’avais décrit, il s’est subitement transformé : agressif, méprisant, centré sur lui et rien que sur lui, ne semblant plus ressentir quoi que ce soit et finissant par me traiter comme la dernière des dernières…!
    Il a continué à dire qu’il n’avait jamais été aussi heureux que nous l’avions été, et qu’on ne pouvait aspirer qu’à cela dans la vie…mais il n’empêche que la porte est fermée à double tour.
    J’ai tenté quelques prises de nouvelles, parfois, je l’avoue un peu abasourdie par ce brutal changement, et, s’il a répondu à toutes du tac au tac, ou encore s’il a su me dire qu’il pensait à moi très régulièrement, ça a été pour encore plus de froideur et d’apparent détachement ensuite.
    C’est très violent, tout comme l’est le fait de ne pas comprendre ce qui s’est passé et comment s’est parti.
    Qu’il n’ait pas été prêt à faire entrer quelqu’un dans sa famille, je pouvais l’entendre, mais que je devienne soudain sa pire ennemie, c’est un peu dur à encaisser (c’est le moins que l’on puisse dire).
    M’en veut-il à moi de ne pas pouvoir avancer dans sa vie d’homme et de ne pas pouvoir la concilier avec sa vie de papa, je n’en sais rien, je ne le saurai sans doute jamais, mais j’ai décidé de cesser de m’acharner.
    Cela restera longtemps un grand mystère, doublé d’une profonde blessure, mais il faut tourner cette page.

    Merci encore Ruth, de ton soutien, il a été très précieux dans ces moments là.

    Très bonne continuation à toutes, j’aurai moins de raisons de vous raconter mes histoires de “marâtre” mais continuerai de vous lire.

    Amicalement,

    S

  120. thalys indique :

    bonsoir sof,
    si je peux me permettre,je pense tout simplement que ton homme n’a pas voulu ou pu ouvrir les yeux car parfois c’est trop douloureux de voir ses propres faiblesses. il t’en veut certainement car dans son inconsciemment il sait que tu as raison, mais il est trop faible pour parvenir à changer et choisi donc la facilité, c’est à dire: je ne veux pas voir, ça fait trop mal. Le système de l’autruche par excellence. peut-être que je me trompe, ce n’est que mon avis en lisant tes quelques lignes plus haut. au moins toi, tu as été courageuse en voulant penser à toi! un grand bravo!

  121. thalys indique :

    pardon j’ai fait une erreur plus ligne 3, je voulais dire inconsciemment et non pas dans son inconsciemment

  122. Pénélope indique :

    Tout à fait d’accord avec Thalys, c’est classique, il s’en mordra les doigts…
    Désolée pour toi Sof en tout cas, dommage que notre courage et notre abnégation ne soit jamais reconnue…
    Je te souhaite de trouver le bonheur auprès de quelqu’un qui te mérite vraiment !

  123. thalys indique :

    Oui sof, on a tous droit au bonheur. Je pense que chacune de nous se retrouvent dans ces situations car, au fond nous sommes des battantes, de vraies guerrières de la vie qui ne fuient pas devant les premières difficultés, mais un peu trop altruistes. Donc, quand on a épuisé toutes les solutions pour aider l’autre que la personne ne veut pas de notre aide, il faut se rendre à l’évidence, comme tu as eu le courage de le faire avant de s’épuiser. Je suis certaine que maintenant tu sauras éviter les pièges et rencontrera une autre personne avec qui vous vous donnerez beaucoup d’amour et de respect mutuel. bonne chance, en attendant de te lire pour nous raconter ton nouveau bonheur que je te souhaite de tout coeur. n’oublie pas que nous sommes toutes de belles sorcières comme dans la série ma sorcière bien aimée… et non pas ces vilaines, avec verrue sur le nez. la différence c’est qu’on a pas le pouvoir de faire disparaitre hors de notre vue,par un simple mouvement de nez, quand c’est necessaire, les petits crapauds qui nous empoisonnent la vie! :)

  124. Sof indique :

    Thalys, Pénélope,

    Merci à toutes les deux ces gentilles marques de soutien.

    A bien analyser les choses, avec un peu plus de recul et de distance (maintenant, j’ai le temps !), je vous rejoins dans ces constats.

    Vous savez, je le devine, comme il est pourtant éminemment difficile de “rendre les armes” dans ce type de situation.
    Mais c’est sans doute l’unique issue de secours, voire une question de survie, avant que même les plus jolis souvenirs ne soient massacrés sur l’autel d’une forme de lâcheté ou d’immaturité affective…

    Oui, nous sommes toutes des (gentilles) sorcières :), des battantes, des petites guerrières aimantes, déterminées, compréhensives…mais bien impuissantes contre des moulins à vent !
    Il est sans doute plus simple en effet de faire semblant de ne rien voir et d’en vouloir à l’autre de ses propres défaillances…Dans ce cas, hélas, l’attaque est toujours la “meilleure” des défenses …Je crois bien que c’est tout cela, et rien d’autre, que j’ai du endurer pour ma part pendant ces quelques 4 derniers mois…

    Ces mots semblent peut-être durs, ou émaner d’une jeune femme un peu aigrie…Il n’en est rien.
    J’ai eu beaucoup de peine, c’est vrai, et j’ai encore -vous l’imaginerez aisément- quelques moments de profonde mélancolie.
    Mais ce que j’écris aujourd’hui est dit, je vous l’assure, sans la moindre méchanceté ni aucune rancoeur.
    Nous ne réagissons pas tous de la même manière face aux difficultés, c’est “tout”.

    Cela étant, et à vous lire toutes ici depuis déjà quelques temps, je me demande parfois si “nos” hommes prennent bien la mesure des trésors d’imagination, de courage et de don de soi que nous mettons toutes en oeuvre, un jour ou l’autre, pour que règne l’harmonie avec eux, leurs petits, voire la maman souvent (pour ne pas dire toujours) présente, au sein du couple ou de nos familles décomposées et/ou recomposées…
    Je me demande même parfois combien d’entre eux seraient prêts à en faire de même…
    Peut-être est-ce là une de nos grandes différences ?

    Il n’est pas question là de faire la moindre généralité “anti mâles”,nous les aimons trop pour cela, ni de me transformer en “chienne de garde” : il existe autant d’histoires que de profils masculins…ou féminins d’ailleurs.

    Mais je voudrais profiter de ce constat pour tirer mon chapeau à toutes celles qui, parmi vous, livrent ces petits (ou grands) combats du quotidien pour réussir, quitte à prendre très fort sur soi, voire à s’oublier un peu parfois, mais toujours en regardant les choses en face, ce défi qu’est celui du “vivre heureux ensemble”.

    Merci aussi à Ruth, Thalys et Pénélope, de cette belle et affectueuse solidarité qui me fait sincèrement très chaud au coeur.

    Encore une fois très belle continuation à toutes et à très bientôt…avec ou sans petits crapauds :)…!

    S

  125. thalys indique :

    Bonjour mes “consoeurs”,

    comme je l’ai dit dans la partie vos colères, voici mon histoire. j’ai connu mon chéri il y 2 ans et l’on s’aime profondément. je suis divorcée depuis 10 ans j’ai 2 garçons âgés de 11 et 14 ans qui sont très gentils et avec mon chéri aucun problème d’entente. mon chéri: en instance de divorce depuis 3 ans, 2 enfants également, 1 fille de 12 ans et 1 garçon de 8 ans en garde alternée pour le moment (voir mon sujet dans vos colères).Si avec son fils je m’entends relativement bien, bien qu’il soit très turbulent, il a bon fond et est très rigolo et mes garçons à moi l’adore,il en est tout une autre paire de manche avec la fille, dont je vous dresse le portrait: très jolie physiquement, Enfant roi, radine, capricieuse, menteuse, hypocrite, superficielle, fainéante, haineuse, jalouse de tout le monde (même du chat!), manipulatrice, voleuse, méchante à l’extrême. si, si, tout cela. Mon entourage, ses camarades d’école, les voisins, les autres parents la voient ainsi. Même son institutrice de l’an dernier, dit que c’est la pire élève de sa carrière! d’ailleurs, un jour excédée, je lui ai dit, qu’elle est moitié couleuvre pour sa fainéantise et moitié cobra pour son venin. c’est une vraie bombe atomique! Sa mère est pareil. Pourtant, quand on la voit, on dirait un ange. Mon homme, à qui j’ai enfin pu faire ouvrir les yeux dernièrement, se comportait en parfait papa-poule esclave. Moi je n’avais aucune reconnaissance de tout ce que je faisais pour ses enfants, pour lui c’était normal que je fasse le ménage pour que ses chers bambins à lui salissent tout de suite après, ce ne sont que des enfants… tu parles, de vrais calamités et le mot est faible. Bon, le garçon de 8 ans, j’arrive à le calmer et il se laisse gronder quand il fait une bêtise, il reconnaît ses erreurs. Par contre, ma BF, n’accepte aucune remarque. elle ne fait aucune tâche ménagère à la maison, la seule chose qu’elle fait, puisque je l’oblige, c’est de débarrasser son couvert et c’est tout. sa chambre c’est “Beyrouth ouest”, elle se change 2 fois par jour, et tout le linge propre et repassé qui tombe par terre de son armoire, se retrouve au linge sale ( c’est mon chéri qui ramasse car moi j’ai dit que je n’étais pas sa boniche). d’ailleurs son repassage, j’ai abandonné, c’est mon homme qui s’y colle également. Par contre, jusqu’il y a environ 3 mois, où j’ai décidé de partir, j’aidais cette dernière pour faire ses devoirs, en fait , je l’obligeais, sinon devoirs non faits, mais elle s’en moquait royalement, résultat scolaire catastrophique, d’où observation de la maîtresse au 3 ème trimestre de l’an dernier inscrit sur le bulletin, je cite texto:”tu déploies de gros efforts…pour ne rien faire. Attention! tu descends une pente dangereuse.” elle était en classe de CM2.
    bon j’arrête là les exemples je pense que vous avez compris le cas. avec son frère, elle est d’une méchanceté VOLONTAIRE sans bornes: tentative de claquage de porte sur ses doigts (heureusement que j’ai retenu la porte), le frappait fortement au niveau des lombaires à l’aide d’une latte en bois, gifles à tout bout de champs,etc… de plus, je souligne qu’elle en tire du plaisir. avec mes fils, elle a essayé, (coup de pied dans les testicules et tentative de noyade dans la piscine) mais mon grand, lui a dit que si elle recommençait, il lui en ferait passer l’envie. Mon chéri, quant à lui, restait silencieux sur tout cela, comme si ça ne le concernait pas, bref une vraie autruche! Mais c’était sans compter sur ma détermination! j’y suis arrivée! résultat des courses: il se désiste de la garde alternée, la procédure est en cours. Mais ça va pas être simple car la fille est instrumentalisée par la mère: elle veut lui faire raconter des mensonges au juge des enfants du genre maltraitance de ma part. alors que je ne l’ai jamais corrigée juste grondée. voilà. j’espère que ce n’est pas trop confus. si c’est le cas, désolée, mais je suis très fatiguée de tout cela. pour finir elle me surnomme de tous les noms d’oiseaux, me fait des doigts d’honneur, etc…

  126. mouche indique :

    Salut Thalys
    Je revois totalement ma BF dans ta description.

    En fait, ces filliâtres instrumentalisées par leur mère ne sont effectivement de le bras armé de ces dernières. Ma BE a toute l’attitude d’une femme en divorse et abandonné par son mari. Si tu lis mon histoire en post 40 de “nous y sommes arrivé”, c’est flagrant. Le comble c’est que dans mon histoire, c’est la mère des enfants qui est partie de la maison après avoir trompé le mari (car se fait dans un certain monde, c’est classe de raconter aux copines qu’on a des amants et de faire passer son mari pour un con). Mais comme elle a réalisé,(trop tard) qu’elle avait fait une grosse connerie en demandant le divorse, elle est dépressive depuis et emmerde les enfants en se “suicidant” 4 fois par an ! Elle les a monté contre mon mari en leur faisant croire que sa dépression est la faute de son ex et la fille faisait un transfère total. Je dis FAISAIT car depuis 2 ans qu’elle est en couple, le “gendre” ne voit pas la mère d’un très bon oeil (victoire).
    Quand je suis rentrée dans sa vie, je lui ai suggéré qu’il fasse suivre sa fille par un psy. OUps ! fallait pas dire ça. La fifille n’a pas de problèmes !
    Ben si, et un sérieux de surcroît !
    Du coup, depuis 2ans elle a adopté une toute autre attitude à l’égard de son père. Au lieu de le frapper, de l’insulter, le voler et lui faire honte, à 26 ans elle se comporte en amoureuse de son père. OEDYPE n’est mm plus réfreiné! Je plains le gendre qui passe vraiment pour un C….

    A certaines qui ont des petits et de monstrueux ados chez elles je ne saurai que conseiller d’ ignorer les provocs de ces demoiselles. Ce ne sont pas nos filles, ce n’est donc pas notre problème. On ne fait pas faire les devoirs, on ne range pas leur chambre et on n’y fait pas non plus le ménage, on ne repasse pas et on ne rammasse pas le linge dégueu. Il arrive un moment ou elles finissent par s’empoissonner toutes seules dans leur fange. Et faire faire les constates au père, alors qu’elles mentent en permanence pour nous détruire à leurs yeux, elles ont généralement du mal à leur faire croire que c’est nous qui avoir fichu le bordel dans leur chambre. La honte! Moi quand j’ai fait ça il y a 6 ans, elle a tellement eu honte qu’elle est partie 15 jours chez une copine. La paix totale !
    Et puis si la maison est immonde après leur passage, fais venir une femme de ménage que ton chéri payera de ses deniers. Tu verras, quand il aura payé une bonniche pour passer derrière sa fille (avec nous c’est trop pratique, on ne coûte rien), il n’y aura pas de 2ème fois. Surtout si les moyens sont modestes.
    Ou si tu n’oses pas, et bien tu ne touches strictement à rien et tu insistes pour qu’il fasse lui mm le ménage de sa porcinette adorée. Généralement ces messieurs n’aiment pas ça ! Surtout si le tien a été militaire!

    Ne pas se faire de mal INUTILEMENT. Voilà ce que j’ai appris avec le temps.
    Moi aussi je suis passée par des moments de fatigue intense à cause de cette peste. Je disjoncte encore de temps en temps mais je suis énormément moins sous pression depuis qq temps.

    Bon, ce ne sont que de petites idées comme ça. Mais c’est une petite victoire à chaque étape.
    Bon courage la vilaine
    marâtrement

  127. thalys indique :

    Bonjour mouche,

    ça me fait un bien fou de te lire! ton histoire je l’ai lu aussi, c’est fou, la ressemblance de traits de caractères de nos BE! j’imagine même pas le “bronx” si on les mettrait tous ensembles! Pour ce qui est du ménage de la “porcherie” qui lui sert de chambre où peut-être l’inverse:), le problème est réglé: avant mon gentil homme, lui rangeait sa chambre, et oui! justement en étant militaire il ne supportait pas ça. et puis un beau jour, ras le bol, il ne lui a pas laissé le choix, il lui a dit qu’il ne rangerait plus, qu’elle devait faire un tri dans tout ce qu’elle gardait inutilement plutôt que de les jeter par terre et que désormais elle rangerait elle même son “bordel”. résultat, elle a jeté énormément, c’était surtout des jouets d’enfants en bas âge tous cassés. Donc, sa chambre est toujours un peu en désordre, mais avec beaucoup moins de gros tas de n’importe quoi. Oui mon homme a fini par s’imposer comme il faut, je suis super fière de lui! il lui a même dit, que c’était fini son petit manège, que ça ne prenait plus, que comme il m’aime, il ne la laisserait plus semer le trouble dans notre couple et que si elle était pas contente, il s’en fichait, qu’elle reste donc chez sa mère. Pour moi, c’est une grande victoire, du coup dès qu’il sera divorcé,il veut m’épouser et que l’on ai un enfant ensemble. Bon, on l’aura encore les week-ends tous les 15 jours, mais honnêtement, ça n’aura plus rien à voir, ça passe vite par rapport à une garde alternée.

  128. thalys indique :

    re mouche,

    j’ai oublié une petite précision: pour moi aussi même cas de figure, c’est également la mère qui a quitté mon homme aprés l’avoir trompé. en fait elle l’a toujours trompé, et lui n’était pour elle qu’un compte en banque. elle est partie car mon homme avait découvert le pot aux roses, un amant attitré depuis 2 ans. mais pendant leur vie commune elle l’a trompé avec différents hommes. là pas de chance, elle était la maîtresse d’un homme en couple et c’est la femme de cet amant, qui très courageuse est venue annoncer la nouvelle à mon chéri! sinon elle voulait rien dire, la garce! je précise que je ne traite pas de garce toutes les femmes qui trompent leur mari ou qui sont la maîtresse d’un homme. là, le cas est particulier, c’est une immonde profiteuse, qui profitant des missions sur terrain de mon homme + départ à l’étranger (donc + d’argent sur le compte),a détourné à plusieurs reprises du compte des sommes atteignant 1000 voir 1500 euros pour se les mettre sur un autre compte dont mon homme en ignorait l’existence. je précise également que mon homme, né de père inconnu, ayant été abandonné à l’âge de 5 ans par sa mère est un “gros nounours” au fond de son coeur ainsi que très fidèle. Malgré qu’il ai été militaire et de plus légionnaire. il ne faut pas se conformer aux clichés.

  129. mouche indique :

    Bonjour Thalys Désolée,
    j’ai été très occupée cette semaine. J’ai bien lu l’histoire de la génitrice de ta BF. C’est ressemblant avec celle de ma BF. D’ailleurs ça me fait pensé qu’on n’a plus de nouvelle d’elle depuis longtemps.
    La dernière de ma BF: nous faire garder sa gosse 2 jours la semaine prochaine alors que mon homme sort de 2 opérations très fatiguantes dont la dernière date de qq jours seulement.
    J’ai dis NON ! faudrait tout de mm pas se fiche de moi.Elle me déteste. Elle sait que son père ne pourra pas assumer et que c’est moi qui vais m’en occuper… fatalement. Comme tordue, elle se pose là! Entre le ménage, les soins (que je fais), mon boulot et faire les courses par ce temps, il n’y a pas de place dans mon planning !
    Et puis encore une: quand je suis revenue la semaine dernière chez mon mari, je ne trouvais plus les médocs que j’avais acheté qq temps avant. Des petits trucs dont on se sert en cas d’urgence, style mal de gorge le week end; disparus dis donc! Quand je demande à mon chéri, ça ne peut pas être ses enfants ! Ben voyons! c’est le chien ! Alors j’ai fait une note dans l’armoire à pharmacie: quand on se sert, on remplace. Ici, ce n’est pas l’épicerie du coin ! Parce que mes BE viennent faire leurs courses chez nous. Ca coute rien et comme ils squatent ici quand je ne suis pas là, c’est plus facile! RAZ LE BOL Bon, je sais, ce post est un peu moins obtimiste que les autres, mais cette semaine c’est la goutte d’eau (ou bien le flocon) qui m’a fait débordé. Tu vois, quand on croit que ça se calme, il y a toujours un truc qui débarque. NE PAS SE LAISSER FAIRE ! Bonne journée Thalys, et à te lire mouche

  130. Despear indique :

    Bonjour à toutes,

    Je surfe sur le site depuis quelques minutes seulement, et je me tords de rire en lisant cetains articles!!
    J’ai 29 ans, j’ai rencontré B. il y a 2 ans. Père de 2 enfants métisses, la première année de notre histoire a été ponctuée par les tumultes d’un divorce houleux…
    Madame, africaine d’origine, avec la grâce de M. le juge est partie avec toutes les affaires de chéri à qui il ne reste plus aujourd’hui que les crédits à rembourser… Elle a également obtenu la “jouissance exclusive” de la voiture dont chéri a encore le crédit sur les bras. Bref, d’emblée de quoi dysjoncter!! B. a les enfants en garde alternée (1 semaine/1 semaine) depuis la rentrée.
    Après 2 ans et demi, je suis au bord du gouffre. je ne supporte plus cette alternance de we qui nous laisse si peu de temps à nous. Je ne supporte plus de voir sa marmaille adopter des comportements qui moi me révoltent (on n’est pas vraiment sur la même longueur d’onde concernant les principes d’éducation des enfants!). Je n’en peux plus des couchers qui durent 2 heures et qui nous empêchent d’avoir un peu de temps tranquille même à 10 heures du soir, des vomis, des poux, des caprices, des insomnies de son fils de 5 ans, des “daddy blues” de B. quand il n’a pas ses gamins et qu’il leur manque (et que donc monsieur n’est absolument pas disponible pour moi car au fond du trou moralement),des “tu comprendras quand tu auras des enfants”, etc etc.
    Alors oui, j’ai déjà essayé le dialogue, mais là aussi, peine perdue. Il n’entend pas. Ou n’a pas envie d’entendre.
    Je me sens totalement dans l’impasse, déprimée, perdue, piégée… Oui je savais qu’il avait 2 mômes. Mais comment aurais-je pu imaginer ce à quoi ma vie allait ressembler avec eux… Là, je prie pour qu’au final, mes sentiments meurent et me laissent la possibilité de m’enfuir loin de tout ça. Mais les semaines, les mois passent… Et rien ne se passe. Rien ne change. Je subis. Et je souffre le martyr.
    Merci de m’avoir lue. Une maratre bien mal en point.

  131. Milady indique :

    Je me pose une question : sommes-nous masochistes ?
    Toutes, nous souffrons. Pourquoi ? Parce que nous aimons.
    Parfois, je me dis qu’il vaudrait mieux souffrir un bon coup en le quittant… ce serait très dur au début mais j’aurais au moins une meilleure image de moi.

    L’extrême utilité de ce site, c’est de faire comprendre aux éventuelles futures BM ce qui les attend.

    Moi, si j’avais sû, Chéri n’aurait pas passé la semaine…

  132. maratre44 indique :

    c’est exactement ce que je me dis…

    si j’avais su…j’aurai pas venu :-(

  133. lili indique :

    salut à toutes,

    Je voulais clore mon chapitre marâtre, et mon histoire ici, je suis partie….
    Je n’y suis pas arrivée, après 5 ans de bons et loyaux services, j’ai tirée ma révérence avec perte et fracas !
    J’ai détruit ” une famille ” pour en faire une autre, à moi, sans compromis, sans beaux enfants, sans ex, une famille à mon image.
    Ce n’est pas une décision facile et il faudra du temps pour tourner définitivement la page.
    Pour celles qui hésitent, qui se sentent mal, prenez soin de vous, pensez à vous, pour les autres marâtres pour qui « ça roule», continuez comme cela, courage dans les moments difficiles, j’espère que pour toutes, après la pluie viendra le beau temps …… pour moi, c’est le cas !

  134. tidjane indique :

    Bonjour à toutes,
    Allez je me lance! après avoir lu pas mal de post qui m’ont fait un bien fou, de se rendre compte que je ne suis pas la seule dans cette galère…
    Notre histoire est un peu “particulière”…nous nous sommes rencontrés avec mon Chéri il y a 3 ans. Moi j’étais divorcée depuis 7ans, 2 filles, pas de problèmes particuliers. Lui était en instance de divorce depuis plus d’un an, très compliqué, 3 enfants, pas simples non plus..bref…période déjà pas facile mais l’amour rend fort n’est-ce-pas? les mois passent, on décide de vivre ensemble, le divorce traine encore et encore, pas moyen d’arriver à un arrangement,gros conflits avec les enfants, entre nos enfants, mais quà cela ne tienne on met ça sur le compte de la situation et de la manipulation de la mère, et on y croit toujours! Et puis une nuit, le téléphone sonne et on nous apprend que Mme est à l’hôpital, ayant tenter de se suicider pour la xème fois…on ne réalise pas trop sur le coup. Le lendemain matin, la douche froide, elle est dans un coma irréversible, elle ne se réveillera pas. Et là, tout se bouscule dans nos têtes. Les enfants, l’hôpital, puis c’est le décès “officiel” au bout de quelques jours. Tout s’est enchaîné, on a du tout gérer, réorganiser notre quotidien, nos vies, je vous passe la situation plus que particulière sachant que le divorce n’étant pas prononcé, mon Chéri était officiellement LE MARI. Je ne vais pas m’attarder sur ce que j’ai pu ressentir durant cette période, mais j’en ai bavé. Qu’importe, à ce moment là, j’avais tellement de peine pour les enfants, que j’ai tout mis de côté et remplie d’une tonne de bonne volonté, j’ai pris cette “mission” à bras le corps. A partir de ce moment là, pour moi, c’était clair, je n’avais plus 2 enfants, mais 5. Ce qui m’a valu de grosses tensions avec ma famille, mais peu importe à ce moment là, c’était ma priorité et ma belle famille nous soutenait beaucoup, c’était très important pour moi, ça compensait. Nous avions confiance en l’avenir tout en ayant peur de mal faire, nous avons donc demandé de l’aide à des professionnels, mis pas mal de choses en place pour la plus jeune qui a toujours présenté des problèmes de comportement. Bref, je crois qu’on a tout fait, en tout cas ce qu’on a pu, tout en sachant que nous en sommes ni l’un ni l’autre des “parents poule” mais cette famille “douloureusement” recomposée, on y croyait. Cela fait plus d’un an maintenant et le bilan n’est pas très positif. Au fil des mois, nous nous sommes découragés, face aux professionnels qui ne vous proposent rien mais qui par contre, se font un devoir de vous faire la morale à la moindre occasion, mais aussi grâce à nos familles qui non seulement nous délaissent mais en plus nous jugent et nous critiquent (par derrière bien-sûr, c’est tellement constructif!), des tensions très fortes entre certains de nos enfants, qui fatalement ont fini par créer des tensions entre nous. Le climat familial est déplorable, sous tension permanente. Rien ne s’est créé entre nous. Nous cohabitons et de plus en plus difficilement. Je suis en permanence au milieu des conflits et quand je demande un peu de distance, d’intimité, mon Chéri ne le comprend pas. Je ne supporte plus ses enfants, il ne supporte plus ma fille aînée, ma fille cadette, plus sensible que les autres (comme sa mère…) souffre de ce climat et du comportement de sa fille (qui en a fait sa tête de turc) bref….nous sommes en sursis. Sa fille va aller en pension à la rentrée. Il est persuadé que ça va apaiser les choses,et mois aussi j’y croyais mais depuis nos vacances récentes, je n’y crois plus car je me suis aperçue que même dans un autre contexte le problème était le même, que ce n’était pas uniquement le comportement de sa fille qui était source de stress mais une grosse difficulté de cohabitation car personne n’arrive à relativiser.
    Voilà, j’ai bientôt 40 ans. J’ai divorcé il y a 10 ans et je suis fatiguée de devoir tout recommencer encore une fois, sans vous parler de l’immense déception que je ressens.
    J’espère que personne ne me jugera car on m’a déjà traitée d’égoïste sur un autre blog ce qui m’a fait beaucoup de bien vous imaginez…j’ai déjà le sentiment de l’être, du coup je vis en permanence avec un sentiment de culpabilité. Je ne sais plus comment gérer tout ça. Nous allons essayer de nous retrouver un peu ce mois ci car les enfants seront tous partis en vacances. Mais je crains que le mal soit déjà fait. Mes sentiments ne sont déjà plus ce qu’ils étaient, ils sont abîmés par tout ça.
    Vos avis? vos conseils? votre expérience? tout ce que vous voulez, je suis preneuse!
    Merci de m’avoir lue….

  135. Milady indique :

    @Tidjane : Tu n’est pas égoïste.
    Tu n’as pas à prendre en charge tous les malheurs de la terre.
    Tu n’as pas tué sa femme : tu as essayé de prendre en charge ses enfants. De les aimer.
    On ne réussit pas toujours et il faut l’accepter, même si c’est très difficile.
    Aimes-tu toujours ton chéri ? C’est cela la vraie question.
    Si tu ne l’aimes plus, inutile de te battre (tu n’es pas une sainte, si ?).
    Si tu l’aimes, à toi de voir ce que tu es prête à accepter ou pas.
    Parfois, prendre une position forte fait souffrir, mais parfois aussi, cela amène une réponse positive.
    Bon courage.

  136. tidjane indique :

    Merci Milady. Je crois que tu as bien cerné le problème, j’ai voulu trop en faire (comme d’hab..). C’est effectivement difficile de constater cet échec. Pour moi, cette grande famille représentait énormément. J’aime toujours mon chéri, mais il y a des blessures, il y a quelque chose de cassé. Par exemple, on parlait mariage il y a un an…maintenant j’évites le sujet…pour moi le mariage représetnait notre union mais aussi l’union de notre famille. Aujourd’hui, avec les difficultés et les animosités avec les enfants et la famille de mon chéri, ça ne rime plus à rien pour moi. Vous allez me dire que c’est mon chéri que j’épouserai pas sa famille…certes, mais que ce moment ne soit pas un moment de bonheur partagé sincèrement, je ne peux pas l’envisager. Aujourd’hui, c’est la rentrée. La fille cadette de mon compagnon est donc partie dans son nouveau collège, en pension. Espérons que cela va apaiser les choses… à noter que pendant ses vacances, elle a envoyé deux cartes postales, adressées uniquement à son père…ça fait super mal. J’ai l’impression qu’ils m’ont pompé toute mon énergie depuis un an pour reconstruire leur vie, où il a fallu tout leur apprendre et puis voilà, maintenant si je partais ils s’en foutraient totalement. Alors avec la rentrée, vient les grandes décisions, ou plutôt les positions fortes comme tu dis. Après avoir lu bon nombre de témoignages, j’ai compris qu’il fallait que je m’investisse mois. J’ai commencé à prendre du recul vis à vis d’eux et je ne vais plus m’en occuper autant. Je n’en n’ai plus ni le courage, ni l’envie. Il est temps que mon chéri prenne enfin son rôle et ses responsabilités de père, qu’on ne lui a jamais permis d’assumer. Il a déjà commencé et ça se passe plutôt bien. Je crois que ça va aussi lui permettre de se rendre compte du temps que j’ai pu passer à m’occuper d’eux. Et ça ne peut que lui redonner confiance en lui. C’est moins lourd pour moi, mais d’un autre côté j’ai l’impression d’être à part, qu’on ne forme plus une famille…c’est très compliqué encore dans ma tête…on va laisser le temps au temps…je n’étais pas prête à vivre tout ça. Qui le serait d’ailleurs?

  137. esile indique :

    Bonjour à toutes,

    je suis heureuse de trouver ce blog ou nous pouvons parler de nos problèmes en toute liberté et en sentant finalement qu’on est toute ou presque dans le même cas, déchirée entre l’amour de l’homme qu’on a choisi et cette situation si difficile à gérer…

    J’ai pu lire des messages se rapprochant de mon histoire mais jamais le même car chaque couple est différent… je vous fais part de mon expérience car je suis actuellement dans une impasse ne sachant pas vers qui chercher de l’aide.

    J’ai 20 ans et je suis en couple avec mon ami depuis un an et demi. Il est séparé avec la mère de son fils depuis 2 ans et demi, leur fils est agé de 4 ans. ils l’ont en garde alterné 1 semaine/ 1semaine. Au début, tout se passait bien a part avec la mère qui est jalouse maladif, chose qu’on a réussit à gérer avec le temps. En commencant à vivre avec eux j’ai pu faire la remarque que beaucoup de choses n’allaitent pas dans leur relation père/ fils, beaucoup de copinage et à force de trop le prendre en charge, son fils ne sait pas se débrouiller seul, chose assez compliquer quand il a fallu que notre couple trouve ça place… Seulement en analysant la situation, je pense que je n’ai pas été mise à la bonne place, en observant avec un regard exterieur, je me permettais de critiquer pour faire avancer les choses mais je me retrouve aujourd’hui encore avec le mauvais role de “maratre” , car je n’arrive pas à approfondir cette relation .

    Les choses ont commencé à se dégrader son fils voyant que je tenais une place de plus en grande s’est mis à avoir des propos de jalousie en voulant garder son père pour lui, en se mettant entre nous des le moindre calin, en me faisant comprendre que ma place n’était pas avec eux ( car je ne rentre que le week end vivant la semaine dans un appartement que j’ai dans le cadre de mes études ).

    Je suis dans une passe assez compliqué puisque je n’arrive pas a comprendre les sentiments que je peux éprouver. Je n’ai plus envie de faire le moindre effort en vers lui mais mon ami me le reproche en me disant que ce n’est qu’un enfant, que les mots qu’il peut avoir ne sont pas dis par méchanceté et que c’est à moi de faire des efforts. Je pense tout simplement etre jalouse du regard de fierté qui peut porter sur son fils…

    Nous tranversons une période lourde, où je me surprends à douter de tout mm de l’amour que je peux porter à mon homme que j’aime énormément pourtant… la situation me parais desesperer si vous pouviez me donner des conseils ou me dire comment rétablir un rapport de belle mère plutot que de maratre…

  138. marâtrement vôtre indique :

    Bonsoir…

    Un petit mot pour toi, Tidjane: Bravo. Mille fois bravo! Toi, égoïste? Oh que non: n’as-tu pas souhaité prendre en charge les enfants orphelins, malgré tes réticences?!
    Nos histoires se ressemblent: même âge (40 ans dans 2 semaines), un chéri vrai veuf pour moi, avec 3 enfants…
    J’ai AUSSI beaucoup investi.Résultat: toute la belle famille de chéri est sur mon dos, car ils souhaitaient avoir ses enfants chez eux, pour leur vieux jours. (eh oui, ça existe!)Encore Pire: les gamins sont ingras au possible: pas un merci, pas un moment de partage, le second nous a fait une demande de placement…
    les choses se calment un peu,de l’accusation pure qu’on a subi par un des enfants de chéri, grâce à la justice et à l’intervention de médiation, on passe à la position de victimes… donc, plus de culpabilité pour moi. MAIS
    Aujourd’hui: je n’ai qu’une envie: quitter mon mari, puisque je suis mariée…, moi.J’ai une envie folle de tout baldinguer, car j’ai trop trop souffert… de ses foutus gamins et de la belle famille.
    Des conseils, j’en ai plus! Juste un truc, Tidjane: t’es pas vraiment seule dans ce genre desâle galère. Les enfants orphelins ne supportent que de travers leur belle-mère: le deuil qu’ils doivent faire est indigeste. Rien à faire pour cela, s’ils ne veulent pas passer à autre chose, à une nouvelle histoire, nous,on reste impuissant… et mise sur le banc des incapables, de celle qui ne devrait pas être là, Etc… surtout si toute la famille s’en mêle!

    Quel gâchis! Ces mômes ne savent pas où est l’amour, et du coup, ils n’en veulent pas.Ils démolissent une famille et s’en foutent. Alors: qui est égoïste?! Eux, ou nous?!
    Bises affectueuses,
    Une sâle marâtre!!!

  139. tidjane indique :

    Bonjour marâtrement vôtre!

    C’est vrai que nos histoires se ressemblent…à la difficulté des familles recomposées s’ajoutent pour nous, le deuil d’un parent. Je ne sais pas si les enfants de ton chéri parlent du décès de leur mère parce que chez nous, on dirait que rien ne s’est passé. Ils n’en parlent pas, alors qu’on leur a toujours dit qu’ils le pouvaient et qu’on les a même encouragés dans ce sens. On dirait qu’ils n’ont aucune émotion, sauf la plus jeune qui le manifeste quelque fois. Mes filles et moi, nous avons toujours été très surprises de leur réaction au moment du décès et encore maintenant. Il faut dire que la relation avec leur mère était difficile, elle était devenue très instable, obsédée par la vengeance, l’argent qu’elle pouvait obtenir du divorce…elle s’était mise à boire, prendre des médicaments, n’avait aucune autorité avec ses enfants, bref…
    Difficile de construire une relation, un lien avec des enfants qui ne semblent pas avoir d’émotions, mais qui sont capables de se mettre dans des états incroyables si ils sont privés de console ou de PC!
    Tu as des enfants de ton côté? parce que les conflits de jalousie à gérer aussi au secours! et puis on arrive à un moment où on n’arrive plus à être impartiale, on se range forcément du côté des ses progénitures, par instinct de protection sans doute. Et voilà que maintenant c’est entre mon chéri et ma fille aînée que rien ne va plus! Raz le bol par moments….
    Quel âge ont les enfants? ils ont perdu leur mère il y a longtemps? Depuis combien de temps êtes vous mariés?
    Tu as raison, quel gâchis…quelle énergie….quelle patience…à force de se remettre en question sans arrêt, j’ai l’impression de ne plus savoir qui je suis, si les valeurs que je défends depuis toujours sont les bonnes, c’est épuisant.
    Pour Esile, je n’ai pas de conseil à te donner. Tu as 20 ans…ton histoire me semble bien compliquée déjà. Je n’ai pas l’impression que vous soyez sur la même longueur d’onde du point de vue éducation avec ton ami. Quel est votre avenir? Je ne suis pas d’accord quand il te dit que c’est à toi de faire l’effort parce que c’est un enfant. Lui aussi doit en faire, surtout si vous ne vous voyez que le WE! Cette situation semble te faire souffrir, essayes de prendre du recul.
    Bon courage à vous deux.

  140. Lévêque indique :

    bonjour,
    je viens vers vs pr avoir 1aide par rapport à ma situation.
    enfin je vais pouvoir parler avec des personnes qui vivent la meme situation.
    ça fait 5ans que je suis avec mon compagnon qui à 2fils et ts les 2ns avons 1ptite de 4ans.plus ça va plus j’ai du mal à supporter ses fils et je pense que c’est réciproque.mon compagnon ne m’aide pas vraiment avec eux il leur donne plus svt raison que moi,il me contredit devant eux et notre fille,il me rabaisse devant eux,ne s’excuse jamais devant eux qd il a eu tord.
    et puis je pense que j’ai du mal de plus en plus a supporter la situation car je n’ai personne sur la région(ni famille,ni amis)c’est vraiment pas évident,des fois je regrette d’avoir fait ce choix qd on s’engueule,c’est très svt à cause d’eux et leur mère.
    marre de vivre en fonction d’eux et leur mère,j’ai l’impression que c’est eux qui décide de ma vie!l’ex à le chique pour appeler au dernier moment pr qu’on les garde parce que mme a des choses à faire de mieux,parce que ns bien sur on a rien à faire,juste s’occuper de notre fille,de ns,mais c’est pas grave mr dit oui car il voit pas bcp ses fils alors que sa fille il la voit ts les jours voilà sa réponse.
    mais depuis peu qd elle appele il me demande mon avis,enfin o bout de 5ans il était peut etre tps de voir qu’il était pas tt seul!
    voilà 1peu ma situation,j’espère à bientot de vs lire!
    bye

  141. Lulubelle indique :

    Merci et bonjour à toutes!
    Je suis une “jeune” BM… premières vacances scolaires avec les BEs que je n’avais vus que 4 jours en 6 mois auparavant…
    Pour le moment, le problème ne vient même pas des enfants, il vient de leur père mon mec!
    Nous avons emménagés ensemble il y a 1 mois 1/2, comme je suis au chômage et qu’il travaille de nuit, j’ai pris la responsabilité de m’occuper d’eux de leur réveil jusqu’au réveil de leur père…
    Avant qu’ils arrivent, j’avais demander une faveur : je ne veux pas que ses enfants squattent dans notre lit, que si les gamins rentrent dans la chambre il les emmène dans le salon ou dans leur chambre pour le câlin car je ne me sens pas prête à accueillir dans mon lit des enfants qui me sont étrangers et que je connais à peine pour le moment.Je fais un blocage SVP SI VOUS AVEZ LE MEME BLOCAGE DITES LE MOI JE ME SENTIRAI MOINS SEULE!!!
    D’autant plus que mon mec n’a pas respecté mon souhait, que je me suis cachée sous la couette pour pleurer alors qu’il avait garder sa fille dans le lit (je ne me suis pas sentie respectée…)
    Il n’a rien voulu entendre, lui a compris que j’avais un problème avec ses enfants alors que ça n’est pas le cas, il y a juste des choses pour lesquelles je ne suis pas encore prête (précision, je n’ai pas encore d’enfant).
    Ca fait 2 jours que l’ambiance est tendue, j’ai beau lui avoir dit tout ce que j’avais sur le coeur, lui avoir détaillé ce que je ressent etc il est froid et j’ai l’impression que notre relation ne sera plus comme avant.
    JE FLIPPE GRAVE!!!
    Comme si tout ce que je faisais pour mes BE ne comptait pas (vie quotidienne, achat de crayons, jouets car il n’y avait rien pour eux ds l’appart, les sorties que j’ai prévu avec eux…)
    Ca fait du bien de vider son sac et de lire vos témoignages!!!merci!

  142. Pénélope indique :

    Prends du recul Lulubelle sinon tu vas te faire bouffer ! Il FAUT imposer TES règles dès le début sinon c’est mort !! Moi aussi je refuse qu’ils viennent dans notre chambre, et encore plus dans notre lit ! De toute façon c’est malsain comme rapport à l’enfant, la chambre des parents c’est un endroit pour adultes point (chez mes parents c’était deja comme ça et je n’e suis pas traumatisée !!). En plus dès qu’ils essaient ça dégénère en bagarre etc… Donc NIET !!
    Franchement j’ai peur pour toi, si ton mec commence à se braquer pour des broutilles qu’en sera-t-il quand des vrais problèmes arriveront ?? Il prendra tjs leur défense et te rabaissera?? Le meilleur moyen de te faire fuir… Je te trouve deja bien gentille de faire la nounou à temps complet la journée… Ce sont SES gosses, pas les tiens (il te le fais bien comprendre en n’admettant pas tes limites) alors profite de cette dispute pour lui dire que si ça ne lui convient pas il n’a qu’à les gérer tout seul, sinon, qu’il admette que tu chez TOI aussi et que tu dois t’imposer.
    Il faut vraiment le faire dès maintenant ou tu vas t’embourber et te faire marcher dessus…
    Courage ! Sois forte !

  143. Lulubelle indique :

    Merci Pénélope! tu me rassures…
    et j’ai remporté la bataille de la chambre!
    Avant de lire lire tes conseils j’avais déjà tout mis en pratique car je ne me laisse pas faire et quand je dit quelque chose, c’est que j’y ai mûrement réfléchit et que j’ai d’abord essayé d’analyser mes propres réactions.
    Seulement c’est comme si je parle à un mur! Ce soir il a quand même pris conscience de certaines choses(comme quoi je m’occupe bien d’eux, qu’ils m’apprécient, que je gère pas mal de trucs) et m’a dit “tu as raison” SOULAGEMENT! car ce midi c’était une autre paire de manche! Comme il travaille de nuit il s’est levé à 13h pendant que je faisais manger mes BE,il s’est posé devant la télé et quand sa fille lui a demandé un dessert il m’a demandé d’aller lui chercher car il venait de se lever et n’était pas bien réveillé…je lui ai rétorqué que quand ses enfants me réveillent moi aussi j’ai la tête dans le c** et que ça ne m’empêche pas de leur faire le petit dèj et de laver les draps car son fils fait pipi au lit.
    Mon homme a besoin d’ouvrir les yeux et c’est vrai que je ne suis pas toujours tendre mais il est hors de question que je la ferme d’autant plus que je suis chez moi!
    Promis je serais forte!
    et courage à toutes!

  144. Lulubelle indique :

    Back to black…
    Je pense que je ne serais jamais heureuses à 100% quand les BE seront là. Je me dit que ça ira mieux quand ils seront plus grands (moins de contraintes pour moi, eux plus indépendants) ou que ça irai mieux si mon homme travaillais de jour ou si j’avais du travail. J’ai beau essayer d’être optimiste, je retombe toujours dans la déprime et je pleur tous les jours.
    J’ai besoin du soutien de celui que j’aime mais pour le moment il n’est pas capable de me le donner.
    Quand je lui raconte qu’après avoir couchés ses gosses ils m’ont fait venir 3 fois dans la chambre pour des broutilles et qu’à 22h15 ils ne dormaient tjs pas, il rigole et me dit qu’ils me testent (sans blague comme si je savais pas). Quand ils me réveillent en pleine nuit et que je m’occupe d’eux je n’ai pas le droit de me plaindre “c’est normal c’est des gamins!”
    Je ne demande pas une médaille! je veux juste qu’il me RASSURE. et oui j’avoue, j’aimerai qu’il exprime de la reconnaissance pour ce que je fais pour eux.
    Il ne comprend pas que la situation soit difficile pour moi, que je suis dans l’inconnu, il pensait que ça serai simple, naturel…et ba non!
    Il ne se remet pas en question ou tout du moins ne m’en parle pas. C’est peut être difficile pour lui de passer d’une relation à 3 à une relation à 4?
    Je comprend qu’il veuille profiter d’eux à fond comme il ne les vois pas souvent mais ça n’empêche qu’il puisse s’intéresser à moi et me demander comment ça se passe quand je suis avec ses enfants.
    Bon j’arrête de me plaindre, je sais que des millions de gens vivent de bien pires situations mais ça me fait du bien d’écrire.
    Bonne journée à toutes
    une desperate marâtre

  145. Pénélope indique :

    Lulubelle, tu es bien serviable de t’occuper d’eux comme ça, ton homme devrait t’en etre infiniment reconnaissant. Tu n’as aucune obligation. En plus, les enfants viennent chez vous pour voir leur père, pas toi… Quel interet de les prendre pour que 1/ ils ne voient pas leur père, 2/ tu te prennes la tete pour que dalle ??
    Le mien aussi croyait que j’allais etre une seconde maman. Mais non ça ne se passe pas comme ça. Ce sont des étrangers qui nous envahissent un certain nombre de jours par mois, et qui plus est ils représentent sa relation passée. C’est on ne peut plus dur à accepter. C’est deja énorme d’accepter. Et en plus, il faudrait s’en réjouir ?? Non mais je reve… C’est fou que nos hommes ne se mettent pas une seconde à notre place.
    Moi aussi, j’ai hate qu’ils grandissent… En attendant, je fais avec, par amour pour lui, mais surement pas par plaisir !! Et à force de le lui marteler, il a fini par comprendre !

  146. Lulubelle indique :

    Merci Pénélope, tu me remontes vraiment le moral.
    J’imagine que ton homme t’as dit aussi plus d’une fois que quand tu l’as rencontré tu étais au courant qu’ils avait des enfants…
    Bien sûr qu’on est au courant! mais il y a une grande différence entre le fait de savoir qu’il a des enfants, qui est ABSTRAIT, et de se retrouver avec eux, qui est CONCRET…
    Je suis amoureuse donc je m’exprime, je pleure, et je passe à ses yeux pour une immature capricieuse………..
    Je ne vois pas comment donner plus grande preuve d’amour que de rester à ses côté pendant ces vacances…
    Si j’étais égoïste je me serais barrée chez ma mère à l’autre bout de la France.
    Encore merci Pénélope bonne journée et bon week-end!

  147. Pénélope indique :

    Lulubelle ;-)
    tant mieux si me lire te remonte le moral, ça me fait plaisir ! Ne t’inquiète pas, tu n’as RIEN à te reprocher, bien au contraire… Si ton homme lit un peu, passe lui “le complexe de la maratre”, c’est édifiant… Bon le mien il a du s’arreter à la moitié mais il déteste lire XD ! ça a le mérite de lui faire prendre conscience que ce n’est pas TOI qui a un problème. Après, je n’ai pas de solution miracle, à part communiquer, ne pas se laisser faire, mais j’ai la chance d’avoir un mari compréhensif et lucide et mes beaux-parents me soutiennent aussi beaucoup. Et mine de rien, le regard extérieur compte beaucoup. Comme si il fallait avoir l’aval d’autres personnes pour justifier de ce que l’on ressent. Ex : mon mari a admis que ses gosses étaient mal élevés quand ses parents et sa belle-soeur le lui ont dit. Avant, si j’étais seule à le dire, c’était “c’est des enfants, tu peux pas comprendre t’en as pas”. Comme si dans la vie les seuls à pouvoir juger de la bonne éducation de quelqu’un c’était les géniteurs ! n’importe quoi ! C’est facile de faire des gosses, tout le monde y arrive ! Par contre, les élever…
    Bref, oui j’ai eu droit à la petite phrase assassine que tu cites… Maintenant quand il me la sors je réponds, “certes je savais que tu avais des enfants, pas des monstres” (bon c’est quand je suis énervée lol) !!
    Surtout ne culpabilise pas, tous les psys (et n’importe qui de sensé) te diront que cette place n’est ni facile, ni enviable. Personne ne reve d’élever les gosses des autres. Au contraire, fais-toi respecter. Personne ne le fera pour toi. Quand à la reconnaissance, n’en attends pas trop, moi je n’arrive tjs pas à lui faire dire “merci”, mais il est hyper vigilant quand au respect que les enfants doivent avoir envers moi. Et ça, je l’ai gagné à force d’expliquer, et , hélas, de me battre. Et si vraiment il reste borné, je ne vois qu’une solution : le laisser se dépatouiller avec sa si chère progéniture, et en profiter pour avoir du temps pour toi. Donc OUI barre-toi chez ta mère si tu en ressens le besoin, et à retour il aura peut-etre compris ta valeur !
    Courage, et prends soin de TOI

  148. Lulubelle indique :

    Justement Pénélope je comptai aller faire un tour à la librairie cet après-midi!
    Mon mec n’aime pas lire non plus mais au pire je lui sélectionnerai quelques pages ;)
    Ce blog m’est vraiment utile et oui, te lire me remonte vraiment le moral. J’espère que quand tu avais (ou as) besoin quelqu’un est là pour toi comme tu es là pour moi.
    Prends soin de toi aussi, merci!

  149. Pénélope indique :

    Tu respires la gentillesse Lulubelle, et moi, ce que j’espère, c’est que ton mec réalise que tu es une perle ;-)
    Moi aussi ce blog m’a beaucoup aidée !
    Au plaisir de te lire ! biz

  150. marâtrement vôtre indique :

    Bonjour à vous toutes,

    Un petit coucou à toi, Tidjane, en espérant que ça s’arange dans ta famille. Je suis mariée depuis 5 ans, j’ai 3 enfants avec mon mari.Ils ont perdu leur mère à 9, 7, et 1 ans, suite à un cancer. Exception faite de la dernière, pour les autres, ce deuil est un tabou. L’aïné est une coque sans émotion… le second rejette tout en vrac: moi, son père… il m’a complètement cassé! Comme toi, j’en arrive à douter de tout. Mais le bien reste le bien: ce que nous avons fait, il faut en rester fière!
    Pour mes b-enfants, aujourd’hui, j’ai pris mes distances.Je fais le linge en contre-partie d’un service que je leur demande. Plus aucun aller-retour au lycée: à papa de le faire. Et je me sens mieux ainsi.Oui, je pense à mes enfants d’abord à présent… mes beaux-enfants ont tout fait pour. Il ne me reste plus que de l’amertume, de la douleur… et du ‘je ne supporte plus rien d’eux’!

    Bises à toi,
    amicalement.

  151. Lulubelle indique :

    Je crois que ma vie de BM va prendre fin très vite malgré toute ma bonne volonté.
    Maintenant je culpabilise pour les BE car quand ils rentreront de la plage avec leur père je ne serai plus là et qu’ils ne vont rien comprendre ou seulement ce que leur père leur dira.
    Je craque, je fuis, peu importe, je vais chez ma mère à l’autre bout de la France pour prendre du recul.
    Advienne que pourra. Si mon mec ne veux pas comprendre que le problème ne viens pas de ses enfants mais de lui et de l’attitude qu’il a envers moi et bien tant pis, je prendrai la décision de souffrir une bonne fois pour toute.

  152. Lulubelle indique :

    Coup du sort, ma carte bleue ne marche pas au guichet automatique et le temps de retirer du liquide et la queue au guichet j’ai raté le dernier train…
    Retour chez moi, discussion avec mon homme qui ne veux toujours pas se remettre en question…
    J’ai peur pour la suite…

  153. marâtrement vôtre indique :

    Bonsoir, Lulubelle…
    Je souris en te lisant: ce soir, j’ai pris ma voiture pour partir n’importe où… car la situation est trop tendue. Au bout de 20km seulement, on me fait signe: un pneu crevé. Ben voilà: mon mari m’a dépanné. Il ne sait pas être reconnaissant pour ce que j’ai déjà fait pour ses enfants, ça bloque au niveau de ses neurones. IL ne veut même pas entendre qu’il est le seul à être responsable de ses enfants… c’est un truc qu’il ne supporte pas. Me comprendre? Il fait juste des efforts quand je crie trop: comme quand j’ai du batailler pour que notre chambre soit respectée!
    bref: une bataille chaque jour. Comme toi, j’avais tout pris en charge aussi… jusqu’au jour où ses enfants m’ont trop fait souffrir. Aujourd’hui, je ne le peux plus. On a des limites, et à force d’essayer de les ignorer, ça clache!
    Mais mon pneu a crevé et ce soir, je suis chez moi!
    Bon courage!

  154. esile indique :

    merci tdijane pour ta réponse, ma vie n’est pas simple mais je l’ai choisi c’est ainsi, on ne choisit de porter tout son amour à une personne précise, cà était mon homme, tampis… mais je peux te dire que nous sommes sur la mm longueur il a fait des erreurs en étant seul à l’éduquer donc les choses sont difficiles à redresser… notre avenir nous le voyons à long terme malgré tout et puis on verra bien. J’ai réussi à prendre du recul comme tu me l’indiquais et ça m’a fait du bien. Un grand merci pour tes conseils, et puis bon courage.
    bises à toi

  155. Lulubelle indique :

    [pour marâtrement votre : ah les coups du sort… pour moi finalement rater le train a permis d’établir un sérieux dialogue et pour toi j’espère que c’était un “mal” pour un bien…?]
    Sinon je ne sais plus on j’en suis…reste?partir?
    le jour du retour des BEs chez leurs mère mon mec demande à ses enfants “vous aimeriez habiter chez papa?”
    *¨^”###???!!!!
    je me suis barrée 5 jours chez ma mère et à mon retour, j’ai demandé “c’est quoi cette question!???ils sont trop jeunes pour savoir ce que ça implique!!!”
    et baaaahhh mon mec a pour objectif de les récupérer à plein temps (quand???le plus rapidement à parement!)
    et moi je ne projette pas du tout!!!! ça fait même pas 1 an qu’on est ensemble, j’ai envie de vivre des choses avec lui, de construire, d’avoir un enfant…avant d’imaginer vivre avec les BE à plein temps….PUT*#!*1^!!!
    je ne sais plus où j’en suis…
    je l’aime, certes, et ma raison me dit de partir en courant..
    je ne peux pas vivre normalement en sachant que du jour au lendemain il puisse y avoir une procédure etc et ce qui n’arrange rien c’est que la mère des gamins fait sa crise de la trentaine, à l’air dépressive et je suis quasi sûre que l’idée de refourguer les gosses à leur père ne lui déplait pas!
    j’en peux pluuuuusssss!!!!!!!
    suis-je si égoïste pour réagir comme ça???
    c’est l’instinct de survie????
    je ne sais plus où j’en suis!
    SOS

  156. Shuya indique :

    Lulubelle, je ne peux comprendre que le père ne demande pas ton avis… C’est une décision à prendre ensemble quand même… Déjà là, il y a un grave problème de non respect de votre couple, qu’il ne prenne en compte ton avis prouve qu’il ne te considère pas comme son égal… Fuis…

  157. Lulubelle indique :

    Shuya,
    je réfléchi sérieusement à “fuir”…
    tout ce que je dis sur ce forum, ce que je ressens, il le sait, je lui dit tout et j’explique toujours le pourquoi du comment…il reste bloqué sur sa position…
    c’est légitime pour un père, je comprends qu’il veuille les voir plus souvent. comme je lui dit, je n’y suis pour rien si son histoire avec la mère des gamins était pourrie (depuis le début (elle lui a fait l’aînée ds le dos pour le retenir)et que quand ils se sont séparés il est parti à l’autre bout de la France (donc forcément plus dur pour voir ses enfants) et tout ce merdier me retombe dessus parce que la vie a fait que je suis tombée amoureuse de cet homme…
    Je suis dégoutée que notre histoire prenne cette tournure, c’était vraiment bien parti…

    Bien que j’utilise ce blog un peu comme un journal intime, je ne vous oublies pas, vous, toutes les marâtres et qui sais quand j’irai mieux et que je saurai “où je vais” je pourrai remonter le moral à certaines comme Pénélope, Shuya, Marâtrement votre pour ne pas les citer ;) m’aident à y voir un peu plus clair et à me sentir moins seule…

  158. Pénélope indique :

    Lulbelle, comme dit Shuya, fuis loin, et voite, avant qu’il ne soit trop tard ! Ton départ n’a même pas produit un électro-choc, au contraire, on dirait que ton homme cherche le plus loin où il puisse aller avec toi dans l’irrespect et l’ignorance !! C’est inadmissible, personne ne te respecte toi, alors, fais le pour toi, laisse les dans leur merde et pars ! tu n’auras rien de bon dans une famille qui t’utilise quand ils en ont besoin et pour qui tu es transparente le reste du temps ! Je en sais même pas comment tu fais pour accepter ça, franchement…
    Courage, c’est dur mais il faut vraiment que tu reprennes les choses en main, je suis sure que tu trouveras quelqu’un qui te mérite ! Biz

  159. Lulubelle indique :

    Je ne sais pas combien de temps ça va prendre mais je crois que je vais devoir mettre fin à cette relation.
    C’est du gâchis, ça ne fait même pas 3 mois qu’on habite ensemble mais je n’arrive pas à voir notre avenir en rose..
    Vu ce qui s’est passé pendant les vacances de la Toussaint, je ne peux m’empêcher de penser que s’il récupère ses enfants à plein temps je vais devenir leur boniche. Et moi, ma vie, mon désir d’enfant, je ne pourrai les vivre sereinement.
    Comme dit la chanson, i will survive ;)
    Bon courage à toutes

  160. Cmarty indique :

    Bonjour les mâratres !

    J’ai lu les post des unes et des autres, et les tiens Lulubelle… Ca fait réflechir tout ça.

    Si vous voulez un témoignage de plus, voici le mien :

    Je vis avec un homme depuis 4 ans. Il a 2 enfants d’aujourd’hui 8 et 11 ans. Nous en avons la garde 1 WE sur 2 et la moitié des vacances. Si le climat a été d’emblée assez explosif à la maison (de ma part car je supportais mal la plongée dans l’univers de la belle-mère sans ménagement), les choses avec eux et leur père se sont beaucoup apaisées, mais au prix de patience et je dirais, de pas mal d’acceptation (on pourrait appeler cela du sacrifice).

    Les moments avec eux se passent bien. C’est avec Mme ex que c’est toujours très tendu. Nous lui reprochons beaucoup et elle nous a toujours reproché dès le départ beaucoup également. Ce climat de guéguerre transparaît dans les disputes avec son père, même lorque nous nous cachons des enfants. Même notre fille (un bébé) souffre de ces discussions animées, voire disputes. Elle devient irritable, grognon. Car notre couple, très passionnel, très soudé, pâtit des exigences de Mme ex et de ses exigences de papa divorcé envers ses enfants, exploitées par cette dame.

    Comme leur rupture a été consommée avec mon arrivée, je vous laisse deviner la position du juge : Mr doit payer. A savoir, Mr est bon pour voir ses enfants au max (il les adore) - en pratique,il fait le taxi pour les activités (le plus grand en a 5 ou 6) ET il doit débourser près d’un tiers de son salaire net par mois. Il a du payer une prestation compensatoire de quelques dizaine de milliers d’euros. Ce qui l’a laissé à poil !

    Je ne comprends pas ce traitement de faveur alors que Mme gagne bien sa vie et qu’elle a des possessions. Mon homme lui est reparti de zéro ! Les avocates que nous avons consultées l’une pour le divorce et l’autre pour faire un point sur les mesures du jugement), ne tiquent pas sur ce montant que je qualifierai de “peine”. En effet, je suis précaire,et lui n’a donc plus rien (quelques restes de part dans la maison qu’il a pu sauver au prix de mois de lutte). De son côté, Mme possède 2 logements et s’est, bien entendu, vite remise avec quelqu’un. Résultat : avec une pension si haute alors que les enfants sont au plancher de leurs besoins, nous peinons à envisager de refaire notre vie avec nos enfants (logement, études). Moi la maternité me rend si heureuse, et avec cette pression financière, impossible d’envisager sereinement un 2ème enfant que je souhaite de tout mon coeur.

    Je vous laisse imaginer comment les enfants souffrent de ces querelles de bout de chandelle entre parents (cela est parfois ridicule, mais comment faire autrement ?), entre qui doit payer quoi… Ils jouent aussi sur leurs besoins, demandent à l’un et à l’autre quand ils veulent obtenir quelque chose. Evidemment, leur père est assez flou et leur passe beaucoup de choses, ce qui est naturel mais qui m’inquiète pour l’avenir.

    En effet, qu’est ce que cela sera quand il faudra leur payer des voyages à l’étranger, des études, un logement pour leurs études etc. ? Une avocate nous a dit qu’il faudrait partager les frais avec la maman ! J’en suis restée sciée ! Nos revenus peuvent fortement diminuer avec ma précarité et notre bébé qui grandit,et il va falloir assumer les choix de vie de Mme toujours plus ? Je suis sans voix, je ne vois aucune justice.

    Quand a récupérer la garde à plein temps des enfants, pour partager avec Mme, il n’y a qu’à lire les post de ce blog pour constater que c’est aller à notre perte. Je ne le supporterais pas. Je préfère faire des ménages (j’ai un niveau cadre à la base), plutôt que de les héberger même en GA.

    Voilà, c’est un post un peu financier, mais dans notre affaire, c’est vraiment le nerf de la guerre, le moyen qu’elle a trouvé de se venger tout en profitant un max de la situation. J’ai beau prendre du recul, je ne comprends pas une telle vénalité de la part d’une femme qui possède déjà beaucoup.

    Nous avons tellement parlé sous et budget qu’avec mon compagnon, nous en avons la nausée. Pourtant, il faut faire des points fréquents qu’il se refuse à faire. Il se veut un père prodigue, tout en me refusant ce 2ème enfant. Comme si j’allais facilement trouver un bon job comme son ex…

    J’ai d’autres témoignages sur ce qui me plombe dans le fait d’être la 2ème. Je vous réserve cela pour la suite ! ;0)

    A bientôt !

  161. Shuya indique :

    Et bien Cmarty, tu as fait dresser mes cheveux sur ma tête ! AVOCATE !!!! Quelle erreur, pour défendre un père rien de tel qu\’une avocate (certainement mère aussi) devant un JAF (femme et mère aussi) allons allons ! Un avocat anti mère mais pas trop (juste ce qu\’il faut) vous aurez bien mieux défendu ! Maintenant des enfants ça se fait à 2, et les frais doivent être divisés en 2 c\’est normal. Il a en tout 3 enfants ses 3 enfants doivent pouvoir vivre de la même façon (le tien et les autres), si c\’est 4, c\’est 4 parts que le père doit assumer. Donc, si tu as un deuxième enfant, le père doit assumer les 4 parts de façon égale, donc un peu moins pour les enfants de l\’autre, je sais pas si tu me suis. De toute façon revoir une PA c\’est devant le JAF avec les éléments nouveaux (enfant en plus à nourir chez vous)…Est-ce que les pensions alimentaires versées prenaient déjà en compte votre enfant ?

  162. Cmarty indique :

    Oui merci, je te suis tout à fait Shuya.

    Et oui les PA prenaient bébé en compte.

    La seule question est : que va t’elle faire quand elle aura des frais à payer en plus pour ses 2 grands ? Et si nous avons moins d’argent ? Et elle plus ? Peut-on se défendre ? Personne pour l’instant n’a de réponse (ah, ces avocatEs)…

    Bises

  163. tidjane indique :

    Bonjour Cmarty (et à toutes les autres marâtres bien-sur!)

    Je vais peut-être dire une bêtise, mais il me semble que seule la pension alimentaire fixée dans le jugement doit être versée par le Papa. Si il y a des frais supplémentaires, il n’est absolument pas obligé des payer. Après c’est une entente entre les parents bien-sur,avec un peu de bons sens qui fait parfois défaut, on a toute connu ça je pense… Mais dans le cas où la maman exagère, il faut savoir que le papa n’est pas obligé de dire amen à tout! j’ai été moi même confrontée au problème avec les activités extra scolaires de ma fille aînée, je peinais à lui payer, eh bien je peux te dire que le papa a bien su me dire (et ça m’a été confirmé par l’avocat) que ça ne faisait pas partie de la pension alimentaire. Je n’ai pas voulu refaire une procédure auprès du JAF pour faire augmenter, mais c’est ce que j’aurai du faire. Je n’avais pas d’autre recours. Et là, rebelote avec le permis de conduire. J’ai tout payé bien sur! l’avocate que j’ai consultée il y a qq mois m’a carrément déconseillé de demander une révision de pension, comme ça c’était réglé. Et de votre côté, si vous avez moins de revenus à un moment, vous pouvez toujours demander une révision de pension aussi.
    Voilà ce que je peux t’en dire…
    Bon courage en tout cas!

  164. Cmarty indique :

    Merci Mesdames pour vos réponses.

    Bientôt, je ferai un post pour vous expliquer d’autres choses qui ne vont pas dans ma petite famille.
    Parce que là, ça va pas fort…

    Bonne énergie à toutes !

  165. Lulubelle indique :

    Ça y est c’est finit…
    ma courte vie de BM prend fin.
    Je passe pour une connasse égoïste alors que tout ce que je désirais c’était vivre avec lui, avoir des enfants, construire une vie à deux (tout en vivant avec ses enfants à chaque vacances scolaires)…
    mais lui il veut les récupérer à plein temps, quand? il ne sait pas exactement mais le plus vite possible, mais en même temps il veut attendre de pouvoir leur offrir le même confort que chez leur mère…trop de ???? pour moi..
    et moi dans tout ça je fais quoi??? j’attends qu’il est économisé pour ses enfants et ensuite je pense à moi?
    Je n’ai pas envie de vivre en “pointillés”, pas envie de vivre en fonction d’eux (lui et ses enfants)pas envie de subir l’inévitable bataille lorsqu’il se décidera pour un procès….
    Il veut le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière. et ba la crémière elle se casse! (enfin si c’était aussi facile de partir je serai déjà loin mais ça fait 3 mois qu’on habite ensemble et je me retrouve sans emploi donc galère pour trouver un appart)
    J’en suis malade, j’en dort plus, c’est l’enfer!!!
    Loin de moi l’idée de décourager toutes les nouvelles BM mais ce blog est pour moi un exutoire, ça me soulage d’écrire et surtout, tous les hommes ne sont pas comme mon “future ex” (zéro remise en question, zéro concessions) …
    Bon courage à toutes et merci à celles qui m’ont soutenues ainsi qu’aux témoignages qui m’ont fait me sentir moins seule.

  166. Shuya indique :

    Lulubelle, je pense que tu n’as pas assez de recul…
    Sais tu combien de temps prend une procédure ? Minimum 1 an… Il faut déjà qu’il l’entame, et ça, dans la tête d’un homme entre je dois faire ci et le temps qu’il le fasse vraiment, tu es tranquille au moins 5 ans ! lol
    En plus, si la sainte mère ne veut pas de la garde alternée (sauf grave carence de sa part et encore, genre alcoolique ou droguée ou elle bat ses enfants), les juges donnent rarement tort à la Sainte…
    Donc ne te rends pas malade d’avance, compartimente quand les enfants sont là. Il les veut, il s’en occupe. Toi tu ne prends que le meilleur de ces enfants (oui, il y a une part de bon dans des enfants d’une autre).
    Quand tu ressentiras aucune obligation vis à vis d’eux tu te sentiras libre et par conséquent heureuse même dans ton rôle de BM !

  167. cefazoline indique :

    voila un article que devrait lire toutes les filles qui veulent commencer une histoire d’amour avec un homme qui est déja papa.

    Tout a commencé il y a 22 mois, avec l’homme de ma vie, N. Je sortais de ma toute première amour qui m’avait brisé le coeur, j’étais devenue adeptes des sites de rencontre sur le net,mais je ramassais que des boulets..
    Quand un ami m’a dit
    -” toi qui est toujours célibataire, faut qu’on te présente N, il est sérieux, charmant.Par contre…”
    -” par contre quoi?” dit je
    -” il a une petite fille de un an et demi”
    -” pas de soucis, j’adore les enfants!!!”

    VOILA, c’est LA, que toi, cosmo, tu aurais du m’aider dans ma vie, A CE MOMENT PRECIS
    Pourquoi jai pas lu dans un reportage, tt ce qui allais m’attendre…tt ce a quoi je devais me préparer…
    J’avoue que ça m’a énormement manqué..J’avais pas a l’époque d’amie, de cousine… qui avaient vécu la meme chose.
    J’ai jamais trop vu ce sujet abordé, dans des émissions la télé. Yavais ptèt bien Peyton dans « frères scott » qui se met avec Jack, qui a une petite fille de son coté. Et encore, elle vivait le parfait bonheur elle…lol

    Et c’est pour cette raison précise que je souhaite aujourd’hui témoigner de mon expérience. Le simple fait d’envoyer ces quelques pages me soulage meme d’un certain coté. Et surtout, un article pour que d’autres qui vivent ou vont vivre la meme chose que moi ( je veut dire, rencontrer un type qui a déja un gamin), ne se sentent pas aussi perdue et désemparée que j’ai pu l’etre parfois…Que elles sachent tt ce que cela implique. à court et long terme.

    De nos jours, de plus en plus de couples se séparent. et souvent ces couples la avaient des enfants
    donc ça fait pleins de célibataires homme, ac enfants!
    Et cette catégorie de mecs la, est ce qu’on en parle assez???????

    Je pense qu’il y a vraiment matière à parler de tout ça.Entre d’une part, la première et fameuse rencontre avec l’enfant.Meme s’il est tout petit, tout mignon, que il dit pas grand chose, il fait quand meme peur au début ce ptit bout!!Et au fil du temps, c’est vraiment un régal de s’occuper d’elle, de la voir grandir. Et quand elle me dit ” je t’aime fort a la folie”, la, tout est dit!!!

    D’autre part le début de la jalousie de l’ex qui grandit parallelement aux sentiments amoureux.Déja, les ex de son chéri, c’est toujours un sujet délicat, on préfère les oublier a jamais, qu’elles restent pas trop longtemps dans notre si joli paysage.Mais là, elle est, et elle y sera toujours dans le paysage!Vive les moments d’angoisse un week un sur deux, quand il la voit, et quand il l’a au teléphone, difficile de ne pas avoir la boule au ventre, et de se demander au font, quest ce quils se disent, et quest ce quils font vraiment…Difficile aussi de pas fouiller dans le téléphone de son chéri, aller fouiner sur la page facebook de l’ex…

    Ensuite, sur le simple fait de la maternité, c’est dur de se dire qu’on se sera pas le première a avoir un enfant avec lui.Que lui, ne connaitra pas cette magie la, de la toute première fois.Ce moment la, une autre me l’a volé. Certes, chaque naissance est un moment magique, mais n’empèche que elle, elle l’a eu avant moi ce moment. Et ça me renvoit que moi, je me sens parfois moins bien qu’elle, parce que je ne suis pas une maman moi…Après, le fait d’etre maman, donne til une espèce de supériorité féminine secrète? je sais pas…

    En meme temps, aujourdhui il est avec moi, et plus avec elle. S’ils se sont séparés, c’est bien qu’ils n’étaient plus heureux ensemble…

    Autre étape très difficile: la rencontre de la dite ex. Moi ça c’est passé après plus d’un an quand même. Juste un bonjour. Rien d’autre. ça fait tout drole de la voir en cher et en os. On se compare à elle, et au final, je me suis trouvé beaucoup plus jolie, féminine, et chaleureuse qu’elle! Ce n’est qu’a partir de la, quelle a commencé a montrer ouvertement qu’elle ne m’aimait pas. Déja, deuxième ( et dernière fois) que je la rencontre, jai meme pas eu droit à un bonjour..Vive l’exemple de la politesse devant sa fille!Puis il y eu les ” ma maman elle a dit M on s’en fou” et les ” ma maman a dit que ton vernis rouge il était moche”…Dur de pas d’autant plus la détester cette fameuse ex!

    Il est alors logique de parler des disputes et conflits avec mon chéri. Au sujet de l’ex, qui met pas mal la zizanie dans le petit cocon qu’on avait tissé…Je ne compte pas le nombre de fois ou j’ai eu la boule au ventre, ou jai appelé ma meilleure amie en pleurs.C’est dur d’avoir confiance en soi quand on vit une situation comme la mienne.. Ou est ce parce que jai pas confiance que c’est parfois si dur? je ne sais pas…Une chose est sure, l’ex est jalouse de notre bonheur, nous envie…Et c’est pour ça qu’elle se montre si perfide. Elle se rend bien compte de ce qu’elle a perdu!Il faut se montrer vraiment très forte pour que rien ne nous atteigne, mais c’est dur..

    Lui dans tout ça:il a déja beaucoup souffert de sa séparation ( c’est elle qui est parti,au bout de deux ans et demi). Ensuite, il a eu une double séparation en fait, puisque il n’a plus sa fille avec lui, elle avait tout juste un an et demi! Alors ne plus voit grandir sa fille, la prunelle de ses yeux..Mon chéri a vraiment du passer par des moments difficiles, je n’imagine meme pas le chemin parcouru pour arriver jusqua moi.Il s’est toujours montré patient, et très compréhensif, il a toujours su trouver les mots qu’il faut pour me rassurer, et me montrer que la femme de sa vie, c’est MOI!Et que son ex, on s’en fou, que ce n’est pas elle, qui va nous dicter notre histoire. Des efforts, on en fait petit à petit tous les jours, et d’ailleurs, c’est au travers de toutes ces épreuves qu’on couple tire sa force non?

    Voila, 22 mois d’une longue, très longue bataille, qu’on vit, nous les marâtres, le nom pas très joli quon donne à nous, les belles mamans.
    Malgré tout ça, je vais quand meme parler de l’essentiel, nous. C’est ma plus belle histoire d’amour, on a déja fait tant de choses! ( on revient meme tout juste de punta cana!!), des projets en cours, et pas des moindres, un pacs, un terrain à construire, et un bébé ( mais le bébé, chut c’est secret!!!)Voir N s’occuper si bien de sa fille, je me dit quil sera vraiment le meilleur papa du monde!

    Comme je l’ai expliqué precedemment, beaucoup de filles vivent la meme chose que moi,et moi, ça m’aurait énormement aidé de lire une histoire comme la mienne, m’aider a me dire que je ne suis pas seule…Me montrer à quel point il faut se battre pour construire son histoire.. et que ce n’est pas chose facile.J’étais vraiment très loin d’imaginer toutes ces différentes étapes par lesquelles j’allais devoir passer

    cefazoline

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